Les fadaises et fariboles de l’ex-président Chadli Bendjedid

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Chadli Bendjedid
Chadli Bendjedid

CONTRIBUTION (Tamurt) – Toujours selon ce quotidien d’information à fort tirage, ces deux chercheurs nippons qui travaillent depuis plusieurs années sur l’Algérie ont déjà publié un premier livre sur l’Algérie en langue japonaise. Liberté précise également que la longue interview accordée par le président Chadli à ces deux universitaires et chercheurs est considérée comme «un document historique », publié en langues arabe et japonaise.

Ce qui signifie donc que ce document peut être lu par des centaines de millions de personnes. De quoi s’agit-il donc ? Liberté qui affirme détenir une copie de ce document «historique et académique », nous livre seulement certains propos, concernant notamment Tamazight. L’ancien président algérien qui a été chassé comme un malpropre de la présidence de la république un certain 12 janvier 1992, a cru bon de s’improviser historien, linguiste, anthropologue et politologue. Que dit-il aux deux chercheurs japonais à propos de Tamazight et du peuple amazigh? «L’amazighité est une sorte de tradition et de langue de quelques tribus appartenant à des civilisations et cultures préislamiques et il reste encore peu de tribus qui tiennent encore à ces origines ». A propos du Printemps 1980, le président Chadli Bendjedid souligne : « Je le dis sincèrement, il y avait un plan colonialiste de la part des services secrets français pour alimenter le sentiment d’appartenance à l’amazighité pour gagner la sympathie de ces groupes et les relier à la France afin de créer des problèmes internes dans le but d’exercer des pressions politiques sur le gouvernement algérien. Et pour prouver ce que je dis, il faut voir ce que fait la France pour enseigner l’amazighité dans ses universités ». «Ils (les événements de I980 ndlr) étaient politiques et culturels en même temps ». Toujours sur la question identitaire, Liberté nous renseigne que l’ancien président a déclaré : «Il n’y a pas de spécificité à la nationalité algérienne ; les Algériens appartiennent à la civilisation arabo-islamique ». Et hormis l’aspect politique, il n’y avait aucune différence entre les algériens et les marocains.: « Du côté culturel, on appartient à la même histoire, culture et civilisation, qui est arabo-islamique. Cette appartenance culturelle et civilisationnelle se prolonge de l’est du monde arabe jusqu’à l’ouest, tous nous parlons la langue arabe, mais avec des dialectes différents, rien de plus ».

Le successeur de Houari Boumediène au fauteuil d’El-Mouradia s’est prononcé également sur l’origine des événements du 5 Octobre 1988 et de l’arrêt du processus électoral de 1992. Que dire de tout ceci sinon que certains hommes n’améliorent pas leur niveau intellectuel en vieillissant Ainsi donc, selon l’ex-président Chadli Bendjedid les vaillants militants kabyles qui ont dit «Halte à l’imposture identitaire et culturelle » lors du printemps 1980 ne sont que des traîtres à la solde de la France néo-coloniale. N’oublions pas qu’à la même année où les Kabyles se sont soulevés pour crier haut et fort leur non appartenance au monde arabo-islamo-baâthiste, Chadli Bendjdid s’est improvisé ethnologue et historien en soulignant que « les Amazighs du Maghreb en général et d’Algérie en particulier sont venus du Yémen ». Il va sans dire que l’auteur de cette faribole n’a pas étalé des arguments scientifiques pour appuyer sa «thèse ».

Les jeunes Kabyles d’aujourd’hui doivent savoir aussi que l’ex-président Chadli
Bendjedid a ordonné, en sus de la répression féroce des manifestants d’avril 1980, l’arrestation et la torture de ceux et celles ayant servi de guides intellectuels à ce mouvement de protestation. Aujourd’hui encore, les séquelles sont visibles sur les personnes torturées. A la même époque, l’homme fort du régime a fait venir d’El Azhar l’imam El Ghazali qu’il payait à coup de millions pour faire répandre sa propagande anti-amazighe, surtout anti-kabyle, à travers l’ensemble du territoire national. N’est-ce pas que c’est l’imam préféré de Chadli Bendjedid qui a dit à propos de Kateb Yacine, après la mort de ce grand écrivain, qu’il ne méritait pas d’être enterré en terre d’islam ? Aujourd’hui encore, le président qui a ruiné le plus le pays ne semble pas être pris de remords ou même disposé à faire son mea culpa. Il semble même allé plus loin dans ses élucubrations et dans sa tentative de renier l’existence du monde amazigh et kabyle. Des millions de Kabyles et d’Algériens l’avaient pris en pitié lorsque certains chefs militaires l’ avaient bousculé dans son bureau avant de l’inviter à vider les lieux.

A propos de la France qu’il tente de dénigrer : N’est-ce pas lui, Chadli Bendjedid, qui a fait le premier le voyage officiel en France ? N’est-ce pas son épouse, qui, avec la complicité d’un général, a acheté à coup de millions de Francs le château de l’acteur français feu Louis de Funès? Il est vrai que les services de renseignements français ont en quelque sorte «giflé » l’ex-président algérien. Cependant, c’est à propos de ce château et des activités qui y étaient menées. C’est aussi à cause de ces activités menées dans ce château que ce général a été envoyé en prison. Pour justifier aux yeux de l’opinion publique la paille humide du cachot qu’on devait faire subir à ce général polisson, certains de ses confrères ont fait dans la subornation en l’accusant de détournement de deniers publics.

Les griefs que l’histoire retient contre l’ex-président Chadli Bendjedid sont tellement nombreux qu’il faudrait plusieurs volumes pour les énumérer tous. A coup sûr, c’est le pire des président et le plus incompétent que l’Algérie ait connu depuis I962 à ce jour. Aussi, au lieu de dire des fadaises et des fariboles, l’ex-président Chadli Bendjedid aurait mieux fait de se taire.

Par Said Tissegouine

44 COMMENTS

  1. je suis l’une des victimes du 20 avril
    a ce jour j’ai une cicatrice a la tete qui me fait mal
    il est temps pour les victime 80 de creer uine association et l’ester en justice interenationle

  2. je suis l’une des victimes du 20 avril
    a ce jour j’ai une cicatrice a la tete qui me fait mal
    il est temps pour les victime 80 de creer uine association et l’ester en justice interenationle

  3. {{Quand les ennemis de l’Algerie et de la Kabylie s’expriment pour etaler leurs mensonges a l’echelle planetaire, le devoir de chaque algerien digne et de chaque kabyle digne de les remettre a leur place. En effet, l’arabo-islamisme colonial et genocidaire a toujours ete utilise par le regime colonial arabiste et islamiste d’Alger non seulement comme bouclier contre la liberte et la democratie mais aussi comme arme de destruction massive contre l’identite, la culture et la civilisation amazighs de l’Algerie et plus precisement contre le peuple kabyle en particulier et les autres peuples amazighs d’Algerie en general. Que l’on se rappelle bien, le sinistre general Khaled Nezar l’a bien avoue lors de l’une de ses interviews il y a de cela une annee je crois. Les declarations de l’ignorant fasciste Chadli faites aux deux chercheurs japonais sont criminelles et genocidaires car il cherche a enterrer vivant plus de neuf millions de Kabyles–un peuple amazigh qui a une culture amazighe laique et rationnelle et qui parle une langue amazigh qui plonge ses racines dans le neolithique. Une reaction du GPK qui metterait les point sur les i a ce dinosaure fasciste de Chadli serait la bienvenue. Il faudra aussi penser a se mettre en contact avec les deux chercheurs japonais ou l’institut ou ils travaillent pour les aider a decouvrir la verite sur ce colonialisme genocidaire d’une secte de fascistes arabo-islamistes antikabyles et antialgeriens connue sous le nom de clan d’Oujda!}}

    Merci. Ci-dessous, une reaction d’Elwatan aux derives diaboliques du fasciste Chadli. Bonne lecture.

