L’autonomie de la Kabylie, la voie de la raison et de la lucidité politique

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CONTRIBUTION (Tamurt) – Le régime postcolonial d’Alger par sa brutalité constante sur les Algériens en général et sur le peuple kabyle en particulier, ne cesse de démontrer qu’il a la ferme intention de continuer à gouverner avec les méthodes qu’il a héritées du colonialisme en 1962. Mathématiquement, sociologiquement, et historiquement, un Kabyle n’accédera jamais à la magistrature suprême en Algérie, aussi nationaliste et « algérianiste » soit-il. Le sort réservé aux premiers maquisards de l’ALN, Krim Belkacem, le colonel Amirouche et bien d’autres est un des exemples qui confirment cette règle.

Les raisons de cette impossibilité sont au minimum de deux types:
La première tient tout simplement au fait que les Kabyles sont une
minorité en Algérie. Leur nombre ne pourrait excéder les dix millions
d’habitants même en incluant ceux de la diaspora et ceux de l’immigration interne en Algérie. Dix millions de personnes ne pourront imposer leur façon de vivre à 25 millions d’autres sur les trente-cinq millions que compte l’Algérie. Ils sont répartis sur le territoire naturel de leur langue et de leur culture.
D’ailleurs le morcèlement et le grignotage de leur territoire au profit des
départements limitrophes arabophones, Boumerdes, Sétif, Bordj Bou Arreridj, Jijel, Msila a été imposé par l’administration algérienne pour réaliser son projet ethnocidaire.

La deuxième raison consiste en le refus des Kabyles d’utiliser la violence pour accéder au pouvoir. Ils n’ont jamais commis d’assassinat politique avant ou après l’indépendance de l’Algérie. Par contre, l’inverse regorge d’exemples où les intellectuels et hommes politiques kabyles sont souvent victimes de la haine et d’assassinats.

La Coordination nationale pour le changement et la démocratie issue de la contagion des révoltes populaires des pays arabo-musulmans est
composée d’associations, de syndicats, et de partis politiques. Cette
coordination a occulté, à tort ou à raison, la revendication identitaire pour montrer qu’elle a un caractère national et non régional.

Les Kabyles qui sont animés par le sentiment « algérianiste », et qui
s’entêtent à étendre la démocratie et la laïcité au reste de l’Algérie, ne font que reproduire les échecs du passé. Déjà une certaine presse arabophone spécialisée dans l’antikabylisme accuse cette coordination de séparatisme et d’être à la solde des puissances occidentales.

Si les actions menées par la coordination nationale pour le changement et la démocratie, aboutissaient, elles remplaceraient, dans le meilleur des cas, le clan de Tlemcen par un autre clan (BTS ou autre) avec la figuration de quelques Kabyles de service comme d’habitude.

Ce serait tout simplement un retour à la case de départ pour les Kabyles,
qui après avoir subi la terreur de la part de la junte militaro-islamiste pendant 50 ans, risqueraient de subir encore, le diktat d’un président issu d’une majorité non kabyle.

La lutte entre les deux peuples arabophone et kabylophone pour la prise du pouvoir ne fait qu’exacerber les tensions et retarder l’instauration de la démocratie, qui ne pourra advenir en Algérie que par l’autonomie de la Kabylie et par la reconnaissance de son peuple par le pouvoir central d’Alger, ce qui aura pour mérite d’éviter des exactions actuelles et futures contre les Kabyles, et de provoquer une sérieuse réflexion sur la démocratie et la liberté de conscience pour les autres.

La sagesse et la lucidité politique devraient nous inciter, dans l’intérêt de tous les Algériens, à méditer les mérites du système d’autonomie en Espagne ou le fédéralisme en Allemagne, en Suisse, aux États-Unis et au Canada, et qui font la quiétude de leurs peuples.

31 COMMENTS

  1. Tant qu’on continue a imposer une identite et une culture coloniales a l’Algerie amazighe, il n’y aura jamais de democratie de ce pays colonise! La science a prouve que 99% des composantes humaines de l’Algerie sont Amazighs! Il suffit de faire un test ADN pour s’en convaincre! Les Algeriens sont les seuls au monde qui ont une phobie envers leur veritable identite et histoire! Comment voulez-vous qu’un peuple suicidaire qui enterre volontairement son identite pour s’autoexterminer puisse acceder a la democratie!

    La democratie en Algerie ne peut se realiser dans le cadre colonial arabe– hypocrisie criminelle, mensonges, ignorance, duperies, ruses, et barbarie!

    La democratie ne peut se realiser que dans la verite et la dignite!

    Vive la nation kabyle libre dans la verite et dans la dignite!

  2. Tant qu’on continue a imposer une identite et une culture coloniales a l’Algerie amazighe, il n’y aura jamais de democratie de ce pays colonise! La science a prouve que 99% des composantes humaines de l’Algerie sont Amazighs! Il suffit de faire un test ADN pour s’en convaincre! Les Algeriens sont les seuls au monde qui ont une phobie envers leur veritable identite et histoire! Comment voulez-vous qu’un peuple suicidaire qui enterre volontairement son identite pour s’autoexterminer puisse acceder a la democratie!

    La democratie en Algerie ne peut se realiser dans le cadre colonial arabe– hypocrisie criminelle, mensonges, ignorance, duperies, ruses, et barbarie!

    La democratie ne peut se realiser que dans la verite et la dignite!

    Vive la nation kabyle libre dans la verite et dans la dignite!

  3. Même les les animaux savent que l’autonomie est le seul issu pour la kabylie pour sortir de ce cauchemar du monde arabe gissane.

  4. Même les les animaux savent que l’autonomie est le seul issu pour la kabylie pour sortir de ce cauchemar du monde arabe gissane.

