Poursuite des travaux au sein de l’hémicycle Rabah Aïssat – Les débats ont été houleux et le wali a été sans ambages dans son discours

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TIZI-OUZOU (Tamurt) – L’homélie n’a pas été de mise non plus. Seuls le politique, la science et la rationalité ont été mis en évidence. Le discours du président de l’APW, M. Mahfoud Bellabas, prononcé, hier, est pourvu en filigrane d’une grande connotation politique pour une oreille attentive et avertie. Le premier commis de l’Etat de la wilaya de Tizi-Ouzou (Tizi-Ouzou) a bien compris les mots du P/APW) qui refusa officiellement de donner le quitus à son bilan d’activités de l’année écoulée. Avant de nous étaler sur la réponse de M. Abdelkader Bouazghi, ô combien pourvue de bon sens et de justesse, nous jugeons utile de signaler d’abord la pertinente intervention de M. Mahmoud Derridj qui dénonça violemment l’incurie et l’incompétence. L’intervenant exhorta les responsables se considérant « incompétents ou peu disponibles » à exécuter comme il se doit leurs missions. « L’occupation d’un poste ou l’acceptation d’une mission quelconque ne doit pas se faire au détriment de la dignité», a martelé M. Derridj. Nos lecteurs doivent comprendre que M. Derridj a voulu désigner les responsables en poste chargés par le pouvoir de maintenir la wilaya de Tizi-Ouzou dans le sous-développement. Poursuivant son procès contre « les professionnels de la démagogie et du mensonge », l’intervenant qui est des couleurs du RCD a déclaré haut et fort que les chiffres concernant les dépenses et les réalisations avancés par l’administration « ne signifient absolument rien car ils ne cadrent absolument pas avec la réalité du terrain ».

Il n’est pas erroné de dire que c’est cette « secousse » déclenchée par M. Mahmoud Derridj qui est à l’origine du « jet à la poubelle » de certaines formes protocolaires et pusillanimités. En effet, par amour propre le directeur du commerce pour ne citer que celui-ci a déclaré, suite à son interpellation sur certaines questions relevant de ses prérogatives, que le commerce informel fait partie de la réalité et ne disparaîtra pas, à moins que des solutions réelles et définitives ne soient mises en pratique dans le grand secteur commercial. Le représentant de l’administration éducative s’est défendu à son tour comme « un lion protégeant sa famille et son territoire » après que les élus eurent décrit le secteur de l’éducation comme « une misère ». La directrice de la formation professionnelle ne s’est pas laissée marcher sur les pieds non plus. C’est avec chiffres à l’appui qu’elle a « prouvé » sa compétence et sa respectabilité. Ce n’est qu’après avoir écouté donc les uns et les autres que le wali, tel un maître de conférence, a pris la parole.

Le premier commis de l’Etat de la wilaya de Tizi-Ouzou (Tizi-Ouzou) a commencé son intervention par des chiffres et la nature des programmes lancés par secteurs lancés dans la wilaya depuis 1999 à ce jour. Selon le wali, la wilaya de Tizi-Ouzou (Tizi-Ouzou) a bénéficié au cours du plan quinquennal I999–2004, d’une enveloppe financière de 82 milliards de DA et les crédits consommés sont d’un montant de 64 milliards de DA, soit un taux de 88%. Pour le plan quinquennal 2005–2009, l’enveloppe octroyée par l’Etat au profit de la wilaya est de l’ordre de 256 milliards de DA. Et les crédits consommés sont de l’ordre de 113 milliards de DA, soit un taux de 46%. Par ailleurs, le wali a expliqué d’une manière exhaustive les différents cadres dans lesquels ont été octroyés les budgets ainsi que les créneaux pour lesquels ils ont été destinés, à savoir le projet sectoriel de développement (PSD), le projet communal de développement (PCD) et le projet centralisé pour le développement (PCPD). Avec sang froid et lucidité, M. Abdelkader Bouazghi a promis que tous les projets accordés pour la wilaya de Tizi-Ouzou (Tizi-Ouzou) seront lancés et/ou relancés dès l’année prochaine pour peu qu’une synergie résultant de toutes et de tous soit déclenchée. Concernant le logement social qui fait tant défaut à la wilaya de Tizi-Ouzou (Tizi-Ouzou), le wali a signalé que 5000 logements sociaux seront octroyés pour la seule commune de Tizi-Ouzou. Mille seront implantés à Oued-Falli et les quatre mille autres seront implantés au niveau de la zone industrielle. Mille autres seront octroyés pour les communes d’Azazga, Draâ El Mizan et Ouaguenoun. S’agissant de la situation intenable qui prévaut au niveau du chef-lieu de wilaya, le premier commis de la wilaya de Tizi-Ouzou (Tizi-Ouzou) a été sans équivoque. Il a affirmé que si la saleté continue à régner en maîtresse dans la ville, une épidémie sera inévitable.