    {{5 octobre, arrêt du processus électoral, amazighité}}

    {{Les dérives de Chadli}}

    L’ancien président a fait une sortie publique pour le moins inattendue dans une revue japonaise où il affirme que «l’amazighité n’est pas une composante de l’identité algérienne». Le successeur de Boumediène nie avoir été déposé par les militaires en janvier 1992.

    On savait que le FIS était, en 1991, à deux doigts de prendre le pouvoir, mais que Chadli Bendjedid, à l’époque chef de l’Etat, tienne à le lui servir sur un plateau d’argent, non. Mais on le sait désormais. C’est lui-même qui l’apprend à l’opinion publique. Dans une interview qu’il a accordée à deux chercheurs japonais, publiée dans une revue universitaire, dont le quotidien Liberté a repris hier de larges extraits, l’ancien président révèle que le pouvoir devait accepter un gouvernement du FIS. Selon lui, si le pouvoir avait accepté les résultats des élections, on ne serait pas arrivés à cette dangereuse situation… «Il aurait fallu que nous respections le choix du peuple algérien et donner une chance au Front islamique du salut de constituer son gouvernement.»

    C’est son refus d’arrêter le processus électoral qui avait poussé Chadli à la démission. Voilà qui est dit ! L’aveu est de taille, mais toute la vérité n’est pas dite. Pour ce faire, il faut alors replacer le débat dans son contexte. C’est un dangereux raccourci que d’affirmer, de but en blanc, que c’est le peuple algérien qui avait donné victoire au FIS. Il suffit, pour comprendre la réalité de cette époque-là, de revenir un peu en arrière et s’interroger sur la naissance du parti dissous en particulier et de la mouvance islamiste algérienne en général. Le sujet mérite une thèse ! L’ancienne formation de Abassi Madani et de Ali Benhadj n’est pas sortie du néant. Tout le monde sait comment l’intégrisme a prospéré sous l’ère Chadli dans les années 1980. Comment l’école et l’université étaient livrées au mouvement islamiste.

    Le wahhabisme s’est installé en Algérie grâce à la bénédiction du pouvoir de l’époque qui s’en accommodait à souhait pour étouffer la lame de fond démocratique qui travaillait la société algérienne, faut-il le rappeler à l’ancien chef de l’Etat, depuis le printemps berbère en avril 1980. Un mouvement qu’il veut réduire aujourd’hui à une manipulation de l’étranger, citant la France. Ce n’est pas nouveau, c’est l’anathème que voulait jeter, à l’époque, lui, son gouvernement et leurs relais dans la société, sur les luttes démocratiques. Le résultat du FIS était prévisible, l’on est tenté même de dire qu’il était programmé, vu les moyens mis, y compris une répression féroce, pour asphyxier les luttes pour les libertés dont le mouvement berbère était porteur et que Chadli Bendjedid veut réduire, aujourd’hui, injustement – c’est une insulte pour l’histoire – à quelques tribus. Aussi, c’est une contrevérité de se contenter de dire, en expliquant la déferlante du FIS, que la faute incombait au peuple algérien qui se devait, selon lui, d’en «assumer le choix» et ses conséquences. Qui avait livré les mosquées à l’intégrisme ? Ce n’est assurément pas le peuple.

    Dans les années 1980, c’est-à-dire sous le règne de Chadli, le pouvoir considérait que la menace venait plutôt des militants pacifiques de la démocratie que des promoteurs du wahhabisme qui avaient pourtant démontré que la violence ne pouvait pas être dissociée de leur projet funeste par le biais des maquis de Bouyali et de l’assassinat en 1982 de Kamel Amzal à la cité universitaire de Ben Aknoun.
    L’ancien chef de l’Etat veut aujourd’hui avoir le beau rôle d’apparaître comme quelqu’un qui était favorable au principe de l’alternance au pouvoir. «J’étais, dit-il, pour le processus démocratique et comme le peuple algérien avait choisi l’autre camp, nous devions lui donner le pouvoir et la possibilité de gérer le pays, mais les membres du FLN ont eu peur et m’ont demandé d’annuler les résultats des élections et de les refaire. J’ai refusé par respect à la Constitution et la promesse que je m’étais donnée quand j’avais juré sur le Coran.»

    C’est ainsi, soutient-il, qu’il a donné sa démission, laissant un pays livré aux quatre vents. Le FIS qui se dirigeait droit vers le palais d’El Mouradia avait puisé ses forces dans toute la volonté mise par le pouvoir de Chadli, qui l’avait instrumentalisé, d’ailleurs, à castrer les forces démocratiques. Faut-il rappeler, à juste titre, du fort taux d’abstention (41% des électeurs inscrits) qui avait caractérisé les élections de 1991. Dans les conditions que tout le monde sait, le parti dissous, ayant fait la promesse de tuer la démocratie par la voix des urnes, avait bien plusieurs longueurs d’avance. Une mobilisation rendue possible par un scénario qui voulait maintenir la société dans la régression.

    Said Rabia (Quotidien El Watan du mardi 5 octobre 2010)

  4. {{Quand les ennemis de l’Algerie et de la Kabylie s’expriment pour etaler leurs mensonges a l’echelle planetaire, le devoir de chaque algerien digne et de chaque kabyle digne de les remettre a leur place. En effet, l’arabo-islamisme colonial et genocidaire a toujours ete utilise par le regime colonial arabiste et islamiste d’Alger non seulement comme bouclier contre la liberte et la democratie mais aussi comme arme de destruction massive contre l’identite, la culture et la civilisation amazighs de l’Algerie et plus precisement contre le peuple kabyle en particulier et les autres peuples amazighs d’Algerie en general. Que l’on se rappelle bien, le sinistre general Khaled Nezar l’a bien avoue lors de l’une de ses interviews il y a de cela une annee je crois. Les declarations de l’ignorant fasciste Chadli faites aux deux chercheurs japonais sont criminelles et genocidaires car il cherche a enterrer vivant plus de neuf millions de Kabyles–un peuple amazigh qui a une culture amazighe laique et rationnelle et qui parle une langue amazigh qui plonge ses racines dans le neolithique. Une reaction du GPK qui metterait les point sur les i a ce dinosaure fasciste de Chadli serait la bienvenue. Il faudra aussi penser a se mettre en contact avec les deux chercheurs japonais ou l’institut ou ils travaillent pour les aider a decouvrir la verite sur ce colonialisme genocidaire d’une secte de fascistes arabo-islamistes antikabyles et antialgeriens connue sous le nom de clan d’Oujda!}}

    Merci. Ci-dessous, une reaction d’Elwatan aux derives diaboliques du fasciste Chadli. Bonne lecture.

    {{5 octobre, arrêt du processus électoral, amazighité}}

    {{Les dérives de Chadli}}

    L’ancien président a fait une sortie publique pour le moins inattendue dans une revue japonaise où il affirme que «l’amazighité n’est pas une composante de l’identité algérienne». Le successeur de Boumediène nie avoir été déposé par les militaires en janvier 1992.

