Le baath ou l’abattoir des cultures algériennes

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CONTRIBUTION (Tamurt) – Les algériens doivent devenir des moutons ! Ils doivent se soumettre au Zaïm et militer pour l’arabo-islamisme. L’abattoir de la culture algérienne était crée. Adieu le nif retrouvé par rapport à l’une des puissances militaires de l’hémisphère nord de notre planète. Dans son interview du jeune Afrique de cette semaine, il n’arrête d’ ailleurs pas de s’attaquer aux chefs de la révolution algérienne comme Abane Ramdane, Aït Ahmed et Boudiaf. Ceux-là mêmes qui ne voulaient pas être des moutons. Profitant du sentiment anti-français né de 130 ans de colonialisation et de la division du monde en deux blocs opposés(le bloc socialiste et le bloc occidental), ces Baltaguias de la première heure ont réussi à imposer à la majorité des arabophones algériens l’idée que leur origine est arabe, car leur religion est l’islam.

Cet amalgame fut primitivement créé par le colon français en désignant tous les algériens musulmans comme arabes. Les bureaux arabes créés par l’administration coloniale favorisaient la culture arabe. Comment serait-il autrement? Ils ne parlaient que la langue arabe ! Les orientalistes accompagnant l’armée d’occupation, ne parlant que cette langue, faisaient le jeu en entamant le processus d’acculturation des autochtones. Ce jeu perfide continue aujourd’hui avec les gouvernants arabo-baathistes en Afrique du Nord. Ils massacrent tout sur leur passage aux postes de responsabilité plus offerte qu’acquise pour des services rendus ou à rendre. La violence contre l’esprit algérien, à travers la propagande de la presse aux bottes des tenants du pouvoir, est doublée de celle perpétrée physiquement par les corps d’armée telle la gendarmerie. Cette prise d’otage de tout un peuple a façonné un type d’Algérien qui s’ignore en minorisant ses traditions, sa culture, sa langue.

Déchristianiser le Moyen-Orient et déberbériser l’Afrique du Nord. Tel est le crédo des ces Baltaguias anti-nord-africains qui gouvernent en Afrique du Nord pour ne pas dire Maghreb. Ce mot Maghreb porte en lui-même aussi les racines du mal. Il efface d’emblée l’identité culturelle d’une région amazighe et africaine. L’employer c’est dériver vers le racisme contre les africains subsahariens. Les africains du nord n’étant pas noirs dans leur majorité sont exclus, par la grâce du lobby arabo-baathiste, de leur continent l’Afrique. Le gros de la presse, dans les pays européens, en a décidé ainsi. Le reste du monde doit l’accepter. Les régimes oppressifs et répressifs de l’Afrique du Nord ont saisi ce beau cadeau offert par les régimes démocratiques de la rive nord-méditerranéenne.

N’en déplaise à Ben Bella ! Les Kabyles sont là ! Loyaux à leur terre et à leurs traditions. Ils rejettent toutes les formes de soumission, car le nif et la démocratie sont les racines de leur organisation sociale. Cette donnée est très souvent omise en Algérie par des gribouilleurs de la plume ou des baltaguias du stylo ou du clavier, qu’ils soient francisants ou arabisants. Pour ces derniers, la démocratie kabyle est une affaire kabylo-kabyle et non algérienne. En faire une question nationale c’est œuvrer à l’unité de l’Algérie et créer de la sorte une particularité algérienne. La spécificité de l’Algérie dans le monde est un cauchemar pour tous les gouvernements algériens. L’Algérie ne doit pas exister pour elle-même. Elle doit se diluer dans un monde arabo-islamique. Seules les frontières géographiques doivent la définir. Pour les politiciens baltaquistes algériens, qui règnent sans partage depuis cette pseudo-liberté en 1962 (le colonialisme arabo-baathiste a supplanté le colonialisme français) l’Algérie algérienne est une chimère. Des noms de villes, de rues ou de rivières (isaffen) sont donnés sans repères historiques. La recherche en histoire étant devenue une propagande au service des partis arabistes qui n’ont d’algérien que le nom.