  5. {{LA FIN DU FAUX MONDE ARABE CREE PAR DES DESPOTES IMPERIALISTES ASSASSINS POUR REDUIRE LA MOITIE DE L’HUMANITE EN ESCLAVAGE A ENFIN SONNEE}}

    Chronique (Lundi 21 Février 2011)

    Monde “arabe” : fin des dictatures, place aux peuples

    Par : Mustapha Hammouche

    En pleine guerre de Libération, se préparait le “coup d’état permanent”. L’assassinat de Abane Ramdane, l’impasse du Congrès de Tripoli, l’invasion de l’Armée des frontières, le coup de force du “ticket” Ben Bella-Boumediene. Tout cela n’avait que ce double but : déjouer toute velléité démocratique et s’emparer du plein pouvoir au profit du clan de l’état-major de l’ALN allié à l’aile arabiste du FLN.
    Plus d’un demi-siècle plus tard, et malgré les luttes identitaires, l’Algérie fait partie du monde dit “arabe”, appellation à nous, imposée par les dirigeants du “Maghreb” — étrange vocable qui signifie “Occident” mais qui a pour fonction de nous arrimer à l’Orient “arabo-musulman” ! — puis homologuée et institutionnalisée par le discours géopolitique dominant.
    Ils devaient être loin de penser, les stratèges putschistes de l’état-major et leurs affiliés dans le parti, que l’option de l’arabo-nationalisme, expressément adoptée pour enrayer le destin naturellement démocratique de l’Algérie indépendante, se retournerait contre eux. C’est, ironie de l’histoire, dans le vaste mouvement de recouvrement de leur dignité par les peuples des pays dits arabes, que les Algériens aussi risquent de revendiquer, une troisième fois, après Novembre 1954 et Octobre 1988, la restitution de leur souveraineté.
    Bien sûr, la sacralisation de 1954, qui cache la sacralisation de son message tel qu’il est reformulé par le clan au pouvoir, voudrait que rien d’historiquement décisif ne doit se passer dans ce pays après 1962. Bien avant que Fukuyama ne la proclame, nos dirigeants avaient décrété notre “fin de l’Histoire”. Et s’il y a une vie après l’Indépendance, qui mieux que ceux qui l’ont arrachée — enfin ceux d’entre qui ont su s’approprier l’autorité — peuvent nous la concevoir ?
    Mais alors que notre intégration dans cette zone géoculturelle devait nous prémunir de “l’occidentalisation” et nous légitimer dans nos “constantes” identitaires, voilà qu’elle nous incorpore, aujourd’hui, dans un vaste mouvement où, pays après pays, les peuples se dressent avec d’étranges mots d’ordre : “Dégage !” ; “Le peuple veut la fin du système”. Et là, notre pouvoir se met à protester de ses voix de choristes : “L’Algérie n’est pas la Tunisie ni l’égypte.” Et pas le Bahreïn ? Pas le Yémen ? Pas la Libye ? Pas le Maroc ?… Pour une fois que cela nous arrange d’être comme la Tunisie, l’égypte, le Bahreïn, que cela arrange les peuples “arabes” d’être frères et qu’ils vivent vraiment cette fraternité, dans la convivialité d’une révolution partagée, on tient à nous en différencier !
    Après la proclamation officielle de ce soudain particularisme, la “sainte alliance” ressortait, dans sa dernière réunion, le spectre éculé de “l’ingérence étrangère” et de la menace qui pèse sur notre “souveraineté”.
    C’est justement cette souveraineté confisquée par des castes, tribus et autres alliances, sévissant en toute intelligence avec cet Occident-épouvantail, que les peuples réclament.
    Ce n’est sûrement pas la fin de l’Histoire, mais c’est sûrement le début de la fin d’une histoire : il était temps que finisse dans le monde dit arabe, la petite histoire des dictatures, pour que commence, et à nouveau, l’histoire des peuples.

    M. H.

    musthammouche@yahoo.fr

    [Source->http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=151190]

  6. {{LA FIN DU FAUX MONDE ARABE CREE PAR DES DESPOTES IMPERIALISTES ASSASSINS POUR REDUIRE LA MOITIE DE L’HUMANITE EN ESCLAVAGE A ENFIN SONNEE}}

    Chronique (Lundi 21 Février 2011)

    Monde “arabe” : fin des dictatures, place aux peuples

    Par : Mustapha Hammouche

    En pleine guerre de Libération, se préparait le “coup d’état permanent”. L’assassinat de Abane Ramdane, l’impasse du Congrès de Tripoli, l’invasion de l’Armée des frontières, le coup de force du “ticket” Ben Bella-Boumediene. Tout cela n’avait que ce double but : déjouer toute velléité démocratique et s’emparer du plein pouvoir au profit du clan de l’état-major de l’ALN allié à l’aile arabiste du FLN.
    Plus d’un demi-siècle plus tard, et malgré les luttes identitaires, l’Algérie fait partie du monde dit “arabe”, appellation à nous, imposée par les dirigeants du “Maghreb” — étrange vocable qui signifie “Occident” mais qui a pour fonction de nous arrimer à l’Orient “arabo-musulman” ! — puis homologuée et institutionnalisée par le discours géopolitique dominant.
    Ils devaient être loin de penser, les stratèges putschistes de l’état-major et leurs affiliés dans le parti, que l’option de l’arabo-nationalisme, expressément adoptée pour enrayer le destin naturellement démocratique de l’Algérie indépendante, se retournerait contre eux. C’est, ironie de l’histoire, dans le vaste mouvement de recouvrement de leur dignité par les peuples des pays dits arabes, que les Algériens aussi risquent de revendiquer, une troisième fois, après Novembre 1954 et Octobre 1988, la restitution de leur souveraineté.
    Bien sûr, la sacralisation de 1954, qui cache la sacralisation de son message tel qu’il est reformulé par le clan au pouvoir, voudrait que rien d’historiquement décisif ne doit se passer dans ce pays après 1962. Bien avant que Fukuyama ne la proclame, nos dirigeants avaient décrété notre “fin de l’Histoire”. Et s’il y a une vie après l’Indépendance, qui mieux que ceux qui l’ont arrachée — enfin ceux d’entre qui ont su s’approprier l’autorité — peuvent nous la concevoir ?
    Mais alors que notre intégration dans cette zone géoculturelle devait nous prémunir de “l’occidentalisation” et nous légitimer dans nos “constantes” identitaires, voilà qu’elle nous incorpore, aujourd’hui, dans un vaste mouvement où, pays après pays, les peuples se dressent avec d’étranges mots d’ordre : “Dégage !” ; “Le peuple veut la fin du système”. Et là, notre pouvoir se met à protester de ses voix de choristes : “L’Algérie n’est pas la Tunisie ni l’égypte.” Et pas le Bahreïn ? Pas le Yémen ? Pas la Libye ? Pas le Maroc ?… Pour une fois que cela nous arrange d’être comme la Tunisie, l’égypte, le Bahreïn, que cela arrange les peuples “arabes” d’être frères et qu’ils vivent vraiment cette fraternité, dans la convivialité d’une révolution partagée, on tient à nous en différencier !
    Après la proclamation officielle de ce soudain particularisme, la “sainte alliance” ressortait, dans sa dernière réunion, le spectre éculé de “l’ingérence étrangère” et de la menace qui pèse sur notre “souveraineté”.
    C’est justement cette souveraineté confisquée par des castes, tribus et autres alliances, sévissant en toute intelligence avec cet Occident-épouvantail, que les peuples réclament.
    Ce n’est sûrement pas la fin de l’Histoire, mais c’est sûrement le début de la fin d’une histoire : il était temps que finisse dans le monde dit arabe, la petite histoire des dictatures, pour que commence, et à nouveau, l’histoire des peuples.

