De la standardisation de taqbaylit (partie 1/4)

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Professeur Kamel Bouamara
Professeur Kamel Bouamara

Standardisation de taqbaylit (Tamurt) – Historique. Le processus de standardisation de taqbaylit remonte à la deuxième moitié du XIXe siècle. C’est à cette époque que commencent les premières opérations du long et lent processus de « passage à l’écrit » que connaît taqbaylit. Dans le but de mieux connaître, de l’intérieur, les populations kabyles que l’administration coloniale française n’a pas encore réduit totalement, la Direction de l’armée avait alors encouragé toutes les recherches qui ont porté sur les sujets d’intérêt général et immédiat, tels que les « œuvres de l’esprit » (telle que la langue, les récits, la poésie, …) produites par les Kabyles, leur droit coutumier, leur organisation sociale et administrative, etc. Les résultats de ces recherches, destinés d’abord à qui de droit, ont été par la suite publiés, dès cette époque. Ces travaux ont, depuis, été plusieurs fois réédités.

Parmi les travaux importants qui entrent dans la standardisation de taqbaylit, il y a ceux qui ont porté sur la langue (grammaires, glossaires, dictionnaires) et sur la littérature (contes et autres récits, poésies, et autres genres, tels que les devinettes). En tentant de connaître la grammaire de cette langue et de collecter des textes littéraires kabyles, ces précurseurs de la grammatisation de taqbaylit ont d’abord constaté que cette langue ne s’écrivait pas, qu’elle n’avait, par conséquent, aucune tradition scripturaire, bien que la langue arabe ait été présente en Kabylie depuis des siècles et que certains Kabyles (de l’époque) le maniaient à merveille. En conséquence, la langue arabe, véhicule du dogme islamique, entres autres, n’a nullement servi à codifier graphiquement les langues vernaculaires, en l’occurrence taqbaylit, avant l’avènement de la colonisation française en Algérie au cours de la première moitié du XIXe siècle (après les indépendances des états dits maghrébins, nous en savons plus). Ce fait, à la fois culturel et transhistorique, doit pouvoir inciter les politiques et les intellectuels algériens (et maghrébins) des années 1990 et 2000, qui « proposent » la graphie arabe pour écrire tamazight et l’aménager, … à mieux réfléchir.

La standardisation de taqbaylit commence par le choix d’un alphabet approprié

Pour transcrire la langue kabyle, les précurseurs, dont il a été question plus haut, ont d’abord fait usage de l’alphabet latin, voire français, moyennant quelques adaptations, pour pouvoir rendre compte de la phonétique et de la phonologie de taqbaylit. Par ailleurs, pour en rendre compte de façon plus juste, ils faisaient usage de l’alphabet arabe en parallèle. Ainsi, dans l’ouvrage que le Général Hanoteau a consacré à la poésie kabyle du Djurdjura en 1867, on trouvera les poèmes originaux transcrits dans les deux graphies, latine et arabe (adaptée).

Depuis, et puisque l’alphabet est la base de toute codification graphique d’une langue, on n’a pas cessé d’en chercher une qui soit simple et appropriée. Mais ce n’est qu’au cours du XXe siècle que commence la réflexion autour de ce sujet. Notons que toutes les propositions qui en ont été faites sont soit à base latine, soit à base gréco-latine ou alors en tifinagh. Dans la première catégorie, on trouvera ce type d’alphabet à l’œuvre dans les travaux de Basset (A.), mort en 1956 et dans ceux des Pères Blancs (Dallet et Genevois) à travers le FDB (Fichier de Documentation Berbère) en circulation jusqu’à la fin des années 1970 ; dans la seconde, on trouvera un alphabet gréco-latin en usage dans la grammaire de Said Hanouz, membre fondateur de l’Académie berbère et un autre dans les travaux de Mammeri ; dans la troisième catégorie, il y en a un en néo-tifinagh de l’Académie Berbère, un alphabet diffusé à partir de Paris au cours des années 1960 et 1970. Dans les années 1990, plusieurs autres systèmes graphiques ont été proposés, parmi les lesquels figurent ceux de Ait Amrane, Bahbouh, Sahki, Cherradi, etc.

L’alphabet usuel qui a fait école

Bien qu’il y ait différentes propositions de systèmes graphiques pour tenter de codifier taqbaylit, seuls deux systèmes ont, à dire vrai, fait école, et ont eu un sérieux impact social et sociétal : d’un côté, les néo-tifinagh de Agraw Imaziɤen de Paris largement diffusées en Kabylie au cours des années 1960/70 ; de l’autre, l’alphabet gréco-latin fondé par M. Mammeri dans les années 1960/70. Aujourd’hui, ces deux alphabets se partagent le terrain comme suit : les néo-tifinagh occupent le champ « symbolique », en ce sens qu’ils sont présents surtout sur les supports signalétiques et, quelquefois, sur les affiches et les titres des livres. L’autre alphabet, que nous appelons usuel, occupe le reste de l’espace qu’occupe taqbaylit dans le paysage multilingue kabyle ; il est à l’œuvre notamment à l’école, à l’université et dans les livres et autres ouvrages de référence.