Et sans hésiter, M. Abdelkader Bouazghi a désigné du doigt les 23 élus de l’APC de Tizi-Ouzou comme étant directement responsables de cette situation. Tout en rappelant que les éboueurs sont dans leur plein droit, le wali a déploré l’incapacité des élus de l’APC à pouvoir se réunir entre eux dans la sérénité pour répondre aux préoccupations des citoyens, notamment en ce qui relève de la salubrité. Toujours à propos de la commune de Tizi-Ouzou, le premier commis de l’Etat à Tizi-Ouzou (Tizi-Ouzou) a dénoncé le diktat opéré sur les services administratifs et techniques communaux en signalant ne pas comprendre leur mouvement de grève. A travers ce long discours mettant en avant la donne du terrible constat, il est facile de décrypter le message du wali qui se résume à peu près ainsi : « Messieurs les élus de l’APC de Tizi-Ouzou, cessez d’être des marionnettes et des pantins de la mafia. N’échangez plus votre dignité contre quelques avantages personnels d’ordre matériel ! ». La remarque et l’observation du wali ne sont pas dépourvues de fondements. En effet, la mafia qui sévit depuis des années au sein de la commune de Tizi-Ouzou (Tizi-Ouzou) ne profite en réalité qu’aux mafiosi. Les élus utilisés comme des outils dans les affaires d’escroquerie ne gagnent, selon des avis compétents, que des miettes. La récompense pour services rendus au Milieu se limite à une voiture et quelques dizaines de millions de centimes dans un compte bancaire. Bien sûr, les dîners agrémentés par la présence de prostituées ne sont pas comptabilisés.

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  1. Chronique (Jeudi 12 Mai 2011)

    Ben Bella et les “c…ries” de l’expérience arabo-coloniale anegérienne

    Par : Mustapha Hammouche

    “Même si j’ai été le chef de la Révolution algérienne, ma mère et mon père étaient tous deux Marocains.” Voici le cadeau d’anniversaire offert à la Révolution par le premier président de l’Algérie pour ses cinquante ans d’Indépendance, dans un entretien à Jeune Afrique.
    On ne fera pas l’affront à Ben Bella de l’excuser pour son âge. Même si le discours est d’une navrante indigence, on sait que l’auteur n’a jamais intellectuellement brillé.
    Ce qui devait être particulièrement pénible quand on a eu à souffrir le compagnonnage d’esprits comme Aït Ahmed, Boudiaf, Khider ou… Il semble avoir gardé deux qualités de cette expérience : la haine de l’intelligence et l’inclination à la conjuration.
    Pourvu que “rien ne lui arrive (à Bouteflika)”, mais Boudiaf “zéro en militaire” et Aït Ahmed “plus kabyle qu’Algérien” ! Même si le tirailleur de la 5e RTM (tirailleurs marocains) n’a jamais dépassé le grade d’adjudant que Boudiaf, le tirailleur algérien avait obtenu avant lui. Même si c’est Madjid (pseudonyme d’Aït Ahmed), le Kabyle qui a pris en charge l’insertion à l’OS de Ben Bella, l’Algérien de plein exercice. Mais, aujourd’hui, ces deux là ne peuvent pas lui assurer un siège de président de comité des “sages” de l’UA pour une illusion d’existence politique internationale !
    Au demeurant, il a toujours été plus suspect, aux yeux de notre police politique, d’être kabyle que d’être ressortissant d’un tiers pays arabe !
    Et Ben Bella a toujours été plus Arabe qu’Algérien. Et pour l’époque, être Arabe, c’est obéir à Nasser. Devenu président, l’ancien chef des services secrets et correspondant du FLN au Caire, Fethi El-Dib, le rejoignit à Alger, dès l’indépendance, sous la “couverture” d’ambassadeur d’égypte à Alger.
    Plus récemment, il fut Irakien, au point d’aller voter pour l’ultime élection de Saddam Hussein et mériter les largesses du bourreau de Bagdad.
    Remarqué par de Gaulle comme sous-officier de l’armée française, certains disent qu’il fut secrètement promis par le général à la direction. Et pas seulement les mauvaises langues, puisque c’est Jean Méo, son ancien chargé de mission (1958-1962), qui révélait que “de Gaulle avait programmé, en juin 1958, la mise au pouvoir de Ben Bella dans quatre ans, avec l’espoir de conserver 70% du pétrole et d’avoir la mainmise sur le Sahara”.
    Revoilà le dictateur déçu, recouvrant la nationalité marocaine des “vrais combattants” et réglant ses comptes avec la Tunisie, base-arrière du FLN-ALN et les Tunisiens pionniers de la révolution démocratique en cours dans la région, qu’il traite de “poules mouillées”.
    Rien d’étonnant : les Algériens n’ont jamais encore choisi leur président depuis l’indépendance ; pas plus que les moudjahidine n’avaient choisi leurs chefs après le Congrès de la Soummam. Sinon, l’Algérie n’aurait jamais entendu un de ses ex-présidents narguer ainsi son peuple : moi, le Marocain qui ait conduit votre Révolution et présidé votre état.
    Et c’est justement à Oujda, au Maroc, qu’a été conçu ce système du “coup d’état permanent”.
    Misère sémantique d’un discours qui use jusqu’au terme de “c..eries” mise à part, c’est un ancien chef d’état qui nous sert ici, en guise de bilan de cinquante ans d’Indépendance, le produit intellectuel d’une lamentable expérience politique.