    M. H.

    musthammouche@yahoo.fr

    [Source->http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=151190]

  7. Ce qui est clair,c’est que rien de satisfaisant aux Kabyles (ni d’ailleurs aux autres Algériens !), ne viendra de ce régime sadique,régionaliste et sadique ! . Le salut ne viendra qu’aprés la disparition de ce régime brutal , abrutissant et corrompu et le plus tot sera le mieux ! , ceci est juste une opinion !. Je ne vois pas vraiment comment avoir une autonomie de ce régime autiste ,raciste et mesquin ,beaucoup plus prompt à bastonner ,réprimer ,tuer,falsifier et voler !.

  8. Ce qui est clair,c’est que rien de satisfaisant aux Kabyles (ni d’ailleurs aux autres Algériens !), ne viendra de ce régime sadique,régionaliste et sadique ! . Le salut ne viendra qu’aprés la disparition de ce régime brutal , abrutissant et corrompu et le plus tot sera le mieux ! , ceci est juste une opinion !. Je ne vois pas vraiment comment avoir une autonomie de ce régime autiste ,raciste et mesquin ,beaucoup plus prompt à bastonner ,réprimer ,tuer,falsifier et voler !.

  9. azul
    il faut à chaque moment rémemorer le cerveau collectif kabyle de ne pas tomber dans le piege de nos parents et grand parents. la premiere rupture à faire :c’est de se liberer de ce boulet identitaire arabe qu’on veut nous imposer.hier ,c’etait le FLN,aujourdhui c’est le RSSD et le FSS.

    NON,nous ne sommes pas des arabes,vous n’allez pas integrer le peuple kabyle dans vos manifestations arabes . la geopotilique et l’internationale arabe,joue a l’intergration par des marches les pays dit arabes et chez nous en ce territoire qu’on appelle algerie c’est des kabyles qui jouent a l’integration arabe manipulé par leurs maitres de toujours.

    Aux militants du RCD et du FFS de faire une rupture radicale avec vos dirigeant de vos partis RSSD et du FSS.
    Je ne vois pas l’interret du MAK et du L’ANAVAD à participer dans ces marches,là aussi il manquait une vision politique. une correction avant que le peuple kabyle vous rejete

  10. azul
    il faut à chaque moment rémemorer le cerveau collectif kabyle de ne pas tomber dans le piege de nos parents et grand parents. la premiere rupture à faire :c’est de se liberer de ce boulet identitaire arabe qu’on veut nous imposer.hier ,c’etait le FLN,aujourdhui c’est le RSSD et le FSS.

    NON,nous ne sommes pas des arabes,vous n’allez pas integrer le peuple kabyle dans vos manifestations arabes . la geopotilique et l’internationale arabe,joue a l’intergration par des marches les pays dit arabes et chez nous en ce territoire qu’on appelle algerie c’est des kabyles qui jouent a l’integration arabe manipulé par leurs maitres de toujours.

    Aux militants du RCD et du FFS de faire une rupture radicale avec vos dirigeant de vos partis RSSD et du FSS.
    Je ne vois pas l’interret du MAK et du L’ANAVAD à participer dans ces marches,là aussi il manquait une vision politique. une correction avant que le peuple kabyle vous rejete

  11. Excellent article,je ne changerais aucun mot ! . On nous saoule de ces araberies -amalgames entretenus ; les mots maghreb,maghrébin,monde arabe doivent être proscrits de notre langage,car ils n’ont comme aucune signification rationnelle . Ils ont même une connotation colonialiste !.

  12. a mon avis nous concernant autonomistes ne devront s’associer avec aucuns autre partis ni assosiations avant d’avoir beaucoup reflechit , vue que çà ete de tout temps des echecs cuisant et toujours a nos depends.notre mobilisation doit etre sur le terrain aux prés des citoyens ,travailler de façon a se que notre parti autonome soit legaliser ,pour que nous puissions travailler et etre aux services de la population.pour qu’on puisse gagner des municipalitées et adherants afin de frayer un chemin à des pouvoirs locale et regionale vue que tous ses partis corrompus sont amener a disparaitre et en defficite d’adherants .Simplement creer pour faire miroiter une democratie de façade au niveau internationale.La seule preocupation de nos elus actuelle ou passer sont former pour comment detourner les deniers publics et non pour le bien etre de leurs citoyens et s’est ce qu’on attend des futurs democrates non corrompus.Cela ne nous empeche pas de deffendres d’autres luttes et causes juste au niveau regionale,nationale et internationale.

  13. {{Kabylie – Algérie: La chorée aigüe du Pouvoir}}

    Malgré le travail titanesque de ralliement et de coordination des forces qu’il a laborieusement mises en branle au service de la révolution algérienne, Abane Ramdane a été assassiné par ses faux frères d’armes en décembre 1957 à Tétouan, au Maroc.