    On savait que le FIS était, en 1991, à deux doigts de prendre le pouvoir, mais que Chadli Bendjedid, à l’époque chef de l’Etat, tienne à le lui servir sur un plateau d’argent, non. Mais on le sait désormais. C’est lui-même qui l’apprend à l’opinion publique. Dans une interview qu’il a accordée à deux chercheurs japonais, publiée dans une revue universitaire, dont le quotidien Liberté a repris hier de larges extraits, l’ancien président révèle que le pouvoir devait accepter un gouvernement du FIS. Selon lui, si le pouvoir avait accepté les résultats des élections, on ne serait pas arrivés à cette dangereuse situation… «Il aurait fallu que nous respections le choix du peuple algérien et donner une chance au Front islamique du salut de constituer son gouvernement.»

    C’est son refus d’arrêter le processus électoral qui avait poussé Chadli à la démission. Voilà qui est dit ! L’aveu est de taille, mais toute la vérité n’est pas dite. Pour ce faire, il faut alors replacer le débat dans son contexte. C’est un dangereux raccourci que d’affirmer, de but en blanc, que c’est le peuple algérien qui avait donné victoire au FIS. Il suffit, pour comprendre la réalité de cette époque-là, de revenir un peu en arrière et s’interroger sur la naissance du parti dissous en particulier et de la mouvance islamiste algérienne en général. Le sujet mérite une thèse ! L’ancienne formation de Abassi Madani et de Ali Benhadj n’est pas sortie du néant. Tout le monde sait comment l’intégrisme a prospéré sous l’ère Chadli dans les années 1980. Comment l’école et l’université étaient livrées au mouvement islamiste.

    Le wahhabisme s’est installé en Algérie grâce à la bénédiction du pouvoir de l’époque qui s’en accommodait à souhait pour étouffer la lame de fond démocratique qui travaillait la société algérienne, faut-il le rappeler à l’ancien chef de l’Etat, depuis le printemps berbère en avril 1980. Un mouvement qu’il veut réduire aujourd’hui à une manipulation de l’étranger, citant la France. Ce n’est pas nouveau, c’est l’anathème que voulait jeter, à l’époque, lui, son gouvernement et leurs relais dans la société, sur les luttes démocratiques. Le résultat du FIS était prévisible, l’on est tenté même de dire qu’il était programmé, vu les moyens mis, y compris une répression féroce, pour asphyxier les luttes pour les libertés dont le mouvement berbère était porteur et que Chadli Bendjedid veut réduire, aujourd’hui, injustement – c’est une insulte pour l’histoire – à quelques tribus. Aussi, c’est une contrevérité de se contenter de dire, en expliquant la déferlante du FIS, que la faute incombait au peuple algérien qui se devait, selon lui, d’en «assumer le choix» et ses conséquences. Qui avait livré les mosquées à l’intégrisme ? Ce n’est assurément pas le peuple.

    Dans les années 1980, c’est-à-dire sous le règne de Chadli, le pouvoir considérait que la menace venait plutôt des militants pacifiques de la démocratie que des promoteurs du wahhabisme qui avaient pourtant démontré que la violence ne pouvait pas être dissociée de leur projet funeste par le biais des maquis de Bouyali et de l’assassinat en 1982 de Kamel Amzal à la cité universitaire de Ben Aknoun.
    L’ancien chef de l’Etat veut aujourd’hui avoir le beau rôle d’apparaître comme quelqu’un qui était favorable au principe de l’alternance au pouvoir. «J’étais, dit-il, pour le processus démocratique et comme le peuple algérien avait choisi l’autre camp, nous devions lui donner le pouvoir et la possibilité de gérer le pays, mais les membres du FLN ont eu peur et m’ont demandé d’annuler les résultats des élections et de les refaire. J’ai refusé par respect à la Constitution et la promesse que je m’étais donnée quand j’avais juré sur le Coran.»

    C’est ainsi, soutient-il, qu’il a donné sa démission, laissant un pays livré aux quatre vents. Le FIS qui se dirigeait droit vers le palais d’El Mouradia avait puisé ses forces dans toute la volonté mise par le pouvoir de Chadli, qui l’avait instrumentalisé, d’ailleurs, à castrer les forces démocratiques. Faut-il rappeler, à juste titre, du fort taux d’abstention (41% des électeurs inscrits) qui avait caractérisé les élections de 1991. Dans les conditions que tout le monde sait, le parti dissous, ayant fait la promesse de tuer la démocratie par la voix des urnes, avait bien plusieurs longueurs d’avance. Une mobilisation rendue possible par un scénario qui voulait maintenir la société dans la régression.

    Said Rabia (Quotidien El Watan du mardi 5 octobre 2010)

  5. Les japonais n’ont ils pas trouvé mieux qu’un ARABEKHORROTALGERIEN pour leur faire connaître l’histoire millénaire des kabyles et des imazighénes(bérbéres) en général?!!!

    La prochaine fois ,que ces japonais,soi disant universitaires, aimeraient publier un article sur LA VERTU à apprendre à des jeunes filles japonaises en fleur,nous leur conseillons,comme pour le moins que rien deh’lima chadli ,d’aller interviewer les peripathéticiennes de beyrout,dubai,du caire,d’alger.,de marrakech ou de la rue saint denis….

    Par ailleurs,un site ,fer de lance du combat identitaire kabyle contre le panarabisme colonial ,afrique du nord.Com vient de disparaître,nous rendons un vibrant hommage à ses administrateurs qui n’ont eu de cesse de défendre la kabylie et son peuple colonisés ,hélas,par les araboalgériens.
    NOUS SOUHAITONS DE TOUT COEUR LA RENAISSANCE DE CE SITE.

  6. Les japonais n’ont ils pas trouvé mieux qu’un ARABEKHORROTALGERIEN pour leur faire connaître l’histoire millénaire des kabyles et des imazighénes(bérbéres) en général?!!!

    La prochaine fois ,que ces japonais,soi disant universitaires, aimeraient publier un article sur LA VERTU à apprendre à des jeunes filles japonaises en fleur,nous leur conseillons,comme pour le moins que rien deh’lima chadli ,d’aller interviewer les peripathéticiennes de beyrout,dubai,du caire,d’alger.,de marrakech ou de la rue saint denis….

    Par ailleurs,un site ,fer de lance du combat identitaire kabyle contre le panarabisme colonial ,afrique du nord.Com vient de disparaître,nous rendons un vibrant hommage à ses administrateurs qui n’ont eu de cesse de défendre la kabylie et son peuple colonisés ,hélas,par les araboalgériens.
    NOUS SOUHAITONS DE TOUT COEUR LA RENAISSANCE DE CE SITE.

  7. Y a il encore,un seul kabyle,pour penser que nos ânes ne sont pas intelligents et qu’ils ne nous témoignent pas de l’affection mieux que ces apprentis arabes !. Être arabisé par l’islam est dangereux pour tous ceux qui ne le sont pas,on le vérifie à nos dépens depuis bien longtemps . Ce triste spectacle offert par cet ex président,dont on a pas vraiment gardé de bons souvenirs,est vraiment ahurissant pour tous ceux qui ont un peu de raison . Que peut dire un aliéné ,même président,sur des sujets incompréhensibles pour de petites cervelles ayant tétées à l’arabo-islamisme ,. On demande trop à cet individu !!!!!.