Le sens vrai de l’alphabet usuel de taqbaylit

Le lien qu’il y a entre un son de la langue et sa représentation graphique est totalement arbitraire. Ceci est aujourd’hui un lieu commun, bien qu’il y ait encore des personnes, voire des peuples entiers qui confondent la notion de langue et celle de sa codification graphique. Les « langues naturelles » existent indépendamment de la volonté des personnes et des communautés qui les parlent, contrairement à l’écriture qui est une invention de l’Homme. Et à ce dernier que revient le rôle de doter ou non une langue X d’un système graphique. Bref !

L’alphabet usuel dans lequel s’écrit taqbaylit aujourd’hui n’est ni beau, ni laid ; il n’est ni le meilleur, ni le pire. Il est tout simplement l’aboutissement social d’une suite d’opérations de recherches, de choix et de motivations ; il est, en somme, le résultat d’un long et lent processus de dotation de taqbaylit d’un système graphique, lequel est par ailleurs long d’au moins un siècle et un demi, ne l’oublions pas ! Il est à rappeler que cet alphabet, qui a totalement échappé aux canaux et aux institutions officielles algériennes et autres, a été élaboré grâce à des efforts de quelques individus, mais des individus qui sont, dans les faits, des « personnes-institutions ».

Ne rompons pas le consensus autour de l’alphabet usuel de taqbaylit !

Ce à quoi nous sommes arrivés aujourd’hui en matière de système graphique est approprié et est largement suffisant pour écrire usuellement taqbaylit. Tâchons de ne jamais avoir la tentation de rompre ce consensus, parce qu’il nous a fallu un siècle et un demi pour en arriver là ! Sachez que toute personne (ou groupe de personnes) qui vient « proposer » une autre graphie pour « transcrire tamazight », veut en réalité faire table rase de ce passé et souhaite, par-là même, rompre le consensus dont nous parlions à l’instant. En « proposant » d’autres graphies, pour soit disant « transcrire tamazight », ces donneurs de leçons, trop anachroniques par ailleurs, ne souhaitent, ni ne visent la standardisation de taqbaylit (ou tamazight), puisqu’ils l’ignorent et ils ignorent jusqu’au moindre des mécanismes qui meuvent ses structures grammaticales (entendues au sens large).

L’alphabet usuel actuel de taqbaylit est à tendance phonologique

L’Agraw Imaziɤen de Paris a, rappelons-nous, dû modifier les tifinagh des Touaregs et, pour rendre compte de la phonétique du kabyle du Djurdjura, il a dû ajouter quelques caractères pour noter les sons spirants du kabyle, à l’image de [ḇ], [ḏ], [ḡ], [ḵ] et [ṯ].

En parallèle ou au même moment, Mammeri, qui ne notait déjà plus ces spirantes, a, en revanche, conservé les labio-vélaires, comme [bw] (ou [b°]), [gw], [kw],… (cf. Tajeṛṛumt n tmaziɤt. Tantala taqbaylit et même dans son dernier ouvrage Inna-yas Ccix Muḥend, 1989). Notons que ce « w », marque de la labio-vélarisation, est chez Mammeri (1989) mis sur la ligne même, non pas en exposant.

Plus tard, dans les deux tables rondes organisées à l’Inalco, en 1996 et en 1998, sous la Direction de Salem Chaker, ce système graphique a été encore légèrement réaménagé, puisque dans ses Recommandations, les labio-vélaires ne sont plus notées, ainsi que certaines emphatiques ou emphatisées, comme « ṛ ». Parmi celles-ci, il n’est recommandé de noter que les /ḍ/, /ṣ/, /ṭ/ et enfin les /ẓ/ (le /ḥ/ n’est pas considéré comme une emphatique). Depuis, le « ṣ » a été discuté (cf. Ilugan n tira n tmaziɤt, 2005), puisque ce phonème n’existe que dans certains mots kabyles, notamment les « emprunts » à l’arabe, comme [ṣṣif], [ṣṣer], [ṣṣdid], [ṣeffi], [ṣeddeq], … , lesquels sont en cours d’être remplacés ou concurrencés par des synonymes de souche berbère.

En somme, dans l’alphabet usuel de taqbaylit, qui est à base gréco-latine (le « ɛ » et le « ɤ » sont des lettres grecques), chaque lettre (caractère) représente un phonème, c’est-à-dire un son pertinent, sauf le [ṭ], qui est une réalisation phonétique du phonème /ḍ/ et le « e », que l’on note pour faciliter la lecture des mots et des phrases.

Que dirions-nous de la « restitution » du son [v], que certains proposent pour remplacer la réalisation phonétique du phonème /b/ ?