    Malgré son combat sur le terrain qui a précédé de 7 ans le déclenchement de la lutte armée et son aversion prononcée pour les berbéristes qu’il a contribué à faire exécuter, Krim Belkacem a été assassiné à Frankfurt par le régime arabo-islamiste de Boumediène en octobre 1970.
    L’un et l’autre, malgré leurs parcours, n’ont même pas eu droit à une mort honorable puisqu’ils ont été étranglés comme de vulgaires malfrats.

    Aujourd’hui, 47 ans après l’indépendance, il suffit d’isoler la Kabylie d’Alger pour annihiler toute forme de protestation dans la capitale. Hier comme aujourd’hui, la Kabylie est exhibée comme l’ennemi intérieur et le croquemitaine qui menace l’Algérie.

    Cela, le Kabyle moyen le sait et le vit à ses dépens même si des chantres kabyles d’une “Algérie une et indivisible” s’essoufflent dans leur litanie et reçoivent en pleine figure la désillusion de leur entêtement à chacune de leur velléité de fraternisation avec une Algérie qui n’a laissé aucune respiration à la nation kabyle.

    Tandis que le président américain Barack Obama, en recevant le 16 novembre 2010, les chefs de tribus indiennes – les Premiers Américains – comme il s’est obligé à les considérer – leur déclare : “ Je veux en savoir plus sur la façon dont nous pouvons renforcer la collaboration entre nos gouvernements, que ce soit dans le domaine de l’éducation, de la santé, en combattant le crime ou en créant des emplois… ”, le pouvoir algérien racole et soudoie des nervis hurleurs de haine raciste et de grossières insanités contre les Kabyles lors des marches du RCD du 12 février 2011 et celles de la Coordination Nationale pour le Changement et la Démocratie (CNCD). D’ailleurs, un langage troupier particulièrement vulgaire a été dispensé même aux officiers de police qui ne se privaient pas de le cracher aux marcheurs, notamment aux femmes.

    Ces mercenaires, tâcherons de quelques heures, doivent sans doute tirer une certaine fierté d’avoir houspillé du kabyle dans “leur ville”. Mais peut-on leur en vouloir pour autant ? – Bien sûr que non ! car on ne leur a jamais appris que ce qu’ils croient être “leur ville” est avant tout une cité kabyle, habitée par des Kabyles et d’autres, défendue par des Kabyles en 1830 contre l’expédition colonialiste après la fuite de Hassan Pacha, le dernier régent turc.
    Et par la grâce d’une falsification méthodique de l’histoire, nos « Algérois » jaloux de leur territoire, ignorent aussi que ce sont des Kabyles qui ont organisé, avec quelques uns de leurs frères véritables, la Bataille d’Alger qui a déclenché un impact et une sympathie tels qu’ils ont obligé le monde à une reconnaissance internationale de la lutte de libération nationale et admis la justesse de son combat. Sans parler des actions militaires du 1er Novembre 1954 projetés par l’ALN dans la Mitidja qu’il a fallu faire exécuter par des éléments de la Wilaya III.

    Les Kabyles d’hier et d’aujourd’hui ont été les penseurs, les initiateurs et les acteurs de la prise de conscience du peuple algérien pour sa libération. Ces jours-ci, certains acteurs politiques kabyles contribuent encore à faire accroire que l’Algérie qui les brime est toujours “ une et indivisible ”. Pourtant, ces mêmes acteurs ne cessent de dénoncer dans leurs écrits et dans leurs meetings, un “ antikabylisme” érigé en système durant tout le Mouvement national et qui perdure jusqu’ici.

    Ainsi est, aujourd’hui, le travail de sape entrepris par le régime dans Alger, la plus grande ville kabyle du monde et dans d’autres grandes agglomérations du pays.

    Mais ça ne date pas d’hier. De 1963 à 2008, le dispositif constitutionnel algérien porte et renforce le racisme et l’ostracisme envers les peuples premiers d’Algérie.

    Constitution de 1963 :
    ’Islam et la langue arabe ont été des forces de résistance efficaces contre la tentative de dépersonnalisation des Algé-riens menée par le régime colonial.
    L’Algérie se doit d’affirmer que la langue arabe est la langue nationale et officielle et qu’elle tient sa force spirituelle essentielle de l’Islam ; toutefois, la République garantit à chacun le respect de ses opinions, de ses croyances et le libre exercice des cultes.
    Article1: L’Algérie est une République démocratique et populaire.
    Article 2 : Elle est partie intégrante du Maghreb arabe, du monde arabe et de l’Afrique.
    Article 3 : Sa devise est : “Révolution par le peuple et pour le peuple“.
    Article 4 : L’Islam est la religion de l’Etat. La République garantit à chacun le respect de ses opinions et de ses croyances, et le libre exercice des cultes.
    Article 5 : La langue arabe est la langue nationale et officielle de l’Etat.

    Et en 2008, « L’Algérie, terre d’Islam, partie intégrante du Grand Maghreb, pays arabe, méditerranéen et africain, s’ho-nore du rayonnement de sa Révolution du 1er Novembre et du respect que le pays a su acquérir et conserver en raison de son engagement pour toutes les causes justes dans le monde ».

    Ce petit extrait du préambule de la dernière constitution résume la nature antiamazighe du système politique algérien.

    La déclinaison officielle de l’Algérie par cinq épithètes (musulman, arabe, maghrébin, méditerranéen et africain) censées lui attribuer une place prépondérante en Afrique du Nord fait d’elle en réalité, un patchwork idéologique où aucune communauté ne se reconnaît. Cette copieuse et expansive dénomination résulte d’une arrogance à jouer un rôle d’avant-garde au niveau international alors qu’elle venait à peine d’émerger de la nuit coloniale.