    M. H.
    musthammouche@yahoo.fr

  2. Chronique (Jeudi 12 Mai 2011)

    Ben Bella et les “c…ries” de l’expérience arabo-coloniale anegérienne

    Par : Mustapha Hammouche

    “Même si j’ai été le chef de la Révolution algérienne, ma mère et mon père étaient tous deux Marocains.” Voici le cadeau d’anniversaire offert à la Révolution par le premier président de l’Algérie pour ses cinquante ans d’Indépendance, dans un entretien à Jeune Afrique.
    On ne fera pas l’affront à Ben Bella de l’excuser pour son âge. Même si le discours est d’une navrante indigence, on sait que l’auteur n’a jamais intellectuellement brillé.
    Ce qui devait être particulièrement pénible quand on a eu à souffrir le compagnonnage d’esprits comme Aït Ahmed, Boudiaf, Khider ou… Il semble avoir gardé deux qualités de cette expérience : la haine de l’intelligence et l’inclination à la conjuration.
    Pourvu que “rien ne lui arrive (à Bouteflika)”, mais Boudiaf “zéro en militaire” et Aït Ahmed “plus kabyle qu’Algérien” ! Même si le tirailleur de la 5e RTM (tirailleurs marocains) n’a jamais dépassé le grade d’adjudant que Boudiaf, le tirailleur algérien avait obtenu avant lui. Même si c’est Madjid (pseudonyme d’Aït Ahmed), le Kabyle qui a pris en charge l’insertion à l’OS de Ben Bella, l’Algérien de plein exercice. Mais, aujourd’hui, ces deux là ne peuvent pas lui assurer un siège de président de comité des “sages” de l’UA pour une illusion d’existence politique internationale !
    Au demeurant, il a toujours été plus suspect, aux yeux de notre police politique, d’être kabyle que d’être ressortissant d’un tiers pays arabe !
    Et Ben Bella a toujours été plus Arabe qu’Algérien. Et pour l’époque, être Arabe, c’est obéir à Nasser. Devenu président, l’ancien chef des services secrets et correspondant du FLN au Caire, Fethi El-Dib, le rejoignit à Alger, dès l’indépendance, sous la “couverture” d’ambassadeur d’égypte à Alger.
    Plus récemment, il fut Irakien, au point d’aller voter pour l’ultime élection de Saddam Hussein et mériter les largesses du bourreau de Bagdad.
    Remarqué par de Gaulle comme sous-officier de l’armée française, certains disent qu’il fut secrètement promis par le général à la direction. Et pas seulement les mauvaises langues, puisque c’est Jean Méo, son ancien chargé de mission (1958-1962), qui révélait que “de Gaulle avait programmé, en juin 1958, la mise au pouvoir de Ben Bella dans quatre ans, avec l’espoir de conserver 70% du pétrole et d’avoir la mainmise sur le Sahara”.
    Revoilà le dictateur déçu, recouvrant la nationalité marocaine des “vrais combattants” et réglant ses comptes avec la Tunisie, base-arrière du FLN-ALN et les Tunisiens pionniers de la révolution démocratique en cours dans la région, qu’il traite de “poules mouillées”.
    Rien d’étonnant : les Algériens n’ont jamais encore choisi leur président depuis l’indépendance ; pas plus que les moudjahidine n’avaient choisi leurs chefs après le Congrès de la Soummam. Sinon, l’Algérie n’aurait jamais entendu un de ses ex-présidents narguer ainsi son peuple : moi, le Marocain qui ait conduit votre Révolution et présidé votre état.
    Et c’est justement à Oujda, au Maroc, qu’a été conçu ce système du “coup d’état permanent”.
    Misère sémantique d’un discours qui use jusqu’au terme de “c..eries” mise à part, c’est un ancien chef d’état qui nous sert ici, en guise de bilan de cinquante ans d’Indépendance, le produit intellectuel d’une lamentable expérience politique.