  8. Y a il encore,un seul kabyle,pour penser que nos ânes ne sont pas intelligents et qu’ils ne nous témoignent pas de l’affection mieux que ces apprentis arabes !. Être arabisé par l’islam est dangereux pour tous ceux qui ne le sont pas,on le vérifie à nos dépens depuis bien longtemps . Ce triste spectacle offert par cet ex président,dont on a pas vraiment gardé de bons souvenirs,est vraiment ahurissant pour tous ceux qui ont un peu de raison . Que peut dire un aliéné ,même président,sur des sujets incompréhensibles pour de petites cervelles ayant tétées à l’arabo-islamisme ,. On demande trop à cet individu !!!!!.

  9. Le peu de cervelle que cet individu possédait a définitivement cessé de fonctionner.

    Merci, tmaurt.info pour l’illustration parlante de cet article. Les plus jeunes d’entre nous ne savaient peut-être pas que l’ex président-potiche (1979 – 1992) était connu dans les cercles du pouvoir et parmi le peuple sous le nom de « {{la bourrique}} »; et le surnom lui plaisait bien.

    Ce gars n’a surement pas gobé que l’identité amazighe gagne autant de terrain, malgrè tout ce qu’il a fait pour l’étouffer.

  10. Le peu de cervelle que cet individu possédait a définitivement cessé de fonctionner.

    Merci, tmaurt.info pour l’illustration parlante de cet article. Les plus jeunes d’entre nous ne savaient peut-être pas que l’ex président-potiche (1979 – 1992) était connu dans les cercles du pouvoir et parmi le peuple sous le nom de « {{la bourrique}} »; et le surnom lui plaisait bien.

    Ce gars n’a surement pas gobé que l’identité amazighe gagne autant de terrain, malgrè tout ce qu’il a fait pour l’étouffer.

  11. l’article cmmence par.. le journal liberté proche du pouvoir… et dilem y travaille.. lui qui passe son temps a etre jugé…fraanchement… ou alors le pouvoir est machiaveliquement machiavelique… khalouna mel khorti…

  12. je pense que ces gens ne veulent pas changer . c’est vraiment triste d’entendre de la part d’un ancien president des termes blessants envers la memoire collective d’un peuple . ce soit disant presidant qui se pretend instaurateur de la democratie en algerie . j’aimerai bien faire quelques critiques avec meme les propres dires de chadli .
    1-(……….tamazight n’est pas imposé en afrique du nord par la force du sabre……) je me questionne sur l’origine du mot qu’on utilise souvent qui est (BESSIF) en algerien ca veut dire avec le sabre donc monsieur chadli a totalement rater sont discours .
    2- (…..si le pouvoir avait accepté les résultats des elections , on ne serait pas arriver a cette dangereuse situation…..) donc monsieur le president vous parler de quelle pouvoir . n’etiez vous pas le maitre de la situation . ca prouve que vous ete une marionette au mains du vrais pouvoir , celui qui vous a permis de devenir president de la republique et celui qui vous dicte la demarche a suivre jusqu’a present . (…………….des membres du FLN m’ont demander d’annuler les resultats des elections ……..) comment ca se fait que vous avez utiliser le mot demander , n’avez vous pas le sens du mot demander , on demande à un subordoné , donc monsieur le president je pense que vous ne devriez jamais etre president , car vous n’avez ni de sens de responsabilité , ni de decision et ni de courage . vive l’algerie , vives les martyres de novembre , vive

  13. je pense que ces gens ne veulent pas changer . c’est vraiment triste d’entendre de la part d’un ancien president des termes blessants envers la memoire collective d’un peuple . ce soit disant presidant qui se pretend instaurateur de la democratie en algerie . j’aimerai bien faire quelques critiques avec meme les propres dires de chadli .
    1-(……….tamazight n’est pas imposé en afrique du nord par la force du sabre……) je me questionne sur l’origine du mot qu’on utilise souvent qui est (BESSIF) en algerien ca veut dire avec le sabre donc monsieur chadli a totalement rater sont discours .
    2- (…..si le pouvoir avait accepté les résultats des elections , on ne serait pas arriver a cette dangereuse situation…..) donc monsieur le president vous parler de quelle pouvoir . n’etiez vous pas le maitre de la situation . ca prouve que vous ete une marionette au mains du vrais pouvoir , celui qui vous a permis de devenir president de la republique et celui qui vous dicte la demarche a suivre jusqu’a present . (…………….des membres du FLN m’ont demander d’annuler les resultats des elections ……..) comment ca se fait que vous avez utiliser le mot demander , n’avez vous pas le sens du mot demander , on demande à un subordoné , donc monsieur le president je pense que vous ne devriez jamais etre president , car vous n’avez ni de sens de responsabilité , ni de decision et ni de courage . vive l’algerie , vives les martyres de novembre , vive

  14. Dilem, comme l’a si bien dit Mokran Ait Larbi quand il etait Senateur dans le Senat du regime colonial maffio-arabo-islamo-terroriste, « AXAM-IW YARGHA, MEQAR ADERWUGH ASEHMU! »

    Mon opinion personnelle est que Dilem, comme tant d’Algeriens dignes, fait partie de cette famille qui avance qui empeche l’Algerie de toucher l’abysse politiquement et culturellement parlant. Mais Dilem et sa famille qui avance sont colonises par le clan antikabyle et antialgerien d’Oujda qui accepte de les nourrir pourvu qu’ils ferment leurs gueules. Sinon, le regime colonial arabe qui colonise l’Algerie amazighe n’hesiterait pas a les liquider comme il fait avec Amirouche, Abane, Krim, Didouche, Boudiaf, Djaout, Matoub, Mecili, Ameziane Mehenni, etc.

    Avec l’autonomie de la Kabylie, nous esperons offrir un havre de paix a tous les Algeriens dignes (la famille algerienne qui avance) qui luttent contre le colonialisme arabo-islamo-fasciste du regime gaullien d’Alger et pour les droits humains des Algeriens, la democratie, et la liberte !

    L’autonomie de la Kabylie est la clef de la liberation de toute l’Algerie de la tyrannie des voyous assassins qui privent notre peuple kabyle et les Algeriens de leurs liberte, de leur identite commune, de leur culture laique et rationnelle!

    Merci pour votre comprehension!

  15. Les deux chercheurs japonais en question, qui semblent etre des agents secrets nippons allies du regime colonial maffio-arabo-islamo-terroriste d’Alger, ont commis une bourde monumentale que l’histoire de l’humanite ne leur pardonnera jamais. Car leur soi-disant document academique qui s’est contente de reprendre les declarations d’un ane fasciste et raciste antikabyle et antialgerien n’est rien d’autre qu’une caution au genocide antikabyle et antiamazigh que mene le regime colonial arabo-islamo-gaullien d’Alger contre les peuples amazighs d’Algerie.

    Un vrai chercheur doit avoir un esprit critique, il peut reprendre des declarations de n’importe quel fasciste, mais en meme temps il doit verifier si ces declarations tiennent la route en faisant un travail d’investigation pousse afin de transmettre la verite et la realite telles qu’elles sont!

    Le travail de ces deux chercheurs qui semble bien engresses par la maffia coloniale du clan antialgerien d’Oujda est purement politique et pro-arabo-islamo-tyrannique et n’a absolument rien d’academique!