    Les germes de séparatisme et de dictature d’un clan se profilaient dès la 1ère constitution de 1963, puis régulièrement réaffirmés et confortés par les révisions de 1976, 1988, 1996, 2008. La nature raciste du régime est contenue dans l’exclusion de Taqvaylit et des autres langues amazighes d’Algérie de la vie politique et associative.
    Dans ce déni, le rôle de l’islam en tant que religion d’état renforce cette mainmise totale de la langue arabe et ambi-tionne même de lui attribuer un caractère pseudo sacré qui veut la mettre hors d’atteinte des contingences temporelles ou conjoncturelles. Mais en plus d’être un bouclier protecteur exclusif de l’arabe, l’islam d’état sert aussi à casser le caractère séculier de la Kabylie qui est la constante sociale par excellence ayant survécu à tous les aléas de son histoire.

    Dans le chapitre I, A, a de la plate forme de la Soumam portant les résolutions du 1er Congrès du FLN/ALN d’août 1956, il est écrit : « En une période relativement courte, l’Armée de Libération Nationale, localisée dans l’Aurès et la Kabylie, a subi avec succès l’épreuve du feu. Elle a triomphé de la compagne d’encerclement et d’anéantissement menée par une armée puissante, moderne, au service du régime colonialiste d’un des plus grands états du monde ».

    À la lecture de ce constat, on comprend bien que, de l’ostracisme déclaré à l’endroit de la Kabylie et de l’Aurès, s’exhale le relent de la revanche noire de tous les planqués qui n’ont jamais tiré une cartouche contre l’ennemi et des ulémas récalcitrants qu’il a fallu touer pour les amener à rejoindre les rangs de la résistance.

    Il est clair que dans cette logique d’arrimage contre-nature de l’Algérie à l’Orient arabo-islamique, l’élimination politique (Amer Imache) puis physique (Ali Rabia en 1952, Bénaï Ouali en 1957, Amer Ould Hamouda en1956, Mbarek Aït Menguellet en 1956, Abane Ramdane en 1957, Krim Belkacem en 1970) des Kabyles de la sphère de commandement de la révolution relève d’un véritable nettoyage ethnique.

    Depuis une décennie, le MAK porte et assume pleinement le combat du peuple kabyle pour son autodétermination. Sa voix et son projet sont en phase de capillarité avec toute la nation kabyle.
    Ses détracteurs au gouvernement sont réduits au pis aller d’user outrancièrement de la désinformation par le biais d’une presse arabophone particulièrement fangeuse quand l’intimidation par la police, la gendarmerie et la justice n’ont plus de prise devant la détermination populaire.

    Il reste à espérer que les acteurs politiques kabyles méditent encore et toujours sur le sort réservé aux élites de leur peuple tout au long du Mouvement national.

    En 1939, Albert Camus, en reportage en Kabylie écrivait : « Et si l’on songe à ce que l’on sait du peuple kabyle, sa fierté, la vie de ces villages farouchement indépendants, la constitution qu’ils se sont donnée (une des plus démocratiques qui soit), leur juridiction enfin qui n’a jamais prévu de peine de prison tant l’amour de ce peuple pour la liberté est grand, alors la ressemblance se fait plus forte et l’on comprend la sympathie instinctive qu’on peut vouer â ces hommes ».

    “ La Grèce en haillons”, comme il disait s’est, depuis, débarrassée de ses défroques et de ses aliénations. Grâce à ses élites, elle se donne pour mission d’être la locomotive démocratique de l’Algérie.

    Avec, il faut l’espérer, un long attelage de peuples nord-africains derrière elle.

    IΣEZZUGEN – AZAZGA, le 21 février 2011

    AZRU LOUKAD
    JOURNALISTE
    CADRE DU MAK

  14. {{Kabylie – Algérie: La chorée aigüe du Pouvoir}}

    Malgré le travail titanesque de ralliement et de coordination des forces qu’il a laborieusement mises en branle au service de la révolution algérienne, Abane Ramdane a été assassiné par ses faux frères d’armes en décembre 1957 à Tétouan, au Maroc.

    Malgré son combat sur le terrain qui a précédé de 7 ans le déclenchement de la lutte armée et son aversion prononcée pour les berbéristes qu’il a contribué à faire exécuter, Krim Belkacem a été assassiné à Frankfurt par le régime arabo-islamiste de Boumediène en octobre 1970.
    L’un et l’autre, malgré leurs parcours, n’ont même pas eu droit à une mort honorable puisqu’ils ont été étranglés comme de vulgaires malfrats.

    Aujourd’hui, 47 ans après l’indépendance, il suffit d’isoler la Kabylie d’Alger pour annihiler toute forme de protestation dans la capitale. Hier comme aujourd’hui, la Kabylie est exhibée comme l’ennemi intérieur et le croquemitaine qui menace l’Algérie.

    Cela, le Kabyle moyen le sait et le vit à ses dépens même si des chantres kabyles d’une “Algérie une et indivisible” s’essoufflent dans leur litanie et reçoivent en pleine figure la désillusion de leur entêtement à chacune de leur velléité de fraternisation avec une Algérie qui n’a laissé aucune respiration à la nation kabyle.

    Tandis que le président américain Barack Obama, en recevant le 16 novembre 2010, les chefs de tribus indiennes – les Premiers Américains – comme il s’est obligé à les considérer – leur déclare : “ Je veux en savoir plus sur la façon dont nous pouvons renforcer la collaboration entre nos gouvernements, que ce soit dans le domaine de l’éducation, de la santé, en combattant le crime ou en créant des emplois… ”, le pouvoir algérien racole et soudoie des nervis hurleurs de haine raciste et de grossières insanités contre les Kabyles lors des marches du RCD du 12 février 2011 et celles de la Coordination Nationale pour le Changement et la Démocratie (CNCD). D’ailleurs, un langage troupier particulièrement vulgaire a été dispensé même aux officiers de police qui ne se privaient pas de le cracher aux marcheurs, notamment aux femmes.