Deux types d’arguments sont avancés par les partisans du « v ». Examinons-les un par un.

Certains avancent que le son [v] est « pan-kabyle ». « Pourquoi ne pas le noter, pourquoi ne pas le restituer ? », ajoutent-ils. Qu’y répondre ? Primo, il n’est pas juste, ni honnête de dire que ce son est pan-kabyle, puisqu’il y a des régions kabyles entières qui ne le prononcent pas lorsqu’on parle taqbaylit (s’entend) ; secundo, il n’y a pas d’étude scientifique (j’entends) à ce jour qui corrobore ce genre d’arguments.

Mais là n’est pas tout le problème. Si l’on accepte de « restituer » cette réalisation phonétique du phonème /b/, pourquoi ne pas restituer en même temps les réalisations phonétiques des autres phonèmes, tels que /g/, /k/ et /t/ ? Ainsi, nous retournerons aux années 1970 et pourquoi pas aux néo-tifinagh de l’Académie, aux labio-vélaires, et …. Si c’est vraiment la pan-kabylité qui est mise en cause, pourquoi alors ne pas choisir le [ḵ] ? Parce que lui, il est non seulement pan-kabyle, mais également un son propre à taqbaylit.

« Toutes choses sont dites, dit Gide. Comme les gens n’écoutent pas, il faut tout le temps recommencer ». L’alphabet usuel de taqbaylit n’est plus phonétique ; il est, au risque de nous répéter encore, à tendance phonologique. Pour noter et mettre en exergue le moindre son de nos parlers kabyles respectifs, il suffit de choisir la notation phonétique, laquelle est connue des universitaires qui l’utilisent pour noter leurs corpus d’étude.

Nous en venons maintenant au second type d’argument. J’ai ouï-dire de la bouche de certaines personnes qu’en « restituant » le « v », on fera de taqbaylit une « langue européenne ». Si j’ai bien saisi tout le sens de cette expression, je dirai que c’est déjà à moitié fait, puisque l’alphabet usuel de taqbaylit est à base gréco-latine. Pour faire mieux, pour aller de l’avant, il conviendrait sans plus tarder de traduire en taqbaylit toute la pensée européenne !

Pour ne pas conclure

Tenter de noter le son [ḇ] par le caractère « v » ouvrirait les portes grandes à la « restitution » d’autres sons locaux et à la légitimation de la remise en cause de cet alphabet usuel que nous partageons tous et toutes, quelles que soient nos différences d’ordre religieux, politique, etc.
Nous avons mieux à faire que de tourner autour de l’alphabet ! Ouvrons le chantier de l’orthographe des mots et celle des phrases, celui de la grammaire, de la lexicographie … !

Professeur Kamel Bouamara

42 COMMENTS

  1. Azul akkwit s-umata,

    Tres bon argumentaire, personnellement je renseigne les labios exp pour dire « tegwerzedh » il m’apparaît plus clair de l’écrire ainsi, plutôt que tegerzedh (tu regrettes).

    Par ailleurs le son « v » n’est pas unique à la Kabylie, puisque il existe dans certains parlers berbère du Rif, idem pour le K de ikerri, ce qui est particulier chez nous c’est plutôt le son « pw » qui se substitue souvent au bw/pw esp ippwi/ibbwi, tappurt/ tabburt etc son attribué dans certains villages à la gente féminine.

    Alors que son équivalent « bbw » atteint son paroxisme dans la Mittidja chez les Issauden, où l’on dit par exemple  » argaz inu bbwa, pour argaz inu (d) wa!!

    Bref nous en sommes qu’aux balbutiements de cette standartisation de notre langue, et c’est l’usage, l’enseignement qui permettra d’aboutir à celà il est aussi très très urgent de se dôter d’une institution cf agraw n tmazight ( academie Berbère) afin de promouvoir notre si belle langue.

    Et seul un etat peut en être le garant.

    Tanemmirt, azul seg’ul

  2. Azul akkwit s-umata,

    Tres bon argumentaire, personnellement je renseigne les labios exp pour dire « tegwerzedh » il m’apparaît plus clair de l’écrire ainsi, plutôt que tegerzedh (tu regrettes).

    Par ailleurs le son « v » n’est pas unique à la Kabylie, puisque il existe dans certains parlers berbère du Rif, idem pour le K de ikerri, ce qui est particulier chez nous c’est plutôt le son « pw » qui se substitue souvent au bw/pw esp ippwi/ibbwi, tappurt/ tabburt etc son attribué dans certains villages à la gente féminine.

    Alors que son équivalent « bbw » atteint son paroxisme dans la Mittidja chez les Issauden, où l’on dit par exemple  » argaz inu bbwa, pour argaz inu (d) wa!!

    Bref nous en sommes qu’aux balbutiements de cette standartisation de notre langue, et c’est l’usage, l’enseignement qui permettra d’aboutir à celà il est aussi très très urgent de se dôter d’une institution cf agraw n tmazight ( academie Berbère) afin de promouvoir notre si belle langue.