  16. Les deux chercheurs japonais en question, qui semblent etre des agents secrets nippons allies du regime colonial maffio-arabo-islamo-terroriste d’Alger, ont commis une bourde monumentale que l’histoire de l’humanite ne leur pardonnera jamais. Car leur soi-disant document academique qui s’est contente de reprendre les declarations d’un ane fasciste et raciste antikabyle et antialgerien n’est rien d’autre qu’une caution au genocide antikabyle et antiamazigh que mene le regime colonial arabo-islamo-gaullien d’Alger contre les peuples amazighs d’Algerie.

    Un vrai chercheur doit avoir un esprit critique, il peut reprendre des declarations de n’importe quel fasciste, mais en meme temps il doit verifier si ces declarations tiennent la route en faisant un travail d’investigation pousse afin de transmettre la verite et la realite telles qu’elles sont!

    Le travail de ces deux chercheurs qui semble bien engresses par la maffia coloniale du clan antialgerien d’Oujda est purement politique et pro-arabo-islamo-tyrannique et n’a absolument rien d’academique!

  17. Cet ane nazi arabo-islamiste Chadli, a l’instar de tous les membres du clan antialgerien d’Oujda, est un acteur de l’holocaust antikabyle et antiamazigh en Algerie et en Afrique du Nord.

    Il doit etre traduit devant la justice internationale rien que pour ses dernieres declarations genocidaires faites aux deux pseudo-chercheurs japonais qui n’ont pas pris la peine de verifier ses affabulations criminelles!

  18. Cet ane nazi arabo-islamiste Chadli, a l’instar de tous les membres du clan antialgerien d’Oujda, est un acteur de l’holocaust antikabyle et antiamazigh en Algerie et en Afrique du Nord.

    Il doit etre traduit devant la justice internationale rien que pour ses dernieres declarations genocidaires faites aux deux pseudo-chercheurs japonais qui n’ont pas pris la peine de verifier ses affabulations criminelles!

  19. “Aɣyul nni i wumi i yed-bran” est de retour !

    Il était une fois, en fait pas plus loin qu’hier, nommément dans les années 80, où Chadli était chef d’état en Algérie. Le bestiaire algérien des plaines, forêts, regs, plateaux, montagnes, etc., demandât audience au Sultan Chadli, pour remédier à sa situation désolante.

    En tête de file le lion (berbère ?), suivit de la panthère, les rusés du chacal et de l’hérisson , même la gerboise avait fait le déplacement, … la marée bestiaire s’est ébranlée vers Alger. On ne sait comment, mais cette file, avait déjoué la vigilance de la meute de chien, qui veillait aux abords de la capitale, et réussit à atteindre le palais « d’El Khezotia ».

    Arrivé au palais « d’El Khezotia », le siège du Sultan Chadli, le bestiaire est, comme on le sait, illettré dans la langue officielle, mais bien ordonné, par instinct peut-être, choisît ses représentant les plus en vue pour engager les pourparlers avec le Sultan.

    Le sultan, par respect à ses sujets et à la constitution « … par respect à la Constitution et la promesse que je m’étais donnée quand j’avais juré sur le Coran »(1) , lui accordât audience malgré le peu de temps dont il disposait : il était appliqué, comme d’habitude, se jour-là et pas seulement à vérifier les dernières formules chimiques rentrant dans la fabrication de sa « Bumba n Utemmin (2) ; bombe faite de farine de grains grillés avec huile ou beurre et sucre, dattes ou miel ». Au fait il avait plusieurs dossiers sur sa table de travail en ce temps-ci : les fusées qui ne décollent jamais, Wed uchayeh, … pour ne citer que ces derniers.

    Le premier qui eu droit à l’audience, fût le lion berbère [Berberloewe] (3). Les pourparlers eurent lieu, comme dans les sociétés « démocratiques », dans l’enceinte du palais « PrinceSidentiel » même. Le bestiaire, lui, attendant dehors, entonnait, pour maintenir la pression sur le sultan des bêlements à l’orwelliènne dans « 1984 », …

    Cinq minutes après l’audience, le lion berbère qui avait plaidé, en plus de la cause des siens la sienne propre – il est menacé d’extinction -, sortit le visage serré. A ses mandants il annonça que le sultan est intraitable. C’est comme si « ses centres d’intérêts étaient restreints », tenta-t-il d’expliquer à ses mandants.

    Puis vint le tour de la panthère Aɣilas. Après 10 minutes d’audience, la même chose. « Le sultan serait autiste !», essaya à son tour d’expliquer la panthère à l’audience.

    Pour changer de tactique et substituer la force à l’intelligence, le bestiaire décida d’envoyer à la rencontre du Sultan le chacal.

    Malgré sa ruse, le chacal faillit à sa mission en deux minutes d’audience avec le sultan…
    Ainsi fût fait du hérisson, de l’épervier, de la guêpe, du renard, … enfin, et jusqu’à épuisement de stock bestiaire, toutes les espèces eurent leurs audiences, mais sans succès.

    Désolant, le hérisson se retourna vers ses paires et demanda, si tout le bestiaire était là et si personne n’est oublié.

    De la foule du bestiaire s’éleva une voix. C’était celle de la cigogne (voulant prêter main forte à ces paire d’Afrique – elle fait partie des espèces protégées en Europe entre autre -, la pauvre a oublié de reprendre son chemin de migration en cet été) désignée responsable de la sensibilisation, des mois avant la marche sur « El Khezotia ». « Oui, disait-elle, l’Asinus n’est pas averti ». « Je n’ai vu, je dois vous l’avouer aucun intérêt, de le sensibiliser, et vous savez tous pourquoi. » enchaina t-elle. « Depuis le deal qu’il avait fait avec le lion – awi-d a k-eččeɣ, a k-ed-fkeɣ l gelba n temẓin – Laisse-moi te dévorer et en échange je te donnerai une mesure d’orge – une mesure de céréale de 18 litres environ! Cette espèce est disqualifiée est-ce je sache ! »

    « On n’a pas d’autre choix, répondis une autre voix dans la foule, il n’y a que lui qui manque à l’appelle ! » Je crois que c’était celle du mulet. « Partez à sa recherche, s’il vous plait. Je crois me souvenir avoir un jour entendu mon père dire, … »

    C’est ainsi que le guépard, qui vivait, en ces temps-ci en clandestin, en Algérie, s’ébranla comme une flèche. Le lièvre, le percnoptère, firent de même, chacun de son côté, …

    Ce fût le guépard qui le découvrit en premier, dans une plaine, en train de brouter, de l’herbe ou ce qui reste en ce mois de juillet. Embêté par un essaim de mouches, terrifié par la chaleur torride de cet été, le pauvre Asinus, pour parer à ces inconvénients, fit rabattre les oreilles en formant un angle plat et laissa libre court à sa chambre à aire de pénis bien rigide, qu’il faisait balancer, de temps à autre, vers l’avant, sur les côtés, …

    Ainsi surpris, son pénis se flétris, et demanda l’objet de visite du guépard. Celui-ci lui expliqua sa mission et le pria, sur ordre du lion berbère – le roi des animaux – de le suivre. Sans se poser de question, l’Asinus obtempéra, … la foule du bestiaire algérien accueillait son dernier espoir avec une ovation debout.

    Une fois à l’intérieur du palais « d’El Khezotia » le bestiaire algérien attend avec impatience le résultat des pourparlers de son émissaire avec le Sultan « d’El Khozitia ».

    Ainsi des minutes, des heures passèrent sans aucune ombre de l’émissaire. La foule du bestiaire commence à s’impatienter. Soudain, la garde princière ouvra le portail « d’El Khozitia » et laissa le chemin au couple « Asinus-Chadli » bras du prince au dessus du cou de l’Asinus, faute de bras-dessous, bras-dessus, tout souriant apparaitre sur les marches du palais pour saluer le bestiaire.