    M. H.
    musthammouche@yahoo.fr

  3. AVOCAT Yahia Medani APC tizi ouzou …

    mafai du fonciers industriel et urbain de tiziouzou
    Tizi Ouzou. il faut des poursuites judiciaires pour toute personne ou institution qui attribuerait un lot de terrain en dehors de la réglementation.

    la suite

    mafai du fonciers industriel et urbain de tiziouzou
    Tizi Ouzou. il faut des poursuites judiciaires pour toute personne ou institution qui attribuerait un lot de terrain en dehors de la réglementation.

    il faut une Constitution dune commissions d’enquête
    sur le fonciers industriel et urbain, pour tou les élus du FFS et du FLN, et du RCD et du RND PAR principe de la loi

    seuls dans cette mission d’enquête sur le bradage du foncier au niveau de la wilaya de Tizi Ouzou, surtout dans la commune du chef-lieu du wilaya où l’œuvre de dilapidation s’est étalée sur plus de 30 ans.
    Il n’est un secret pour personne que tous les partis qui se sont succédé à la tête de la commune de Tizi Ouzou sont responsables du bradage du foncier, qui par son implication directe, qui par son silence complice face à cette mascarade.
    Le foncier de la wilaya de Tizi Ouzou, aussi bien industriel qu’urbain, a fait l’objet durant les trente dernières années d’une véritable spéculation ayant fini par le bradage même des espaces verts et des impasses.par
    AVOCAT Yahia Medani APC tizi ouzou
    ET élu FFS ET CHEF DE LA MAFAI

  4. AVOCAT Yahia Medani APC tizi ouzou …

    mafai du fonciers industriel et urbain de tiziouzou
    Tizi Ouzou. il faut des poursuites judiciaires pour toute personne ou institution qui attribuerait un lot de terrain en dehors de la réglementation.

    la suite

    mafai du fonciers industriel et urbain de tiziouzou
    Tizi Ouzou. il faut des poursuites judiciaires pour toute personne ou institution qui attribuerait un lot de terrain en dehors de la réglementation.

    il faut une Constitution dune commissions d’enquête
    sur le fonciers industriel et urbain, pour tou les élus du FFS et du FLN, et du RCD et du RND PAR principe de la loi

    seuls dans cette mission d’enquête sur le bradage du foncier au niveau de la wilaya de Tizi Ouzou, surtout dans la commune du chef-lieu du wilaya où l’œuvre de dilapidation s’est étalée sur plus de 30 ans.
    Il n’est un secret pour personne que tous les partis qui se sont succédé à la tête de la commune de Tizi Ouzou sont responsables du bradage du foncier, qui par son implication directe, qui par son silence complice face à cette mascarade.
    Le foncier de la wilaya de Tizi Ouzou, aussi bien industriel qu’urbain, a fait l’objet durant les trente dernières années d’une véritable spéculation ayant fini par le bradage même des espaces verts et des impasses.par
    AVOCAT Yahia Medani APC tizi ouzou
    ET élu FFS ET CHEF DE LA MAFAI

  5. LA VALETAILLE KABYLE

    À l’occasion de la venue de Bouteflika, toute la valetaille kabyle d’hier, derechef et la nouvelle s’est donnée rendez-vous à Tizi Wezzu le vendredi 27 mars 2009 pour faire les entremetteuses entre la Kabylie martyrisée et son bourreau. Commençons par la nouvelle recrue Ali Féraoun, le fils du « fils du pauvre », devenu riche qui a offert un burnous au nain. Visiblement Ali Féraoun ne connaît pas la symbolique de cet habit qui est une marque de respect, de dignité et de mérite, vertus qui sont à Bouteflika ce que peuvent être la fidélité et la loyauté à Judas. Mais que voulez-vous, en matière de valeurs et du sens de l’honneur tikkuk est rarement le fils de son père.

    On aimerait demander à ce nouveau riche quel geste de solidarité il a fait à la famille Guermah de son propre village Tizi Hibel lorsque son enfant Massinissa a été assassiné par un gendarme dont le chef suprême est Bouteflika dans la brigade même de la gendarmerie d’At Dwala puis sali par Zerhouni qui l’a traité de délinquant ? Oui, qu’a-t-il fait ? Pourquoi Ali Féraoun s’est laissé recruter par les ripailleurs qui organisent le pillage de la Kabylie et de toute l’Algérie ? Quel triste spectacle que celui de voir le rejeton de Mouloud Féraoun courir comme un majordome zélé derrière un Bouteflika agacé pour le couvrir d’un burnous ! Le chef d’orchestre de cette cour, Amara Benyounès est ce qu’on appelle en kabyle maççi n wassa-t ( c’est un habitué de la félonie ) et il a de quoi tenir. Infiltré au RCD, il s’est imposé ministre à 2 postes différents, abusé de l’auge et de l’abreuvoir et après s’être repu, il saborde tout un pan de son propre parti. Actuellement, son journal financé par le pouvoir pour services rendus s’échine chaque jour dans une entreprise de normalisation de la Kabylie qu’il veut dédier toute à ses maîtres Bouteflika et Ouyahia.