    Et seul un etat peut en être le garant.

    Tanemmirt, azul seg’ul

  3. Tout a fait d’accord, de ne pas remettre en cause ce qui a été fait depuis des années, sauf pour les lettres B et V où je ne suis pas d’accord avec votre argument, pour les 2 raisons suivantes :
    1- les deux sons V et B existent bel et bien en taqvaylit : {avisar, ivawen, vivras, iverrez, vav} et {babb} (porter sur le dos), {ambarraz} (affrontement), etc..
    2- Les deux lettres existent déjà sur le clavier standard, il n’y a donc pas d’effort à faire, on n’ouvre pas la voie à d’autres réformes qui demanderait d’ajouter d’autres lettres au clavier standard. De plus, le locuteur kabyle est habituer à ces deux lettres qu’il peut reconnaitre et distinguer facilement.
    Ceci dit, on reconnait dificilement : {abisar, ibawen, bibras, iberrez, bab}, ce dernier mot peut être confondu avec {babb}.
    tanemmirt

  4. Tout a fait d’accord, de ne pas remettre en cause ce qui a été fait depuis des années, sauf pour les lettres B et V où je ne suis pas d’accord avec votre argument, pour les 2 raisons suivantes :
    1- les deux sons V et B existent bel et bien en taqvaylit : {avisar, ivawen, vivras, iverrez, vav} et {babb} (porter sur le dos), {ambarraz} (affrontement), etc..
    2- Les deux lettres existent déjà sur le clavier standard, il n’y a donc pas d’effort à faire, on n’ouvre pas la voie à d’autres réformes qui demanderait d’ajouter d’autres lettres au clavier standard. De plus, le locuteur kabyle est habituer à ces deux lettres qu’il peut reconnaitre et distinguer facilement.
    Ceci dit, on reconnait dificilement : {abisar, ibawen, bibras, iberrez, bab}, ce dernier mot peut être confondu avec {babb}.
    tanemmirt

  5. Point extremement interessant en effet. Bien que le son b soit rare, il existe bel et bien comme vous l’avez souligne dans bibb par exemple ( vivv n’a absolument aucun sens en taqvaylit que je connais).
    Ceci dit nous devons encourager tous ceux qui oeuvrent a l’epanouissement de notre chere langue dont l’auteur. Nous attendons la creation de l’academie kabyle avec impatience pour enfin la standardiser une bonne fois pour toutes.

  6. on n’a pas le droit de se frustrer par nous meme dans le but de réaliser le reve utopique d’une hypothetique uniformisation de toute tamaz&a.

    uniformisons d’abord taq{{V}}aylit qui s’étend de setif à boumerdes puisque nous partageons pratiquement les memes idées politiques.

    Si nous arrivons à nos objectifs de la renaissance de la civilisation amazigh et d’en faire un pilier important dans la civilisation universelle, toute les autres régions de tamazgha nous suivront.

    quant au {{v}} c’est une grande frustration de ne pas pouvoir l’utiliser.

    Mr bouamara je pense qu’il est urgent de le reintegrer.

    tanmirt-ik &ef leqdic-ik i teq{{V}}aylit

  7. on n’a pas le droit de se frustrer par nous meme dans le but de réaliser le reve utopique d’une hypothetique uniformisation de toute tamaz&a.

    uniformisons d’abord taq{{V}}aylit qui s’étend de setif à boumerdes puisque nous partageons pratiquement les memes idées politiques.

    Si nous arrivons à nos objectifs de la renaissance de la civilisation amazigh et d’en faire un pilier important dans la civilisation universelle, toute les autres régions de tamazgha nous suivront.

    quant au {{v}} c’est une grande frustration de ne pas pouvoir l’utiliser.

    Mr bouamara je pense qu’il est urgent de le reintegrer.

    tanmirt-ik &ef leqdic-ik i teq{{V}}aylit

  8. Azul a dda Kamal,
    Tanemmirt-ik s-tusda pour tout le travail monumental que tu fais pour notre trésor à tous : notre langue !
    Je suis un simple Kabyle, et je suis un inconditionnel du V quand il faut prononcer « V »
    Jamais au grand jamais je n’eus à l’employer pour me persuader que ma langue ferait plus européenne… mais je ne voudrais pas non plus qu’elle soit orientale !
    Un exemple suffit : PAPA se dit VAVA en kabyle et on le prononce [vava]
    Si on écrit cela avec B, ça donnerait BABA mais qu’on prononcerait tout de même [vava], franchement pourquoi se compliquer la vie ? ceci qui plus est « baba » est le même mot en arabe pour désigner PAPA !
    Donc, nous en tant que Kabyles, on ne veut ni de PAPA (on le laisse aux Français) ni BABA (on le laisse aux Arabes), on veut juste notre VAVA !
    Nous ne demandons cela que pour le V car la lettre existe telle quelle et on le prononce exactement comme il se doit, nous ne parlons pas des autres lettres /g/, /k/ et /t/…
    Tanemmirt-ik