    « La face est sauvée », s’écria une voix anonyme de la foule ! « Nos revendications sont légitimées ; iwi-yaɣ-ed izerfan nneɣ.

    Une fois parmi la foule du bestiaire, une voix impatiente s’approche de l’Asinus, la chèvre, si mes souvenir sont bons, et lui souffla à l’oreille : « Qu’as-tu donc bien avoir dit à Chadli pour le convaincre de la légitimité de nos revendications ? ». Aɣyul, ne comprenant d’ailleurs pas tout ce charivari répondît tout court: « d lfamilia ; nous somme issus de la même famille, c’est-à-dire : Equus africanus asinus ».

    Halleluja!

    Notes infra-paginales

    1.{ Cf} El Watan, format PDF, édition du Mardi 5 octobre 2010 – page 3

    2. {Cf} Dallet (J.-M.), {Dictionnaire kabyle-francais}, Selaf 1982, p. 178

    3. [http://de.wikipedia.org/wiki/Berberlöwe->http://de.wikipedia.org/wiki/Berberlöwe]

  20. “Aɣyul nni i wumi i yed-bran” est de retour !

    Il était une fois, en fait pas plus loin qu’hier, nommément dans les années 80, où Chadli était chef d’état en Algérie. Le bestiaire algérien des plaines, forêts, regs, plateaux, montagnes, etc., demandât audience au Sultan Chadli, pour remédier à sa situation désolante.

    En tête de file le lion (berbère ?), suivit de la panthère, les rusés du chacal et de l’hérisson , même la gerboise avait fait le déplacement, … la marée bestiaire s’est ébranlée vers Alger. On ne sait comment, mais cette file, avait déjoué la vigilance de la meute de chien, qui veillait aux abords de la capitale, et réussit à atteindre le palais « d’El Khezotia ».

    Arrivé au palais « d’El Khezotia », le siège du Sultan Chadli, le bestiaire est, comme on le sait, illettré dans la langue officielle, mais bien ordonné, par instinct peut-être, choisît ses représentant les plus en vue pour engager les pourparlers avec le Sultan.

    Le sultan, par respect à ses sujets et à la constitution « … par respect à la Constitution et la promesse que je m’étais donnée quand j’avais juré sur le Coran »(1) , lui accordât audience malgré le peu de temps dont il disposait : il était appliqué, comme d’habitude, se jour-là et pas seulement à vérifier les dernières formules chimiques rentrant dans la fabrication de sa « Bumba n Utemmin (2) ; bombe faite de farine de grains grillés avec huile ou beurre et sucre, dattes ou miel ». Au fait il avait plusieurs dossiers sur sa table de travail en ce temps-ci : les fusées qui ne décollent jamais, Wed uchayeh, … pour ne citer que ces derniers.

    Le premier qui eu droit à l’audience, fût le lion berbère [Berberloewe] (3). Les pourparlers eurent lieu, comme dans les sociétés « démocratiques », dans l’enceinte du palais « PrinceSidentiel » même. Le bestiaire, lui, attendant dehors, entonnait, pour maintenir la pression sur le sultan des bêlements à l’orwelliènne dans « 1984 », …

    Cinq minutes après l’audience, le lion berbère qui avait plaidé, en plus de la cause des siens la sienne propre – il est menacé d’extinction -, sortit le visage serré. A ses mandants il annonça que le sultan est intraitable. C’est comme si « ses centres d’intérêts étaient restreints », tenta-t-il d’expliquer à ses mandants.

    Puis vint le tour de la panthère Aɣilas. Après 10 minutes d’audience, la même chose. « Le sultan serait autiste !», essaya à son tour d’expliquer la panthère à l’audience.

    Pour changer de tactique et substituer la force à l’intelligence, le bestiaire décida d’envoyer à la rencontre du Sultan le chacal.

    Malgré sa ruse, le chacal faillit à sa mission en deux minutes d’audience avec le sultan…
    Ainsi fût fait du hérisson, de l’épervier, de la guêpe, du renard, … enfin, et jusqu’à épuisement de stock bestiaire, toutes les espèces eurent leurs audiences, mais sans succès.

    Désolant, le hérisson se retourna vers ses paires et demanda, si tout le bestiaire était là et si personne n’est oublié.

    De la foule du bestiaire s’éleva une voix. C’était celle de la cigogne (voulant prêter main forte à ces paire d’Afrique – elle fait partie des espèces protégées en Europe entre autre -, la pauvre a oublié de reprendre son chemin de migration en cet été) désignée responsable de la sensibilisation, des mois avant la marche sur « El Khezotia ». « Oui, disait-elle, l’Asinus n’est pas averti ». « Je n’ai vu, je dois vous l’avouer aucun intérêt, de le sensibiliser, et vous savez tous pourquoi. » enchaina t-elle. « Depuis le deal qu’il avait fait avec le lion – awi-d a k-eččeɣ, a k-ed-fkeɣ l gelba n temẓin – Laisse-moi te dévorer et en échange je te donnerai une mesure d’orge – une mesure de céréale de 18 litres environ! Cette espèce est disqualifiée est-ce je sache ! »

    « On n’a pas d’autre choix, répondis une autre voix dans la foule, il n’y a que lui qui manque à l’appelle ! » Je crois que c’était celle du mulet. « Partez à sa recherche, s’il vous plait. Je crois me souvenir avoir un jour entendu mon père dire, … »

    C’est ainsi que le guépard, qui vivait, en ces temps-ci en clandestin, en Algérie, s’ébranla comme une flèche. Le lièvre, le percnoptère, firent de même, chacun de son côté, …

    Ce fût le guépard qui le découvrit en premier, dans une plaine, en train de brouter, de l’herbe ou ce qui reste en ce mois de juillet. Embêté par un essaim de mouches, terrifié par la chaleur torride de cet été, le pauvre Asinus, pour parer à ces inconvénients, fit rabattre les oreilles en formant un angle plat et laissa libre court à sa chambre à aire de pénis bien rigide, qu’il faisait balancer, de temps à autre, vers l’avant, sur les côtés, …

    Ainsi surpris, son pénis se flétris, et demanda l’objet de visite du guépard. Celui-ci lui expliqua sa mission et le pria, sur ordre du lion berbère – le roi des animaux – de le suivre. Sans se poser de question, l’Asinus obtempéra, … la foule du bestiaire algérien accueillait son dernier espoir avec une ovation debout.

    Une fois à l’intérieur du palais « d’El Khezotia » le bestiaire algérien attend avec impatience le résultat des pourparlers de son émissaire avec le Sultan « d’El Khozitia ».

    Ainsi des minutes, des heures passèrent sans aucune ombre de l’émissaire. La foule du bestiaire commence à s’impatienter. Soudain, la garde princière ouvra le portail « d’El Khozitia » et laissa le chemin au couple « Asinus-Chadli » bras du prince au dessus du cou de l’Asinus, faute de bras-dessous, bras-dessus, tout souriant apparaitre sur les marches du palais pour saluer le bestiaire.

    « La face est sauvée », s’écria une voix anonyme de la foule ! « Nos revendications sont légitimées ; iwi-yaɣ-ed izerfan nneɣ.