    Le 3ème larron, Ould Ali Lhadi que la vox populi appelle Aussaresses porte bien son nom. Non pour des faits de guerre même lâches, mais pour une forfaiture vraiment inédite. Après avoir trahi et dilapidé les biens de l’Association Muhend Umhend dont il était le président, après avoir trahi et fait le vide autour de la frange du MCB (Coordination nationale) dont il s’était autoproclamé président et enfin trahi le RCD qui l’avait tant adoubé alors que tout le monde connaissait son indigence aussi bien culturelle que politique, il est bombardé par la grâce de Khalida Toumi Directeur de la Maison de la Culture Mouloud Mammeri. Comme si ce poste ne suffisait pas aux naufrageurs de la culture en Kabylie, il occupe aussi le poste de Directeur de la Culture de toute la wilaya. Depuis son installation, il a rendu la Maison de la culture Mouloud Mammeri comme l’antichambre des zaouïas de toute l’Algérie et annihilé toute initiative locale de promotion de la culture en favorisant le folklorisme et la danse du ventre. Du côté de l’Université, il y a aussi 2 fossoyeurs de la langue.

    D’abord un énergumène du nom de A. Dourari, illustre inconnu missionné par le pouvoir pour imposer la graphie arabe à tamaziγt. Ce mercenaire d’un nouveau genre propose tout simplement à la Kabylie, à son histoire passée et récente et à ses martyrs d’hier et d’aujourd’hui de faire table rase de toute le capital politique, culturel et scientifique accumulé dans le domaine depuis 150 ans par des élites dont certains éléments ont consenti le sacrifice suprême pour la défense de la cause identitaire. M. Dourari doit savoir que personne en Kabylie ne lui pardonnera sa proposition d’archaïsation et d’abâtardissement de sa langue, s’il persiste dans sa diabolique entreprise. Quant à M. Mohand Akli Haddadou autrefois enseignant respecté il a déclare tout récemment dans une interview commandée par le journal de Benyounès que « L’Etat algérien, naguère décrié comme adversaire de la langue berbère s’est révélé comme son meilleur défenseur et son promoteur réel, car il est le seul, aujourd’hui au Maghreb, à donner à cette langue ancestrale, les instruments réels de son développement. L’Algérie peut s’enorgueillir d’être, aujourd’hui, à l’avant-garde de la reconnaissance et de la réhabilitation de tamazight ».

    Dans un élan irrésistible d’apologie, il ajoute : « et Bouteflika, l’artisan de cette avancée fantastique, celui qui a su ramener la paix en Algérie, après plus d’une décennie de terrorisme, est aussi celui qui a réconcilié les Algériens avec eux-mêmes ». M. Haddadou omet soigneusement de rappeler que c’est ce même Bouteflika qu’il encense à l’indécence qui est le bourreau de la Kabylie comme personne ne l’a fait avant lui et celui qui a déclaré que jamais tamaziγt ne sera officielle. Mais personne n’est dupe. L’un et l’autre ont des visées strictement personnelles à travers des postes dans cette académie de la langue amazighe qu’ils comptent squatter pour la vider de toute substance, tout comme le HCA devenu une niche de recyclage d’arabisants déclassés. Car pendant que MM. Dourari et Haddadou rêvent de strapontins, l’Etat algérien arabo-islamique agit, lui. Ils ne peuvent pas ignorer qu’à partir d’avril 2009, le Code de procédure civil interdira à tout justiciable de parler autrement qu’en arabe. Ont-ils conscience que ce machin d’Académie de la langue amazighe sur qui ils lorgnent comme des morts-de-faim ne sera qu’un musée de cette langue ? Oui et ils n’en ont cure. Ils auront sûrement un tabouret chacun. Quant à nous, les kabyles ordinaires, nous nous apprêtons allègrement à transgresser au quotidien dans les tribunaux cette loi qui compte nous arracher la voix de la gorge.