    Ces mercenaires, tâcherons de quelques heures, doivent sans doute tirer une certaine fierté d’avoir houspillé du kabyle dans “leur ville”. Mais peut-on leur en vouloir pour autant ? – Bien sûr que non ! car on ne leur a jamais appris que ce qu’ils croient être “leur ville” est avant tout une cité kabyle, habitée par des Kabyles et d’autres, défendue par des Kabyles en 1830 contre l’expédition colonialiste après la fuite de Hassan Pacha, le dernier régent turc.
    Et par la grâce d’une falsification méthodique de l’histoire, nos « Algérois » jaloux de leur territoire, ignorent aussi que ce sont des Kabyles qui ont organisé, avec quelques uns de leurs frères véritables, la Bataille d’Alger qui a déclenché un impact et une sympathie tels qu’ils ont obligé le monde à une reconnaissance internationale de la lutte de libération nationale et admis la justesse de son combat. Sans parler des actions militaires du 1er Novembre 1954 projetés par l’ALN dans la Mitidja qu’il a fallu faire exécuter par des éléments de la Wilaya III.

    Les Kabyles d’hier et d’aujourd’hui ont été les penseurs, les initiateurs et les acteurs de la prise de conscience du peuple algérien pour sa libération. Ces jours-ci, certains acteurs politiques kabyles contribuent encore à faire accroire que l’Algérie qui les brime est toujours “ une et indivisible ”. Pourtant, ces mêmes acteurs ne cessent de dénoncer dans leurs écrits et dans leurs meetings, un “ antikabylisme” érigé en système durant tout le Mouvement national et qui perdure jusqu’ici.

    Ainsi est, aujourd’hui, le travail de sape entrepris par le régime dans Alger, la plus grande ville kabyle du monde et dans d’autres grandes agglomérations du pays.

    Mais ça ne date pas d’hier. De 1963 à 2008, le dispositif constitutionnel algérien porte et renforce le racisme et l’ostracisme envers les peuples premiers d’Algérie.

    Constitution de 1963 :
    ’Islam et la langue arabe ont été des forces de résistance efficaces contre la tentative de dépersonnalisation des Algé-riens menée par le régime colonial.
    L’Algérie se doit d’affirmer que la langue arabe est la langue nationale et officielle et qu’elle tient sa force spirituelle essentielle de l’Islam ; toutefois, la République garantit à chacun le respect de ses opinions, de ses croyances et le libre exercice des cultes.
    Article1: L’Algérie est une République démocratique et populaire.
    Article 2 : Elle est partie intégrante du Maghreb arabe, du monde arabe et de l’Afrique.
    Article 3 : Sa devise est : “Révolution par le peuple et pour le peuple“.
    Article 4 : L’Islam est la religion de l’Etat. La République garantit à chacun le respect de ses opinions et de ses croyances, et le libre exercice des cultes.
    Article 5 : La langue arabe est la langue nationale et officielle de l’Etat.

    Et en 2008, « L’Algérie, terre d’Islam, partie intégrante du Grand Maghreb, pays arabe, méditerranéen et africain, s’ho-nore du rayonnement de sa Révolution du 1er Novembre et du respect que le pays a su acquérir et conserver en raison de son engagement pour toutes les causes justes dans le monde ».

    Ce petit extrait du préambule de la dernière constitution résume la nature antiamazighe du système politique algérien.

    La déclinaison officielle de l’Algérie par cinq épithètes (musulman, arabe, maghrébin, méditerranéen et africain) censées lui attribuer une place prépondérante en Afrique du Nord fait d’elle en réalité, un patchwork idéologique où aucune communauté ne se reconnaît. Cette copieuse et expansive dénomination résulte d’une arrogance à jouer un rôle d’avant-garde au niveau international alors qu’elle venait à peine d’émerger de la nuit coloniale.

    Les germes de séparatisme et de dictature d’un clan se profilaient dès la 1ère constitution de 1963, puis régulièrement réaffirmés et confortés par les révisions de 1976, 1988, 1996, 2008. La nature raciste du régime est contenue dans l’exclusion de Taqvaylit et des autres langues amazighes d’Algérie de la vie politique et associative.
    Dans ce déni, le rôle de l’islam en tant que religion d’état renforce cette mainmise totale de la langue arabe et ambi-tionne même de lui attribuer un caractère pseudo sacré qui veut la mettre hors d’atteinte des contingences temporelles ou conjoncturelles. Mais en plus d’être un bouclier protecteur exclusif de l’arabe, l’islam d’état sert aussi à casser le caractère séculier de la Kabylie qui est la constante sociale par excellence ayant survécu à tous les aléas de son histoire.

    Dans le chapitre I, A, a de la plate forme de la Soumam portant les résolutions du 1er Congrès du FLN/ALN d’août 1956, il est écrit : « En une période relativement courte, l’Armée de Libération Nationale, localisée dans l’Aurès et la Kabylie, a subi avec succès l’épreuve du feu. Elle a triomphé de la compagne d’encerclement et d’anéantissement menée par une armée puissante, moderne, au service du régime colonialiste d’un des plus grands états du monde ».

    À la lecture de ce constat, on comprend bien que, de l’ostracisme déclaré à l’endroit de la Kabylie et de l’Aurès, s’exhale le relent de la revanche noire de tous les planqués qui n’ont jamais tiré une cartouche contre l’ennemi et des ulémas récalcitrants qu’il a fallu touer pour les amener à rejoindre les rangs de la résistance.

    Il est clair que dans cette logique d’arrimage contre-nature de l’Algérie à l’Orient arabo-islamique, l’élimination politique (Amer Imache) puis physique (Ali Rabia en 1952, Bénaï Ouali en 1957, Amer Ould Hamouda en1956, Mbarek Aït Menguellet en 1956, Abane Ramdane en 1957, Krim Belkacem en 1970) des Kabyles de la sphère de commandement de la révolution relève d’un véritable nettoyage ethnique.

    Depuis une décennie, le MAK porte et assume pleinement le combat du peuple kabyle pour son autodétermination. Sa voix et son projet sont en phase de capillarité avec toute la nation kabyle.
    Ses détracteurs au gouvernement sont réduits au pis aller d’user outrancièrement de la désinformation par le biais d’une presse arabophone particulièrement fangeuse quand l’intimidation par la police, la gendarmerie et la justice n’ont plus de prise devant la détermination populaire.