  9. Azul a dda Kamal,
    Tanemmirt-ik s-tusda pour tout le travail monumental que tu fais pour notre trésor à tous : notre langue !
    Je suis un simple Kabyle, et je suis un inconditionnel du V quand il faut prononcer « V »
    Jamais au grand jamais je n’eus à l’employer pour me persuader que ma langue ferait plus européenne… mais je ne voudrais pas non plus qu’elle soit orientale !
    Un exemple suffit : PAPA se dit VAVA en kabyle et on le prononce [vava]
    Si on écrit cela avec B, ça donnerait BABA mais qu’on prononcerait tout de même [vava], franchement pourquoi se compliquer la vie ? ceci qui plus est « baba » est le même mot en arabe pour désigner PAPA !
    Donc, nous en tant que Kabyles, on ne veut ni de PAPA (on le laisse aux Français) ni BABA (on le laisse aux Arabes), on veut juste notre VAVA !
    Nous ne demandons cela que pour le V car la lettre existe telle quelle et on le prononce exactement comme il se doit, nous ne parlons pas des autres lettres /g/, /k/ et /t/…
    Tanemmirt-ik

  10. azul

    il y a un travail tres important qui attend l’academie de la langue kabyle.
    il faut faire vite pour mettre cette standarisation de la langue.
    je pense que la lettre  » v » doit reprendre sa place dans la phonetique du kabyle.
    en plus il ya certaine lettre comme « g » agu et « g  » taga » on peut ecrire tagga ou takga.
    d’ailleurs comme le « k » aker « k » akal on peut ecrire aussi akkal.
    il y a aussi le « Y » amaziY on peut ecrire amazigq.
    la lettre « g » azerrag on peut l’ecrire azerrajj .
    mais nous devons laisser ce travail aux specialistes de la langue kabyle.

    tanemirt

  11. azul

    il y a un travail tres important qui attend l’academie de la langue kabyle.
    il faut faire vite pour mettre cette standarisation de la langue.
    je pense que la lettre  » v » doit reprendre sa place dans la phonetique du kabyle.
    en plus il ya certaine lettre comme « g » agu et « g  » taga » on peut ecrire tagga ou takga.
    d’ailleurs comme le « k » aker « k » akal on peut ecrire aussi akkal.
    il y a aussi le « Y » amaziY on peut ecrire amazigq.
    la lettre « g » azerrag on peut l’ecrire azerrajj .
    mais nous devons laisser ce travail aux specialistes de la langue kabyle.

    tanemirt

  12. AZUL AKKWIT,

    Petite remarque baba n’est pas arabe, en arabe papa se dit abi, en « taqbaylit » le parler est spirant, ce qu’il faut savoir plus l’on descends vers le sud et plus les parlers deviennet occlusif c’est à dire vava se prononce baba, ivawen se prononce ibawen chez les chleuhs.

    Akal devient akkal etc……. Nous partageons avec certaines tribus du Rif marocain la pronociation du b en v, tout comme nous chez les Igznayen et act Waryaghel du RIf les fèves se disent ivawen, vava etc.

    A celà s’ajoute la particularité de prononcer le pw, p/bbw, exp tappurt, ippwi, amppwa-wa etc et le son tts pour tt, or pour ce dernier les at-Salah et Isawden de l’Atlas de Blida l’utilisent plus frequemment que chez nous exp:

    akwfay n-tsfunasin le lait des vaches
    aman n-tsala = l’eau de la fontaine
    tadhutts n’tsullatin = la laines des brebis
    tsamettsants = le décès etc etc….

    Particularité très Djidjelienne, aux gens de Djidjel qui douteraient encore de leur amazighité, les At Salah disent parfois « xitsets n’Ali » la soeur d’Ali bien qu’ils utilisent aussi ultsma.

    Par ailleurs chez les Kabyles du Rif, un son particulier à eux existe qui est un son intermédiaire entre le « L' » et le « r », et en effet les oeufs se prononcent tantôt timeyarin, tantôt timeddjarin, phénomene que l’on retrouve dailleurs chez nous où l’on prononce le « L » en « Y » cf ayi-d pour alli-d, timeyayin pour timellalin dans certaines localités de Kabylie etc….

    Comme quoi tamazight est un véritable vase communiquant, donc il ne faut surtout pas jeter le bébé avec l’eau du bain, donc ce n’est que par l’enseignement via une pédagogie moderne « tamssughrit tatrart » encadrée par des institutions telles qu’academie de tamazight, centre de recherches etc supervisées par un etat autonome que l’on pourra aboutir.

    Ihi i w-anect-a issefkk aneccar ighallen, yal yiwen degnnegh ad yeg ayen umi izmer akken attifrir tmeslayt n’tmazight izgulezen.!!