    Je viens de relire l’Histoire de l’Académie berbère de Bessaoud . Il raconte que durant son combat, les adversaires les plus acharnés qui s’étaient opposés à son entreprise étaient des Kabyles ; « de petites gens » comme il les qualifie. Plus de quarante après, l’histoire semble bégayer. On assiste aujourd’hui à une déshonorante farce de quelques Kabyles-de-service réfugiés derrière les mitraillettes et les matraques et qui prétendent régenter à leur guise la Kabylie. Bessaoud, après un combat sans concession de près de 45 ans est rentré d’exil accueilli à l’aéroport par des milliers de citoyens. À sa mort, sa dépouille a été exposée à la Maison de la Culture Mouloud Mammeri toute une nuit avant son enterrement qui a rassemblé des milliers de militants et citoyens venus de tous les coins de la Kabylie. Son nom est déjà gravé dans l’histoire.Quant aux étudiants kabyles de Paris militants-contre-l’Académie berbère, leurs noms disparaîtront comme neige au soleil.Il en sera de même de cette nouvelle valetaille à la recherche d’une vassalité mais qui ne récoltera que mépris d’un côté et opprobre de l’autre.

    Amzal AHAKAN

    Source: http://eldzayer.unblog.fr/tag/le-clan-doujda/

  6. LA VALETAILLE KABYLE

    À l’occasion de la venue de Bouteflika, toute la valetaille kabyle d’hier, derechef et la nouvelle s’est donnée rendez-vous à Tizi Wezzu le vendredi 27 mars 2009 pour faire les entremetteuses entre la Kabylie martyrisée et son bourreau. Commençons par la nouvelle recrue Ali Féraoun, le fils du « fils du pauvre », devenu riche qui a offert un burnous au nain. Visiblement Ali Féraoun ne connaît pas la symbolique de cet habit qui est une marque de respect, de dignité et de mérite, vertus qui sont à Bouteflika ce que peuvent être la fidélité et la loyauté à Judas. Mais que voulez-vous, en matière de valeurs et du sens de l’honneur tikkuk est rarement le fils de son père.

    On aimerait demander à ce nouveau riche quel geste de solidarité il a fait à la famille Guermah de son propre village Tizi Hibel lorsque son enfant Massinissa a été assassiné par un gendarme dont le chef suprême est Bouteflika dans la brigade même de la gendarmerie d’At Dwala puis sali par Zerhouni qui l’a traité de délinquant ? Oui, qu’a-t-il fait ? Pourquoi Ali Féraoun s’est laissé recruter par les ripailleurs qui organisent le pillage de la Kabylie et de toute l’Algérie ? Quel triste spectacle que celui de voir le rejeton de Mouloud Féraoun courir comme un majordome zélé derrière un Bouteflika agacé pour le couvrir d’un burnous ! Le chef d’orchestre de cette cour, Amara Benyounès est ce qu’on appelle en kabyle maççi n wassa-t ( c’est un habitué de la félonie ) et il a de quoi tenir. Infiltré au RCD, il s’est imposé ministre à 2 postes différents, abusé de l’auge et de l’abreuvoir et après s’être repu, il saborde tout un pan de son propre parti. Actuellement, son journal financé par le pouvoir pour services rendus s’échine chaque jour dans une entreprise de normalisation de la Kabylie qu’il veut dédier toute à ses maîtres Bouteflika et Ouyahia.

    Le 3ème larron, Ould Ali Lhadi que la vox populi appelle Aussaresses porte bien son nom. Non pour des faits de guerre même lâches, mais pour une forfaiture vraiment inédite. Après avoir trahi et dilapidé les biens de l’Association Muhend Umhend dont il était le président, après avoir trahi et fait le vide autour de la frange du MCB (Coordination nationale) dont il s’était autoproclamé président et enfin trahi le RCD qui l’avait tant adoubé alors que tout le monde connaissait son indigence aussi bien culturelle que politique, il est bombardé par la grâce de Khalida Toumi Directeur de la Maison de la Culture Mouloud Mammeri. Comme si ce poste ne suffisait pas aux naufrageurs de la culture en Kabylie, il occupe aussi le poste de Directeur de la Culture de toute la wilaya. Depuis son installation, il a rendu la Maison de la culture Mouloud Mammeri comme l’antichambre des zaouïas de toute l’Algérie et annihilé toute initiative locale de promotion de la culture en favorisant le folklorisme et la danse du ventre. Du côté de l’Université, il y a aussi 2 fossoyeurs de la langue.

    D’abord un énergumène du nom de A. Dourari, illustre inconnu missionné par le pouvoir pour imposer la graphie arabe à tamaziγt. Ce mercenaire d’un nouveau genre propose tout simplement à la Kabylie, à son histoire passée et récente et à ses martyrs d’hier et d’aujourd’hui de faire table rase de toute le capital politique, culturel et scientifique accumulé dans le domaine depuis 150 ans par des élites dont certains éléments ont consenti le sacrifice suprême pour la défense de la cause identitaire. M. Dourari doit savoir que personne en Kabylie ne lui pardonnera sa proposition d’archaïsation et d’abâtardissement de sa langue, s’il persiste dans sa diabolique entreprise. Quant à M. Mohand Akli Haddadou autrefois enseignant respecté il a déclare tout récemment dans une interview commandée par le journal de Benyounès que « L’Etat algérien, naguère décrié comme adversaire de la langue berbère s’est révélé comme son meilleur défenseur et son promoteur réel, car il est le seul, aujourd’hui au Maghreb, à donner à cette langue ancestrale, les instruments réels de son développement. L’Algérie peut s’enorgueillir d’être, aujourd’hui, à l’avant-garde de la reconnaissance et de la réhabilitation de tamazight ».