    Il reste à espérer que les acteurs politiques kabyles méditent encore et toujours sur le sort réservé aux élites de leur peuple tout au long du Mouvement national.

    En 1939, Albert Camus, en reportage en Kabylie écrivait : « Et si l’on songe à ce que l’on sait du peuple kabyle, sa fierté, la vie de ces villages farouchement indépendants, la constitution qu’ils se sont donnée (une des plus démocratiques qui soit), leur juridiction enfin qui n’a jamais prévu de peine de prison tant l’amour de ce peuple pour la liberté est grand, alors la ressemblance se fait plus forte et l’on comprend la sympathie instinctive qu’on peut vouer â ces hommes ».

    “ La Grèce en haillons”, comme il disait s’est, depuis, débarrassée de ses défroques et de ses aliénations. Grâce à ses élites, elle se donne pour mission d’être la locomotive démocratique de l’Algérie.

    Avec, il faut l’espérer, un long attelage de peuples nord-africains derrière elle.

    IΣEZZUGEN – AZAZGA, le 21 février 2011

    AZRU LOUKAD
    JOURNALISTE
    CADRE DU MAK

  15. Monsieur Azru azul fellak d’amocrane, ne te fatigue pas trop conserve ton énergie pour des combats nobles pour notre kabylie , ses gens là on lès connais aux seins du F.F.S ,R.C.D; ils sont toujours derrières les intérêts ils font tout pour casser les efforts démocratiques pour plaire aux ARABO-MUSULMANS d’alger , pour un morceau de terrain, ils jouent le roule des putes dans un bordel. la preuve que ses deux partis vidés de leurs racines KABYLES et de militants sincères kabylistes, ils sont comme les autres partis musulmans même revendications même principe.Retenait bien Monsieur Azru et met dans ta tête le jour de notre victoire vous trouverez ses gens là devant toi et en plus ils traiteront de collaborateurs du systèmes , tout ça à cause du passé vécus , toutes les racailles du F.L.N rejoint le F.F.S et LE R.C.D on les connais et puis et son tous retourner vert leurs sources d’origines le systèmes en laissons les deux partis en orphelins de militant kabylistes et c’est leurs buts , alors dès maintenant prendre en considérations les déclarations de nos élites de nos géants chanteurs et de nos intellects . vive le MAK vive la kabylie

  16. J’aimerais apporter la un detail de fait, que le Bahrain est un peuple dont la population arrivera a un million bientot, dont le territoire est une petite ile de dimension de tizi-ouzou. Ses revenus principaux viennent du logement de la 5eme flotte Americaine – quartier generaux des guerres Americaines dans la region.Quand a rajouter ou soustraire un mot, je changerais le mot ISOLER par le mot RECONNAITRE, en disant qu’il y a volonte’ de nous ISOLER de la convialite’ et fraternite’ Arabe. Notre separation n’est pas artificielle, elle est reelle, donc il y a lieu de la reconnaitre seulement, effectivement avec convialite’, etc…

  17. Kabyles ,je vous appelle a prendre vos precautions .L’algerie est definitivement devisee .Nous devons s’attendre a des repressions , une guerre sans merci se prepare contre nous .Unissez -vous ,ce qui s’est passe en 2001 et s’est reproduit avec les marches du 12 et 19 en algerie et ailleurs montrent bien que les algeriens arabophones ou arabes et les kabyles ne pourront jamais s’entendre.Ce n’est pas les quelques soient disant journaliste du soir ,du matin dz ou el watan qui changeront les choses en soufflant le chaud et le froid .

    Ils ne veulent non seulement de nous ,mais de nous mettre la vie dure.

    La seule issue est l’autonomie.Ce n’est pas un choix ,mais c’est une contrainte(nebgha negh nugi).

    Autonomistes c’est l’heure peut etre de panser a d’autres options ,nous avons le devoir de sauver nos enfants.

    Un racisme ainani.

  18. Kabyles ,je vous appelle a prendre vos precautions .L’algerie est definitivement devisee .Nous devons s’attendre a des repressions , une guerre sans merci se prepare contre nous .Unissez -vous ,ce qui s’est passe en 2001 et s’est reproduit avec les marches du 12 et 19 en algerie et ailleurs montrent bien que les algeriens arabophones ou arabes et les kabyles ne pourront jamais s’entendre.Ce n’est pas les quelques soient disant journaliste du soir ,du matin dz ou el watan qui changeront les choses en soufflant le chaud et le froid .

    Ils ne veulent non seulement de nous ,mais de nous mettre la vie dure.

    La seule issue est l’autonomie.Ce n’est pas un choix ,mais c’est une contrainte(nebgha negh nugi).

    Autonomistes c’est l’heure peut etre de panser a d’autres options ,nous avons le devoir de sauver nos enfants.

    Un racisme ainani.

  19. Tout ce qui se fait dans le mensonge et non dans la verite, tout ce qui se fait dans la lachete et non la dignite et toute initiative democratique a l’interieur d’un cadre colonial totalitaire et fasciste finissent toujours par un echec retentissant!

    Les Algeriens manquent terriblement de valeurs morales et politiques, esseyons de leur enseigner quelques unes:

    — La verite doit barrer la route au mensonge

    — La ruse doit ceder la place a l’honnetete

    — La dignite doit primer sur le tube degetif

    — Democratie et liberte sont impossibles tant que que l’Algerie reste une colonie arabe/islamique,

    — Allah et l’islam (pareil que les Torristes et les Chretins) est une invention d’imperialistes sanguinaires qui colonisent aujourd’hui votre pays,

    — L’Algerie est un pays amazigh compose de peuples amazighs reduits en esclavage par des despostes sanguinaires allaho-maffio-terroristes.

    — Les Kabyles aiment les Algeriens, mais l’ignorance et le racisme nazi-islamique dans lequel le regime colonial arabe d’Alger les a eleves a fait d’eux le seul peuple masochiste et sadique au monde qui s’autocolonise et s’autoextermine en tournant le dos a son identite amazighe et a ses droits humains, tout en tirant sur le peuple Kabyle qui defend ses vrais droits humains et sa vraie identite!