Comment croire alors à la crédibilité de certaines élites arabophones voulant participer à un débat politico-culturel, même s’ils écrivent en français, en faisant l’apologie que de la dimension culturelle arabe dans un pays qui ne l’est pas? Parce que ce sont les Kabyles, encore une fois, qui ont donné le coup d’envoi des révolutions printanières dans les pays musulmans en 1980. Les Kabyles ont réclamé un changement de système, pour que le joug de celui-ci se décélère non pas exclusivement sur la Kabylie seule, mais sur toute l’Algérie. La majorité des anciens du régime préfèrent taire à leurs lecteurs cette période qui a donné le signal aux manifestations de 1988 à Alger. M. Boukrouh, citant dans son article, dans le soir d’Algérie du 05.05.2011, les printemps arabes et les évènements de 1988 à Alger a omis volontairement de parler du printemps berbère de l’année 1980. Le printemps noir kabyle de 2001 avec ses 127 morts et ses 3000 blessés, oublié ! En Algérie Il suffit d’être anti-français, anti-américain ou simplement antioccidental pour être déclaré patriote.

L’histoire démontrera que les fils de la Kabylie ont toujours une longueur d’avance pour bâtir une Algérie juste et fière de son histoire, de sa culture et de sa langue amazighe. L’autonomie de la Kabylie est la réponse d’une Algérie future souveraine et indépendante afin de former un rempart contre des systèmes baltaguistes de tout genre.

16 COMMENTS

  1. En effait s´est ca la faute des dirigents qui sont succédé la periode aprés guerre, en premier lieux ben-bella, qui confond, relegion, l´ideologie et la langue.
    Il se revendique du socialisme style Cubain mais il ignore que Fidel castros n´est pas arabe ni encore moins l´adepte de la relegion islamique. il a jamais vu aussi de mauvaise oeil la bourgeoisie des beni-saaoudes.

  2. En effait s´est ca la faute des dirigents qui sont succédé la periode aprés guerre, en premier lieux ben-bella, qui confond, relegion, l´ideologie et la langue.
    Il se revendique du socialisme style Cubain mais il ignore que Fidel castros n´est pas arabe ni encore moins l´adepte de la relegion islamique. il a jamais vu aussi de mauvaise oeil la bourgeoisie des beni-saaoudes.

  3. Va voir zwitt rwitt ( le derrière de vos soeurs qui vibrent) et yemma gouraya c’est tout ce qu’il y a dans votre culture ‘kabyle’ (mot arabe)

  4. trop parano cousin,vous partez de l’extréme pour éxpliquer le milieux, mais vous éxigez la modération.aux dérnieres nouvelles et statistiques des services de demande de naturalisation en france par le droit du sang la kabylie vien en téte des demandeurs avec des dossies falcifier,je suis kabyle et mon coté arabomusulman m’honore.le (moutonisme) vous l’accéptez biens, je pense que ces plutos le berger votre probléme. Amicalement d’un bni Kotama.

  5. trop parano cousin,vous partez de l’extréme pour éxpliquer le milieux, mais vous éxigez la modération.aux dérnieres nouvelles et statistiques des services de demande de naturalisation en france par le droit du sang la kabylie vien en téte des demandeurs avec des dossies falcifier,je suis kabyle et mon coté arabomusulman m’honore.le (moutonisme) vous l’accéptez biens, je pense que ces plutos le berger votre probléme. Amicalement d’un bni Kotama.

  6. Faites de l’aplat-ventrisme et crier  » vive l’ Algérie arabobaathiste et vive l’ Algérie française, abbas l’ Algérie algérienne »

  7. Quand le vérité dérange tous les inappropriées sont de mise pour la discuter.

    Quel être intègre moralement et objectivement au regard de ce ben benlla ,nasser a et l’association morbide de son clan arabo-islamique d’oujda et De Gaulle peut nier la vérité sur la confiscation de l’indépendance et la politique désastreuse mené jusqu’à aujourd’hui.

    L’histoire est là pour le confirmer et toutes les preuves aussi.

    Alors nos araomuz et les arabistes peuvent toujours continuer à s’engraisser comme les oies et à nous chanter leurs chants plus que démodés.

    Le malheur vient de cette pensée liberticide et inique que vous l’admettiez ou pas..

  8. {{
    Dites la vérité aux Algériens !}}

    Dans les Etats arabo-africains post-coloniaux, les situations de crise extrême de régime ne mettent pas en jeu une confrontation entre institutions ou élus, mais entre peuples, clans, tribus, ethnies. Un retour irrationnel et brutal à la féodalité précoloniale et aux conflits moyenâgeux.

    L’Algérie n’est pas entrée dans un scénario tunisien ou égyptien, d’un peuple uni contre un régime. Mais dans celui d’une rébellion anarchique en ordre dispersé, matérialiste, plus intéressée par les dilapidations de la rente que par des idéaux politiques. Elle se rapproche dangereusement du scénario libyen, très proche d’une guerre civile, comme si cette issue tragique était inéluctable.