    Tanemmirt, azul seg’ul

    AGWZUL

  13. sans prétendre me meler du travail de rechérche des linguistes,prenons juste ces 03 mots que nous devons ecrire en kabyle,ravé,irebi,rebbi.
    rabé pour le 1er,irebbi pour le 2eme,et donc rebbbi pour le 3eme.a mon avis,ca fait trop de b,et aussi,la phonéthique du »b » n’irebi et celui du »b »n rebbi ou un autre mot avec un « b »appuyé ne sont pas pareils.

  14. sans prétendre me meler du travail de rechérche des linguistes,prenons juste ces 03 mots que nous devons ecrire en kabyle,ravé,irebi,rebbi.
    rabé pour le 1er,irebbi pour le 2eme,et donc rebbbi pour le 3eme.a mon avis,ca fait trop de b,et aussi,la phonéthique du »b » n’irebi et celui du »b »n rebbi ou un autre mot avec un « b »appuyé ne sont pas pareils.

  15. ces gens là se sont permis de changer très maladroitement des choses, comme Ts et TT… maintenant ils veulent s’ériger en arbitre pour les autres…
    en plus, que vous êtes bavards, faites le tour de milles trivialités (pour épater ou je ne sais quoi) au lieu d’aller droit au but.
    Vous ne détenez pas le savoir, loin de là… ne vous cahez pas derrière des recherches vides de sens comme faire des thèses avec des collectes de poèmes etc…

  16. A Vansensen a gma,

    sachez que j’essaie simplement de donner un avis là-dessus.

    Seulement, lorsqu’on travaille sur une langue, comme taqbaylit, il ne faut pas que les données d’autres langues entrent en jeu. Mettons-nous d’accord sur ses conventions graphiques, pour que nous puissions débattre :

    1. « b » = lettre de l’alphabet, graphème
    2. /b/ = phonème= son pertient dans une langue
    3. [b] : réalisation phonétique du phonème /b/.

    Il convient d’abord de distinguer entre les « sons » de taqbaylit, tafransist, talmant,… et leurs codifications graphiques respectives. Ces deux aspects existent indépendamment l’un de l’autre.

    il est juste de dire que le mot kabyle « baba » se prononce de deux façons différentes : [baba] et [ḇaḇa]… Certains kabyles croient entendre le son du « v » du français à la place de [ḇ].
    Dans la notation usuelle de taqbaylit (telle qu’elle existe actuellement), on ne note pas les réalisations spirantes des phonèmes suivants : /b/, /d/, /g/, /k/ et /t/ ; autrement dit les « sons » [ḇ] (que l’on confond avec « v » du français), [ḏ], [ḵ], [ḡ] et enfin [ṯ], qui existent bien lorsqu’on parle taqbaylit, n’apparaissent pas cependant lorsqu’on la note usuellement.

    D’autre part, le graphème latin « V » que beaucoup de langues, dont taqbaylit, ont adopté et adapté n’a pas la même valeur phonétique partout. En taqbaylit, pour le moment, il n’existe pas, mais en allemand il se réalise comme un [f]. Prenons un autre exemple. Le graphème latin « j » n’a pas la même valeur phonétique partout : en taqbaylit, il se réalise comme un |j] comme en français, mais en espagnol c’est un [x] et en russe un [y]. Le graphème (toujours latin) « c » est un [s] ou [k] en français, un [c] en taqbaylit, mais un [č] en ilatien, etc….

    amitiés

  17. Il y a des mots que je trouve bizarres comme par exemple: Agharvaz = ecole; et Anelmad = Eleve, etudiant.

    D’ou vient le mot agharvaz qui sonne comme aqarvuz ou agharval et le mot anelmad qui sonne comme tilmid (eleve en arabe). Et aghar (etudier) ne vient-il pas du mot arabe qara-a?

    Je propose le mot Tallatusna (source du savoir) pour l’ecole a la place du repugnant mot agharvaz.

  18. Il y a des mots que je trouve bizarres comme par exemple: Agharvaz = ecole; et Anelmad = Eleve, etudiant.

    D’ou vient le mot agharvaz qui sonne comme aqarvuz ou agharval et le mot anelmad qui sonne comme tilmid (eleve en arabe). Et aghar (etudier) ne vient-il pas du mot arabe qara-a?

    Je propose le mot Tallatusna (source du savoir) pour l’ecole a la place du repugnant mot agharvaz.

  19. Monsieur,
    Je crois savoir que le mot {{aγerbaz}} ou {{« agerbuz »}} ou {{« aqarbuz »}} vient du mot latin {{« corpus »}} qui peut signifier efffectivement école.

    Bien à vous.

  20. Monsieur,
    Je crois savoir que le mot {{aγerbaz}} ou {{« agerbuz »}} ou {{« aqarbuz »}} vient du mot latin {{« corpus »}} qui peut signifier efffectivement école.