    –La Kabylie risque de demander son independance si les Algeriens continuent a la maltraiter et a ignorer les droits humains basiques de son peuple!

    — La Kabylie ne peut pas accepter le statut de colonie arabe que lui reserve l’Algerie et les Algeriens,

    –La Kabylie ne peut pas aussi tolerer eternellement le colonialisme arabe et islamo-isclavagiste en Algerie, car la Kabylie humaniste et laique sait que ce pays est amazigh depuis la nuit des temps!

    –Les Algeriens doivent cesser d’etre des tubes degestifs, une masse de bourricots sans dignite, ni identite, ni passe, ni present , ni avenir!

    — Les Algeriens ont l’urgent devoir de decoloniser leur pays qui est pille, ruine, et tyrannise par des despotes sanguinaires et totalitaires allaho-islamo-maffio-diaboliques!

    –Les Algeriens doivent mettre fin au colonialisme arabe en Algerie et le combattre partout ou il existe !

    –L’islam doit cesser de servir de couverture au colonialisme esclavagiste et terroriste arabe!

    —————-La Coordination Nationale pour le Changement Démocratique divisée—————–

    La coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) a éclaté. La réunion de mardi 22 février vers 16 h par la création de deux entités distinctes.

    Après des débats très houleux qui ont duré plus de trois heures, les membres de la CNCD ont décidé de se scinder en deux groupes.

    La Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), le SNAPAP, le CLA, le SATEF, le CNES, Algérie Pacifique ont décidé de créer la coordination de la société civile.

    Les partis politiques, le RCD, le MDS, le PLD, quelques organisations estudiantines et Me Ali Yahia Abdenour, ont décidé de maintenir leurs actions en appelant à une marche pour chaque samedi, de la place des Martyrs à celle du 1er Mai.

    Rabah Beldjenna

    Source: ElWatan

  20. {{Je crois que notre peuple kabyle, qui a enfin la chance d’avoir de vrais et de dignes representants incarnes par le MAK et le GPK, doit profiter du 20 avril prochain pour saisir le TPI tout en accompagnant cet act historique d’une demande officielle d’un referendum pour l’autonomie de la Kabylie et l’organisation d’une desobeissance civile generale et pacifique sur tout le territoire kabyle jusqu’a la victoire—la liberation de notre Kabylie du colonialisme tyrannique, esclavagiste, raciste et genocidaire arabe incarne par le regime diabolique d’Alger qui colonise aussi toute l’Algerie amazighe !}}

  21. {{Je crois que notre peuple kabyle, qui a enfin la chance d’avoir de vrais et de dignes representants incarnes par le MAK et le GPK, doit profiter du 20 avril prochain pour saisir le TPI tout en accompagnant cet act historique d’une demande officielle d’un referendum pour l’autonomie de la Kabylie et l’organisation d’une desobeissance civile generale et pacifique sur tout le territoire kabyle jusqu’a la victoire—la liberation de notre Kabylie du colonialisme tyrannique, esclavagiste, raciste et genocidaire arabe incarne par le regime diabolique d’Alger qui colonise aussi toute l’Algerie amazighe !}}

  22. « La lutte entre les deux peuples arabophone et kabylophone pour la prise du pouvoir ne fait qu’exacerber les tensions et retarder l’instauration de la démocratie, qui ne pourra advenir en Algérie que par l’autonomie de la Kabylie et par la reconnaissance de son peuple par le pouvoir central d’Alger, ce qui aura pour mérite d’éviter des exactions actuelles et futures contre les Kabyles, et de provoquer une sérieuse réflexion sur la démocratie et la liberté de conscience pour les autres. »
    Vous croyez vraiment que le pouvoir central d’Alger va reconnaître le peuple kabyle en tant que tel.? C’est comme si vous lui demandiez de se faire hara-kiri!! Alors?

  23. « La lutte entre les deux peuples arabophone et kabylophone pour la prise du pouvoir ne fait qu’exacerber les tensions et retarder l’instauration de la démocratie, qui ne pourra advenir en Algérie que par l’autonomie de la Kabylie et par la reconnaissance de son peuple par le pouvoir central d’Alger, ce qui aura pour mérite d’éviter des exactions actuelles et futures contre les Kabyles, et de provoquer une sérieuse réflexion sur la démocratie et la liberté de conscience pour les autres. »
    Vous croyez vraiment que le pouvoir central d’Alger va reconnaître le peuple kabyle en tant que tel.? C’est comme si vous lui demandiez de se faire hara-kiri!! Alors?

  24. Ce sont le FFS et le RCD qui demandent au pouvoir de se faire hara kiri.Chose impossible sans l’adhésion massive des arabes à leur projet.La stratégie du MAK marque une rupture totale avec cette voie « algérianiste » sans issue,qui a montré ses limites,elle nous a menés à l’impasse totale.Le MAK a pour objectif de sensibiliser les kabyles pour adhérer massivement au projet autonomiste,seule alternative crédible et salutaire pour sauver la Kabylie d’un génocide identitaire du peuple kabyle.Le destin de notre patrie,la Kabylie, est entre les mains des kabyles,c’est en créant un rapport de force favorable à l’autonomie,que les représentants du peuple kabyle,négocieront avec le pouvoir central les modalités de mise en oeuvre de cette option.L’atout du MAK est là ! Il ne cherche pas à renverser le régime,ce n’est pas l’affaire des seuls kabyles,mais arracher pacifiquement par la mobilisation des kabyles,un statut de large autonomie.Si une majorité de kabyles acceptent cette option,rien ne pourra arrèter sa mise en oeuvre.Les kabyles ont le droit de proclamer unilatéralement l’autonomie de la Kabylie sans attendre le feu vert d’Alger en cas d’entraves.Dans le cas où le pouvoir central s’entète à céer un blocus contre notre patrie,nous serons dans ce cas en droit de proclamer notre indépendance et faire à appel à l’aide internationnale.{{Par contre le FFS , le RCD,le mvt Archs sont « en train de pousser un àne mort ».S teqvaylit : Kkaten avèhri s uàazzag !}}

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