    Le clan Laurent Gbagbo, chrétien évangélique, accuse le musulman Alassane Ouattara et ses partisans d’être burkinabés, donc étrangers à la Côte d’ivoire.

    Le clan Kadhafi insulte le peuple libyen, le bombarde, paye des mercenaires, et menace ouvertement de monter les tribus les unes contre les autres jusqu’à la guerre civile et la partition du pays.

    {{En Algérie, le clan d’Oujda reste, comme d’habitude, menteur, faussaire et hypocrite sur ses origines, ses intentions et son avenir. Il ne conçoit que deux scénarios, le maintien de son clan au pouvoir ou le chaos, la division du peuple et la partition de son immense territoire.}}

    Les semaines se suivent et se ressemblent pour les manifestants du samedi. La stratégie du clan d’Oujda reste la même depuis l’indépendance: empêcher les Kabyles de «gagner la bataille d’Alger».

    {Depuis que des marocains, opposants à la monarchie alaouite, engagés politiquement avec le FLN, ont quitté leur pays d’origine pour «envahir» les institutions du nouvel Etat algérien indépendant, {{seuls des «kabyles et chaouis de service», les «harkis du système», prêts à trahir leur berbérité, sont admis dans les coulisses du pouvoir. (1}}

    Les autres, sourcilleux sur la revendication identitaire, sont combattus avec un acharnement meurtrier. Cela a commencé dès 1958 avec les assassinats et les trahisons (Abane Ramdane, Amirouche, …). Puis en 1963, avec l’exil et l’emprisonnement (Krim Belkacem, Hocine Ait-Ahmed,…).

    {{De 1965 à 1978, Boumediene et sa main de fer, la Sécurité Militaire, héritière du MALG, contrôlée intégralement par les marocains du clan d’Oujda, surveilla étroitement les berbéristes en les laissant à peine respirer.}}

    {{Une génération florissante de militants berbéristes, formée par le FFS d’Ait-Ahmed et le PRS de Boudiaf a été littéralement broyée par la SM.}} Le 1er printemps berbère d’avril 1980, puis le 2ème de 2001 ont été durement réprimés, étouffés… dans l’indifférence du reste du pays désinformé.

    Le drame de la situation tragi-comique des algériens est qu’ils ignorent l’origine et l’histoire réelle des gouvernants de ce pays. Le pouvoir du clan d’Oujda est basé sur le mensonge et la falsification de l’Histoire que la presse aux ordres, formatée par le parti unique et encadrée par le DRS, hésite à transgresser, bien que soit venue l’heure des choix dramatiques que doit faire la Nation.
    {{
    Peu d’algériens savent que le 1er Président de la République, Ahmed Ben Bella, est un tirailleur marocain déjà accusé en 1952, par Abane Ramdane, d’être un agent colonial infiltré dans le FLN. (}}2)

    {{Qui savait en 1965 que le nom du 2ème Président, le colonel Houari Boumediene, n’était qu’un pseudonyme et qu’il s’appelait en réalité Mohamed Boukharouba. Il a aussi caché ou effacé l’origine et le passé de son entourage politique et militaire.}}
    {{
    Qui sait si le 3ème Président, le colonel Chadli Bendjedid, né à Bouteldja à la frontière tunisienne est vraiment algérien ou plutôt tunisien ?}}

    Qui sait encore que le 4ème Président, {{le général Liamine Zeroual, le seul à démissionner de son poste, est politiquement paralysé parce qu’il avait un frère harki}} qui a atteint le grade de général dans l’armée française et récemment décédé.

    Qui sait enfin que le 5ème Président, Abdelaziz Bouteflika, est un marocain né à Oujda, alors que le site officiel de la présidence ne mentionne pas son lieu de naissance. (3)

    De nombreux algériens croient {{qu’il est né {{à Tlemcen,comme cela est encore mentionné dans sa biographie sur le site de l’ONU,}} dont il fut en 1974, Président de l’AG. (4)

    Treize ministres du 1er gouvernement de Bouteflika en 1999 {{seraient nés à M’Sirda ou Tlemcen,}} la bonne blague. {{C’est du faux et usage de faux. Ils sont plutôt nés au Maroc et ont falsifié les registres d’actes de naissance. (5}})

    Durant toutes les années de plomb jusqu’à la mort de Hassan II en 1999{{, les membres du clan d’Oujda ont continué à faire venir des membres de leurs familles du Maroc pour les intégrer dans les rangs de l’armée, la police ou l’administration, en falsifiant leur état-civil.}} Et qui sait si tous ces gens-là portent leur véritable nom ?