    Bien à vous.

  21. premièrement je te remercie pour ce travail que tu fais, et pour donner mon avis c’est vrai que c’est très difficile de creer une régle définitive et absolue sur notre langue, mais avec du temps et en regroupant les idées ça arrivera. Quant à l’exemple que vous citer ici je te donne raison et je pense qu’il est plus judicieux de se baser sur notre langue elle-meme et pas autre. Je pense que le fait de prononcer (le père) VAVA a été une erreur de la part de certains kabyles anciens bien sur car il n’est pas dans notre alphabet, et que terme qui convient est B-AB-A c’est a dire ce n’est pas le B appuié mais le B souligné. On a parlé sur un petit exemple seulement car y en a encore trop de sujets. Pour finir je dis ceci: si on reste comme chaqu’un a son idée et on arrivera jamais au bout, c’est pour cela je dis taqbaylit est entre vos mains,faites encore plus d’efforts et stantarisez-la comme vous vous etes entendu là-bas dans l’académie et on sera ravi de decouvre notre kabyle et de corriger ce qu’il faut corriger dans le dialecte ou dans l’écrit. Tanemirt-ik a gma

  22. premièrement je te remercie pour ce travail que tu fais, et pour donner mon avis c’est vrai que c’est très difficile de creer une régle définitive et absolue sur notre langue, mais avec du temps et en regroupant les idées ça arrivera. Quant à l’exemple que vous citer ici je te donne raison et je pense qu’il est plus judicieux de se baser sur notre langue elle-meme et pas autre. Je pense que le fait de prononcer (le père) VAVA a été une erreur de la part de certains kabyles anciens bien sur car il n’est pas dans notre alphabet, et que terme qui convient est B-AB-A c’est a dire ce n’est pas le B appuié mais le B souligné. On a parlé sur un petit exemple seulement car y en a encore trop de sujets. Pour finir je dis ceci: si on reste comme chaqu’un a son idée et on arrivera jamais au bout, c’est pour cela je dis taqbaylit est entre vos mains,faites encore plus d’efforts et stantarisez-la comme vous vous etes entendu là-bas dans l’académie et on sera ravi de decouvre notre kabyle et de corriger ce qu’il faut corriger dans le dialecte ou dans l’écrit. Tanemirt-ik a gma

  23. Dans aucune ‘langue’ l’orthographe ne correspond parfaitement à la prononciation ! Tout parler qui ne s’écrit que phonétiquement n’est qu’un amas d’onomatoppées et d’interjections, en d’autres termes, un ptois impropre à la consommation scolaire ! Nous ne pouvons bien parler une langue que nous écrivons mal !

    http://www.bahbouh.unblog.fr

  24. Et vous Hamimi que faites-vous ? Vous vous cachez derrière un pseudo comme un lâche …pour insulter les gens ?
    Je vous conseille de vous identifier d’abord et d’écrire quelque chose d’utile ou de pertinent ensuite.

    Je ne sais si c’est moi que vous vous adressiez en écrivant  » Vous ne détenez pas le savoir, loin de là … », puis  » ne vous cachez pas derrière des recherches vides de sens comme faire des thèses avec des collectes de poèmes etc (sic) »…

    Primo, vous me faites dire ce que je ne pense pas, puisque je n’ai jamais dit ou écrit que je détenais le savoir …

    Secundo, si vous voulez bien vous informer sur ce que je fais, dont les recherches, venez plutôt consulter mon CV, au lieu de prendre pour argent comptant ce que répandent …les mauvaises langues … comme vous…

    A bon entendeur…

  25. Et vous Hamimi que faites-vous ? Vous vous cachez derrière un pseudo comme un lâche …pour insulter les gens ?
    Je vous conseille de vous identifier d’abord et d’écrire quelque chose d’utile ou de pertinent ensuite.

    Je ne sais si c’est moi que vous vous adressiez en écrivant  » Vous ne détenez pas le savoir, loin de là … », puis  » ne vous cachez pas derrière des recherches vides de sens comme faire des thèses avec des collectes de poèmes etc (sic) »…

    Primo, vous me faites dire ce que je ne pense pas, puisque je n’ai jamais dit ou écrit que je détenais le savoir …

    Secundo, si vous voulez bien vous informer sur ce que je fais, dont les recherches, venez plutôt consulter mon CV, au lieu de prendre pour argent comptant ce que répandent …les mauvaises langues … comme vous…

    A bon entendeur…

  26. baba est bel et bien arabe. Abi en arabe veut dire mon père. Quand on appelle son père en arabe en dit baba mais quand on parle de son père on dit abi. exactement comme français papa et monpère.
    Par en taqvaylit on utilise vava dans les deux contexte. On appelle le père vava et quand on parle du père on utilise aussi vava.
    Mails il me semble que c’est juste de dire avavat quand on parle du père. Car quand on dit notre père on vava-t-ne& ça serait comme dire avavat-ne&. avec la même logique on pourrait donc dire:

    avavat-iw

    avavat-ik

    avavat-is

    avavat-ne&

    avavat-nwen

    avavat-nsen

    avavat-nsent

    N,est-il pas beau de l’écrire comme ça?

    walit kan cit a mass Kamal, d&a fked tamu&li-k !!!