    Dans un élan irrésistible d’apologie, il ajoute : « et Bouteflika, l’artisan de cette avancée fantastique, celui qui a su ramener la paix en Algérie, après plus d’une décennie de terrorisme, est aussi celui qui a réconcilié les Algériens avec eux-mêmes ». M. Haddadou omet soigneusement de rappeler que c’est ce même Bouteflika qu’il encense à l’indécence qui est le bourreau de la Kabylie comme personne ne l’a fait avant lui et celui qui a déclaré que jamais tamaziγt ne sera officielle. Mais personne n’est dupe. L’un et l’autre ont des visées strictement personnelles à travers des postes dans cette académie de la langue amazighe qu’ils comptent squatter pour la vider de toute substance, tout comme le HCA devenu une niche de recyclage d’arabisants déclassés. Car pendant que MM. Dourari et Haddadou rêvent de strapontins, l’Etat algérien arabo-islamique agit, lui. Ils ne peuvent pas ignorer qu’à partir d’avril 2009, le Code de procédure civil interdira à tout justiciable de parler autrement qu’en arabe. Ont-ils conscience que ce machin d’Académie de la langue amazighe sur qui ils lorgnent comme des morts-de-faim ne sera qu’un musée de cette langue ? Oui et ils n’en ont cure. Ils auront sûrement un tabouret chacun. Quant à nous, les kabyles ordinaires, nous nous apprêtons allègrement à transgresser au quotidien dans les tribunaux cette loi qui compte nous arracher la voix de la gorge.

    Je viens de relire l’Histoire de l’Académie berbère de Bessaoud . Il raconte que durant son combat, les adversaires les plus acharnés qui s’étaient opposés à son entreprise étaient des Kabyles ; « de petites gens » comme il les qualifie. Plus de quarante après, l’histoire semble bégayer. On assiste aujourd’hui à une déshonorante farce de quelques Kabyles-de-service réfugiés derrière les mitraillettes et les matraques et qui prétendent régenter à leur guise la Kabylie. Bessaoud, après un combat sans concession de près de 45 ans est rentré d’exil accueilli à l’aéroport par des milliers de citoyens. À sa mort, sa dépouille a été exposée à la Maison de la Culture Mouloud Mammeri toute une nuit avant son enterrement qui a rassemblé des milliers de militants et citoyens venus de tous les coins de la Kabylie. Son nom est déjà gravé dans l’histoire.Quant aux étudiants kabyles de Paris militants-contre-l’Académie berbère, leurs noms disparaîtront comme neige au soleil.Il en sera de même de cette nouvelle valetaille à la recherche d’une vassalité mais qui ne récoltera que mépris d’un côté et opprobre de l’autre.

    Amzal AHAKAN

    Source: http://eldzayer.unblog.fr/tag/le-clan-doujda/

  7. La mairie de Tizi-Ouzou a toujours été mal géré, les admnistrateurs sont en général issus de la haute ville, mal instruits et parfois mal eduqués ( att: je ne dis pas que tous les gens de la haute ville son mauvais). La corruption, la mauvaise gestion a atteint son paroxysme dans cette localité allant même jusqu’à la vente des papiers de l’etat civil( extrait de naissance, mariage…etc). Les travailluers (ses) de la mairie ont importé une culture d’autres régions , c’est la culture de la TChippa, ce mot est etrangère à la kabylie. Le gain facile est devenu monnaie courante à Tiziville, tout se vend, ces gens sont prêts à vendre leurs parents pour de l’argent , la dignité, le respect c’est fini. Je ne parle pas du trafique des lots de terrains et des autres affaires de postes d’emploi…etc.
    La question qu’on doit se poser, pourquoi ce problème n’existe pas dans les autres communes de la willaya, et pourtant on est tous des kabyles?

  8. La mairie de Tizi-Ouzou a toujours été mal géré, les admnistrateurs sont en général issus de la haute ville, mal instruits et parfois mal eduqués ( att: je ne dis pas que tous les gens de la haute ville son mauvais). La corruption, la mauvaise gestion a atteint son paroxysme dans cette localité allant même jusqu’à la vente des papiers de l’etat civil( extrait de naissance, mariage…etc). Les travailluers (ses) de la mairie ont importé une culture d’autres régions , c’est la culture de la TChippa, ce mot est etrangère à la kabylie. Le gain facile est devenu monnaie courante à Tiziville, tout se vend, ces gens sont prêts à vendre leurs parents pour de l’argent , la dignité, le respect c’est fini. Je ne parle pas du trafique des lots de terrains et des autres affaires de postes d’emploi…etc.
    La question qu’on doit se poser, pourquoi ce problème n’existe pas dans les autres communes de la willaya, et pourtant on est tous des kabyles?