    Une fois parmi la foule du bestiaire, une voix impatiente s’approche de l’Asinus, la chèvre, si mes souvenir sont bons, et lui souffla à l’oreille : « Qu’as-tu donc bien avoir dit à Chadli pour le convaincre de la légitimité de nos revendications ? ». Aɣyul, ne comprenant d’ailleurs pas tout ce charivari répondît tout court: « d lfamilia ; nous somme issus de la même famille, c’est-à-dire : Equus africanus asinus ».

    Halleluja!

    Notes infra-paginales

    1.{ Cf} El Watan, format PDF, édition du Mardi 5 octobre 2010 – page 3

    2. {Cf} Dallet (J.-M.), {Dictionnaire kabyle-francais}, Selaf 1982, p. 178

    3. [http://de.wikipedia.org/wiki/Berberlöwe->http://de.wikipedia.org/wiki/Berberlöwe]

  21. Salut Alkapeka, je suis triste de ne plus pouvoir lire la mecreante, Adbouz, Yugurthen, DS, Tafkfa et le breton d’ADN d’origine kabyle dont j’ai perdu le pseudo, que s’est-il passe avec ADN? un travail de plus de 10 ans part subitement en l’air, c’est vraiment dommage. S’agirait-il d’un torpillage politique ou de menaces de mort qui auraient pousse nos revolutionaires d’ADN a fuir la cause kabyle?

    En tout cas, on doit leur rendre hommage car c’est grace a eux principalement que les Kabyles ont appris a s’exprimer et decouvrir leur condition de colonises. ADN, a l’instar du MAK, a aide le peuple kabyle a revoir la lumiere et a entrevoir la sortie qui les menera en dehors de la prison coloniale arabo-islamiste. Mais depuis la mise en place du GPK, ADN a ete destabiliser et on ignore toujours pour quelle raison?! Adbouz voulait-il un poste de Ministre? Ca, je ne crois pas trop. Mais c’est possible. Une chose reste sure, Adbouz donnait l’impression d’etre serieusement froisser par le cours des evenements surtout apres la mise en place du GPK.

    Adbouz, avant de fermer son site revolutionaire, avait dit que le GPK et le MAK ont ete phagocites par des arabo-islamistes dont il avait du mal a comprendre et la politique et la strategie suivies.

    L’avenir nous dira qui a sabote qui et pourquoi comme toujours malheuresement !

    A l’ecouter on est pas encore sorti de l’auberge! Mais soyant vigilants et wait and see pour savoir qui a raison!

    La revolution kabyle doit rester saine et doit se faire pragmatiquement, mais en aucun cas je n’accepterais que la Kabylie, ma patrie, fasse partie du monde colonialiste arabo-islamiste!

  22. mais,qu’est ce qu’a fait tréssauté cette pauvre béte?est ce le poid qu’elle tente de tracter ou le poid des aneries que débite son cousin?et pourtant les japs nous ont habitués a mieux que ca,peut-etre ne savent-ils pas encore que donner de la confiture aux bétes peut les faires délirés!

  23. mais,qu’est ce qu’a fait tréssauté cette pauvre béte?est ce le poid qu’elle tente de tracter ou le poid des aneries que débite son cousin?et pourtant les japs nous ont habitués a mieux que ca,peut-etre ne savent-ils pas encore que donner de la confiture aux bétes peut les faires délirés!

  24. bonjour tous, à propos des déclarations reprises ici et là; je crois qu’il ne faut pas en vouloir à l’ex président; il est peut-etre atteint de la maladie de parkinson dire comme il le prétend que l’ex puissance coloniale est derrière les evénements kabyle, et il en apporte la preuve (universités françaises qui enseignent le tamazigt; ces universités enseignent aussi l’arabe, le chinois, le vietnamien et que sais-je encore, je cris savoir aussi que pendant la période de guerre nationale menée par le fln et l’aln les algériens était considérés comme des ALGERIENS, voir l’appel Du FLN et même après l’indépendance beaucoup d’algériens ne comprenait pas un mot d’arabe. ils était majoritairement musuimans mais en tout cas ils n’était pas classes Dans la case « arabo-islamiste »

    comme je le disais, l’ex président est peut-être atteint de la maladie de PARKINSON , avec l’age on perd la mémoire et on divague à défaut d’autre chose.

    moi je retiens la blague « plome » et un pays qui n’a pas de problèmes n’est pas un pays et grace à dieu on n’ a pas de problème (citation dans un discours)

    Vouloi ressayer ou contribuer à l’élimination progressive de tamazigt c’est le seul; point de ce qui est rapporté par la presse qui mérite « le tamazight, le kabyle, le chaoui,le mozabites a traversé des siècles et des siècles face aux envahisseurs de tous bords,

    mais ça fait un peu mal à l’ Algérien que je suis et certainement que j’aime beaucoup plus mon pays que certains hommes publiques de voir que certains essaient de nier et faire partager aux crédules que le tamazight est vouée à l’extinction par absorbpttion et fusion.

    pour terminer je me demande le pourquoi de ceci, j’aurais peut pu me faire une raison, si les arabo-islamistes étaient à la pointe du progrès sous toute ses formes et notemment scientifique et technique, mais celà n’est pas le cas.

    Alors un slogan creux, pour duper les petites gens, surement. ou pour que les citoyens ALGERIENS continue de tourner en rond pendant que les autres pays se développent et essaie d’intégrer leurs citoyens dans la vie publique;

    En Algérie, il a fallu beaucoup de sacrifices pour que ce pays existe enfin. Mais après la fin de la olonisation; on fait beaucoup d’effort pour étouffer tamazight:

    MAIS ENFIN DE QUOI ONT-IL PEUR,?

    j

  25. Au moderateur du site, j’ai remarque ces derniers temps que vous trouvez un malin plaisir arabe a valider des crottes arabes a chacun de mes messages. Pourquoi censures-tu mes reponses a ces grottes arabo-islamistes antikabyles?

    J’exige de ne plus voir de crottes collees a mes commentaires! Si vous aimez l’odeur de celles-ci, moi elles me revoltent et me donne envie de vomir! Gardes tes grottes arabo-islamistes pour toi, ne me les colles plus stp!

    Merci pour votre crottisme et votre comprehension!

  26. Dans son «démenti» sur Echourouk, M. Chadli affirme que son propos sur l’amazighité est connu de tous, à savoir «que l’Algérie est une terre amazighe qui a été islamisée», et que lui-même «est un Amazigh qui a été islamisé». Quelle hypocrisie! Mais ne s’est-il jamais demande a savoir pourquoi tout en sachant qu’il est amazigh il s’identifie comme arabe et pourquoi a-t-il participer a l’arabisation des peuples amazighs qui compose le territoire amazigh (Tamazgha) nomme par la france coloniale algerie quand il etait un president arabe en Algerie amazighe?! Pourquoi les algeriens qui sont amazighs sont forces de subir l’identite etrangere arabe? Pourquoi l’Algerie amazighe subit-elle depuis 1962 un Etat arabe? Pourquoi l’Algerie amazighe est definie dans la constitution du regime colonial arabe d’Oujda comme pays arabe? Il s’agit en verite d’un colonialisme arabe qui a programme l’extermination des Amazighs sur leur propre terre amazighe! Le regime algerien est un regime colonial arabo-fasciste et raciste antiamazigh. CAR ETRE MUSULMAN N’EST PAS ETRE ARABE! LA RELIGION N’EST PAS UNE IDENTITE, C’EST UN CULTE! ET L’ALGERIE AMAZIGHE RESTERA AMAZIGHE QUELQUES SOIENT LES DIFFERENTS CULTES PRATIQUES PAR SES ENFANTS AMAZIGHS!