  27. Une langue ? On ne la standardise pas ! on la perfectionne on la rend ‘académique’ pour être apprise non seulement par des nationaux mais par des étrangers ! écrivez et voyez avec les éléments de l’académie de langue ta maziptt chez : http://www.bahbouh.unblog.fr
    Toute ‘langue’ qui ne s’écrit que phonétiquement n’est qu’un patois ethnique ! Une langue académique, c’est – à _ dire qui s’écrirait orthographiquement est alors une ‘langue’ qui peut s’internationnaliser ! Nous avons lu avec, je ne sais quoi dire, l’asegzawal de M. Kamal Bouamara, je lui lance un défi de produire un texte et essayer de trouver ne serait ce que trois pourcent de ses termes dans son dictionnaire ! Ce n’est donc qu’un abominable cimetière de mots !

  28. Zahia,

    je vous conseillerais vivement de ne pas utiliser certains mots dont le sens vous échappe complètement , comme « standardiser », « académique », « texte », . »phonétique », « orthographique. ..
    D’autre part, non seulement K. Bouamara a déjà produit des textes kabyles dont vous n’avez pas entendu parler et que vous n’avez pas lu, mais cet « asegzawal » est mille fois meilleur qu’un texte.

    D’autre part, rendre académique une langue suppose l’existence de certains paramètres : une académie est constitué d’académiciens, de diplômés, d’universitaires, non pas de charlatans …

  29. Zahia,

    je vous conseillerais vivement de ne pas utiliser certains mots dont le sens vous échappe complètement , comme « standardiser », « académique », « texte », . »phonétique », « orthographique. ..
    D’autre part, non seulement K. Bouamara a déjà produit des textes kabyles dont vous n’avez pas entendu parler et que vous n’avez pas lu, mais cet « asegzawal » est mille fois meilleur qu’un texte.

    D’autre part, rendre académique une langue suppose l’existence de certains paramètres : une académie est constitué d’académiciens, de diplômés, d’universitaires, non pas de charlatans …

  30. Phonetiquement parlant…un bebe prononcera facilement baba que vava!…aller voir les premières lettres facile prononce par un bébé(par les lèvres)…et les premiers noms mama…baba…ass ilhan

  31. Vouloir conditionner la transcription de la langue aux touches du clavier, c’est tuer la conscience de tout un peuple qui est le premier utilisateur. Faut-il adapter, quitte à créer des claviers conformes, les moyens d’utilisation, de diffusion et de promotion à la langue ou doit-on défigurer, voire détruire la langue dans son originalité pour l’adapter aux machines? Spéculer stérilement sur un faux problème est la pire menace de son extinction…Parlons thaqvaylith comme elle se parle et écrivons-la comme elle se parle. Sans le V, (différent du B), le K^ (différent du K), le D^ (différent du D), le T différent du Ts différent du Th, la thqvaylith n’est Tsaqvaylith. Le Kabyle aussi Amazighiste soit-il doit cesser son hypocrésie, admettre le sort de son destin: il n’y plus de langue Thamazighth, mais il y a des langues thimazighin qui en sont ses dérivées dont chacune, pour des raisons sociales, coloniales, politiques…, a évolué indépendamment des ces soeurs. Thatarguith n’est pas parlée ni même comprise par un Kabyle ou un Chawi…Cependant, ceux qui veulent sauvegarder Thamazight doit se mettre à l’évidence qu’elle n’a survécu, ne vit et ne survivra que par la survie de ses dérivées. Et ces dernières ne survivent que si ses derniers locuteurs continuent de l’utiliser (parler, écrire, etc.) dans leurs originalités et spécificités de chacune. Cessons les discours, passons à l’action, créons des Etats berbères. Ressemblons aux autres peuples qui arrachent leur droit d’exister en tant que tels sans jamais sombrer dans l’éternel aplomb de se lamenter, spéculer stérilement ses droits innés et mendier à l’ennemi l’autorisation d’exister et de parler thaqvaylith.

    • Vouloir IMPOSER une spécificité phonétique de quelques parlers de Tizi Ouzou à la langue TAQBAYLIT dont le champ naturel est plus beaucoup vaste que le territoire administratif de cette wilaya n’est pas loin ce qu’on appelle « terrorisme idéologique »…
      Vous n’êtes bien armé intellectuellement pour en parler.
      Je vous recommanderais de lire quelques manuels de phonétique/phonologie générale et des réflexions scientifiques sur taqbaylit…Personne jusque-là n’a parlé de ce « v »…
      Pour le reste, il n’y a rien à redire.

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