  9. c grave même entres kabyles, il ya de la discrimination!!! KABYLE / ARABE, PETITE/ GRANDE KABYLIE, VILLE HAUTE VILLE BASSE….arrêter de toujours accuser l’autre.
    si l’algérie est comme elle est c que nous sommes tous mauvais.

  10. il faut des poursuites judiciaires contre la bande corrompuS de l APC TIZIOUZOU
    naguim kolli le corrompu ET AVOCAT Yahia Medani ould chikh TOUS élu FFS APC tizi ouzou ET élu FFS ET CHEF DE LA MAFAI croyait que les constructions effrénées et anarchiques à la nouvelle ville avaient cessé. Pas du tout, on dirait que la mafia s’était éclipsée, juste le temps de se faire oublier. Les espaces verts qui avaient, jusque là, échappé au carnage, sont de nouveau convoités. Des constructions poussent entre des immeubles, étouffant ceux-ci. Elle revient en force à la faveur du soutien qu’elle a manifesté , lors de sa campagne électorale.du ffs C’est du moins se qui ressort des déclarations des riverains, alors qu’ils manifestent leur colère. Ils nous montrent une construction qui a commencé il y a à peine un mois, juste après l’élection présidentielle. D’après eux, « ils ont les bras longs ». Un autre nous confie que « Ce sont ces gens là qui ont mené campagne pour le FFS à Tizi Ouzou ». Un vieux visiblement dépité lâche « On comprend maintenant cet excès de zèle de ces traîtres, maintenant tout leur est permis. Ils ont défiguré la nouvelle ville, et ça continue avec la complaisance des autorités ». Un autre très remonté se joint à la conversation: « Eux ils ont tous leurs villas avec piscine, ils s’en foutent de notre qualité de vie… » Il est vrai que dans cette ville, les regards ne croisent plus que du béton. Dire que, selon les plans initiaux, elle devait être un exemple d’urbanisation. c’est fini la revolution est en marche, c’est une question de temps. il faut savoir que dans la vie il ya un matin est un soir pour tout, pour vous monsieur L AVOCAT DE LA MAFAI DE TIZIOUZOU c’est le soir, votre pain vous l’avez mangé de bonheur!naguim kolli est LES corrompuS dehors,et toute la bande dégager les famille des harkis qui sont la depuis 62 a tiziouzou

  11. il faut des poursuites judiciaires contre la bande corrompuS de l APC TIZIOUZOU
    naguim kolli le corrompu ET AVOCAT Yahia Medani ould chikh TOUS élu FFS APC tizi ouzou ET élu FFS ET CHEF DE LA MAFAI croyait que les constructions effrénées et anarchiques à la nouvelle ville avaient cessé. Pas du tout, on dirait que la mafia s’était éclipsée, juste le temps de se faire oublier. Les espaces verts qui avaient, jusque là, échappé au carnage, sont de nouveau convoités. Des constructions poussent entre des immeubles, étouffant ceux-ci. Elle revient en force à la faveur du soutien qu’elle a manifesté , lors de sa campagne électorale.du ffs C’est du moins se qui ressort des déclarations des riverains, alors qu’ils manifestent leur colère. Ils nous montrent une construction qui a commencé il y a à peine un mois, juste après l’élection présidentielle. D’après eux, « ils ont les bras longs ». Un autre nous confie que « Ce sont ces gens là qui ont mené campagne pour le FFS à Tizi Ouzou ». Un vieux visiblement dépité lâche « On comprend maintenant cet excès de zèle de ces traîtres, maintenant tout leur est permis. Ils ont défiguré la nouvelle ville, et ça continue avec la complaisance des autorités ». Un autre très remonté se joint à la conversation: « Eux ils ont tous leurs villas avec piscine, ils s’en foutent de notre qualité de vie… » Il est vrai que dans cette ville, les regards ne croisent plus que du béton. Dire que, selon les plans initiaux, elle devait être un exemple d’urbanisation. c’est fini la revolution est en marche, c’est une question de temps. il faut savoir que dans la vie il ya un matin est un soir pour tout, pour vous monsieur L AVOCAT DE LA MAFAI DE TIZIOUZOU c’est le soir, votre pain vous l’avez mangé de bonheur!naguim kolli est LES corrompuS dehors,et toute la bande dégager les famille des harkis qui sont la depuis 62 a tiziouzou

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