    Alors a quand la fin du colonialisme arabe en Kabylie et en algerie amazighes???????????????????????

  27. Dans son «démenti» sur Echourouk, M. Chadli affirme que son propos sur l’amazighité est connu de tous, à savoir «que l’Algérie est une terre amazighe qui a été islamisée», et que lui-même «est un Amazigh qui a été islamisé». Quelle hypocrisie! Mais ne s’est-il jamais demande a savoir pourquoi tout en sachant qu’il est amazigh il s’identifie comme arabe et pourquoi a-t-il participer a l’arabisation des peuples amazighs qui compose le territoire amazigh (Tamazgha) nomme par la france coloniale algerie quand il etait un president arabe en Algerie amazighe?! Pourquoi les algeriens qui sont amazighs sont forces de subir l’identite etrangere arabe? Pourquoi l’Algerie amazighe subit-elle depuis 1962 un Etat arabe? Pourquoi l’Algerie amazighe est definie dans la constitution du regime colonial arabe d’Oujda comme pays arabe? Il s’agit en verite d’un colonialisme arabe qui a programme l’extermination des Amazighs sur leur propre terre amazighe! Le regime algerien est un regime colonial arabo-fasciste et raciste antiamazigh. CAR ETRE MUSULMAN N’EST PAS ETRE ARABE! LA RELIGION N’EST PAS UNE IDENTITE, C’EST UN CULTE! ET L’ALGERIE AMAZIGHE RESTERA AMAZIGHE QUELQUES SOIENT LES DIFFERENTS CULTES PRATIQUES PAR SES ENFANTS AMAZIGHS!

    Alors a quand la fin du colonialisme arabe en Kabylie et en algerie amazighes???????????????????????

  28. J’espère que le Gouvernement Kabyle a contacté les deux scientifiques (à défaut l’ambassade du japon) pour leur faire comprendre que s’ils veulent des informations etc. sur le peuple kabyle nos ministres se feront un plaisir de les leurs fournir.

    Nous pouvons aussi, prendre, individuellement l’initiative d’écrire à l’ambassade du japon.

  29. J’espère que le Gouvernement Kabyle a contacté les deux scientifiques (à défaut l’ambassade du japon) pour leur faire comprendre que s’ils veulent des informations etc. sur le peuple kabyle nos ministres se feront un plaisir de les leurs fournir.

    Nous pouvons aussi, prendre, individuellement l’initiative d’écrire à l’ambassade du japon.

  30. j’espère que quand cet ane connu pour ses annerie commencera a crever d’un cancer, il pourria a oran et il ne viendra courrir se soigner en France comme l’a fait l’autre nabot du meme patelin nobot boutekhrira.

    l’amazighité t’enterra toi et toute ta descendance de colons arobo islamistes.

    Tot ou tard nous reconqereront notre pays pour vous envoyer en enfer

  31. OUI!!! La religion n’est pas une identite, c’est une croyance en un mythologie ou en une imposture comme les religions barbares et totalitaires monotheistes! S’il y a des arabes algeriens (des Arabes d’origines qui vivent en Algerie), ils doivent avoir une identite amazighe, ce n’est pas au pays amazigh et aux amazighs d’accepter l’identite de ces etrangers arabes installes en Algerie (ils sont les bienvenues par ailleurs, car il ne s’agit pas ici de racisme antiarabe). Aucune raison ni aucune logique ne peut tolerer ce qui arrive en Algerie amazighe et a ses enfants amazighs, nommee de force arabes par un Etat colonial arabe. Pour ceux qui disent que la langue amazigh (surtout la langue kabyle) est morte, ils ne font qu’exprimer leur ignorance de la realite linguistique amazighe et leur racisme antiamazighe (antikabyle), car croyez-moi , il n’y a pas une langue aussi originelle qui soit aussi riche que le kabyle ou tamazight en general! La langue kabyle est plus riche que toute les langue du monde car elle n’est pas sortie d’un laboratoire comme la langue anglaise, le francais, l’espagnole, le japonais, le roumain, etc. C’est une langue naturelle de l’Homme et elle peut s’adapter et defier les temps presents et a venir dans tous les domaines! L’IGNORANCE OU LE RACISME EST UN CRIME Messieurs les amazighs sans dignite et sans ames! Si vous etes Amazighs, vous etes le seule secte d’ignorants fascistes anti-vous-memes au monde qui a cree un Etat etranger sur leur propre terre (i.e. etat arabe sur une terre amazighe/etat etranger arabe sur votre propre terre amazighe). Cela s’appelle s’autocoloniser et s’autoaneantir. Cela depasse tout entendement et la fiction aussi. Qui sont les gens qui peuvent faire une chose pareille? Aucun Homme ni aucun peuple au monde n’a cree un etat etranger sur sa propre terre sauf le clan d’Oujda! Qui sont reelement ces gens qui nous colonisent, sont-ils les representants de satan sur terre? Tout porte a croire qu’ils sont des etrangers deguises en amazighs pour nous coloniser, nous piller et nous exterminer!

  32. Chers soeurs et freres kabyles, il faut cesser d’accorder de l’importance a ce que peut dire Saidi, Ait Ahmed, Ouyahia, Abrika, Bouteztoza, cet ane de Chadli et tous les colons criminels antikabyles et antialgeirens qui sont la que pour pour faire perdurer la tyrannie arabo-nazislamiste afin de piller le notre pays la Kabylie et le reste de l’Algerie amazigh et d’exterminer tous les peuples amazighs d’Algerie et de toute l’Afrique du Nord. Nous avons a faire a un regime de criminels nazis qui recrutent et des criminels kabyles et etrangers toutes origines confendus pour sucer le sang et les richesses de notre terre amazighe. Soyons vigilants, continuons a travailler pour notre liberation en appliquant les textes de lois internationaux. L’Algerie est entre les mains de satan–le clan d’Oujda–il ne faut rien attendre de tous les canibales qui mangent leurs propres peuples! Vive le GPK et vive le peuple kabyle libre! Oui, il y a un defit, mais seule notre dignite peut nous liberer definitivement et mettre fin a l’extermination de notre peuple kabyle! On combat pour notre liberte et non pour remplir notre estomac!

  33. Chers soeurs et freres kabyles, il faut cesser d’accorder de l’importance a ce que peut dire Saidi, Ait Ahmed, Ouyahia, Abrika, Bouteztoza, cet ane de Chadli et tous les colons criminels antikabyles et antialgeirens qui sont la que pour pour faire perdurer la tyrannie arabo-nazislamiste afin de piller le notre pays la Kabylie et le reste de l’Algerie amazigh et d’exterminer tous les peuples amazighs d’Algerie et de toute l’Afrique du Nord. Nous avons a faire a un regime de criminels nazis qui recrutent et des criminels kabyles et etrangers toutes origines confendus pour sucer le sang et les richesses de notre terre amazighe. Soyons vigilants, continuons a travailler pour notre liberation en appliquant les textes de lois internationaux. L’Algerie est entre les mains de satan–le clan d’Oujda–il ne faut rien attendre de tous les canibales qui mangent leurs propres peuples! Vive le GPK et vive le peuple kabyle libre! Oui, il y a un defit, mais seule notre dignite peut nous liberer definitivement et mettre fin a l’extermination de notre peuple kabyle! On combat pour notre liberte et non pour remplir notre estomac!

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