    Dans le listing gouvernemental, c’est très drôle de constater le sentiment de culpabilité qui précise l’origine des ministres nés à l’étranger.
    {{
    Comme Nouredine Yazid Zerhouni «né en 1937 à Tabarka-Tunisie, originaire de Tlemcen»}},
    {{
    Chakib Khelil «né le 8 Août 1939 à Oujda-Maroc, originaire de Tlemcen»,}}

    {{Daho Ould Kablia «né le 04 Mai 1933 à Tanger-Maroc originaire de Tlemcen»,}}

    El Hadi Khaldi «né le 30 septembre 1956 à Tunis, originaire d’El Oued».

    Zerhouni n’est pas né en Tunisie. Dans un article de Jeune Afrique, mentionnant qu’il est natif de la {{région de Fès,}} il révèle qu’il avait lui-même recruté en 1962{{ le général Mohamed Mediene, dit Toufik, patron du DRS, «lorsqu’il était sous-lieutenant d’artillerie», sans préciser dans quelle armée (?) Ainsi que l’adjudant Ali Tounsi, sous-officier de la Force locale à Sidi Bel Abbès. (6)

    Cet aveu indique que {{Toufik fait bien partie intégrante du clan d’Oujda, et que dans les supposés conflits de l’armée avec Bouteflika, il gère des arbitrages avec les autres chefs militaires au profit de son clan}}. Force est de constater que de tous les conflits d’autorité ou décisionnels survenus depuis 1999, notamment les élections,{{ c’est toujours le clan d’Oujda qui en sort vainqueur.}}

    Le clan d’Oujda a investi et verrouillé toutes les institutions de l’Etat : Administration, affaires étrangères, justice, police, medias, patronat,… Ainsi que les milieux culturels, comme l’université orpheline d’un Malek Bennabi ou d’un Mouloud Maameri, le théâtre orphelin d’un Kateb Yacine, le cinéma, le sport, …

    L’interdiction totalement anachronique de radios et télés privées dans un monde parabolisée est un crime infâme qui a empêché des générations d’algériens de s’exprimer, créer, faire carrière et s’émanciper.

    Un demi-siècle de monopole du pouvoir, d’imposture, de répression et de corruption ont fait perdre aux élites civiles la boussole des réalités dans les luttes politiques. On le re-découvre encore en ce premier week-end du mois de mars.

    L’image donnée par le FFS à la salle Atlas se voulait unitaire avec d’autres partis maghrébins, mais elle est en fait ridicule, par son exclusion des partis algériens, notamment du RCD.

    Le coup de couteau asséné à Said Sadi, qui s’est débarrassé de la garde rapprochée du DRS, est un message policier très clair: {{«sans notre protection, tu risques ta vie}}!»

    Il est plus que temps pour les politiciens et les journalistes de dire la vérité aux algériens afin de mettre un terme à une des plus grandes mystifications de l’histoire politique.

    Saâd Lounès

    Merci à monsieur Saâd pour toutes ces vérités…
    {{
    L’Algérie des dupes et des cooptés}}

    La vraie nature des imposteurs que l’histoire rattrapent toujours..

    site:
    http://saadlounes.unblog.fr/dites-la-verite-aux-algeriens/

  9. Un petit correctif pour le texte.Le nombre de blessés lors du Printemps noir a été évalué à 5 000.Il ne faut pas minimiser la violence de l’État arabo-terroriste algérien.

  10. que viennent faire dans cette article les demandes de naturalisation et dit moi comment obtenir ce droit du sang .le sang qui coule dans nos veinne est celui de mas masinisa et non pas celui d’obelix.
    je ne pense pas que tu est kabyle mon cher hsen ou alors un kabyle de oujda quand a l’islam c est une religion d’allah et non pas des arabes entre la nation arabe et la religion islamique il ya un fossé qui les separent . il suffit de dire la chahada pour etre musulman a tout etre humain.les nations dite arabe utilise la religion pour se maintenir au pouvoir et si cela ne suffit pas ils utilisent les armes beaucoup de sang a couler au nom de l’islam .aujourd’hui cette religion doit redevenir ce quelle a eté ,une religion de paix ,d’amour et d’espoire cessant de meler la religion et la politque il n’ya vraiment pas de quoi etre fiere de ton coté arabomusulman puisque on assistent aujourd’hui a la defaiture de ces nations
    allah n’aime pas les orgueilleux leurs destination et l’enfer

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