Lettre ouverte à M. Amara Benyounès

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COMMUNIQUE (Tamurt) – C’est un nouveau militant de votre nouveau parti qui se permet de s’adresser à vous pour vous interpeller au sujet du choix de la tête de liste pour les élections législatives. Il semblerait et jusqu’à preuve du contraire, que la commission de candidature du MPA dont vous êtes le président, a opté pour un analphabète.

M. Amara Benyounès, sachez qu’à Sidi Bel Abbés le MPA, ex UDR, a constitué une alternative pour un éventuel changement pour un bon nombre de personnes qui comme moi ont cru à vos différentes interventions médiatiques sur les chaines de télévision et sur les colonnes de la presse écrite.

On peut tous un jour faire un choix qu’on est appelé à assumer à tout moment, néanmoins celui que vous auriez fait pour Sidi Bel Abbés relèverait de l’absurde.

Mettre à la tête d’une liste électorale une personne qui signe d’une croix devant des cadres et des intellectuels qui ont pris part au congrès constitutif du MPA ne répond à aucune logique connue et avérée, sauf à celle de la « chkara ».

Je n’ai aucune preuve sur ce que j’avance, mais par contre, je n’ai aucune explication ni aucune lecture sur cet éventuel choix fait par un ex-ministre et de surcroit originaire d’une région qui a toujours milité contre de telles pratiques.

Quels critères allez vous évoquer pour argumenter votre choix afin de défendre votre présumé prétendant à un mandat législatif pour la ville de Djilali Liabes de H’mida Ayachi et bien d’autres intellectuels, qui ont milité et qui continuent de rêver d’une Algérie qui vaincra un jour l’ignorance, l’analphabétisme et l’obscurantisme.

Vous prétendez être démocrate et libéral et vous avez dépassé le FLN dans les techniques de verrouillage et de l’exclusion. Quoiqu’il en soit M. Benyounès, le MPA est votre parti et faites en ce que vous voulez. Quant à moi j’ai commis la plus grande bourde de ma vie en croyant en vous et en votre démocratie.

La présente lettre est pour moi un soulagement après une grande déception. Vous avez voulu avoir un congrès et un agrément et vous les avez eu. Maintenant, je présume que vous attendez votre quota à l’APN. C’est ce que je crois comprendre au risque de me tromper. Vous risquez d’être découvert le jour ou les masques tomberont.

Sidi Bel Abbés est une ville de culture et de théâtre et vous le savez. Kateb Yacine l’avait choisie pour son exil et il y était une bonne dizaine d’années. Est-il acceptable que M. Benyounès qui a connu le père de Nedjma, soit représenté par un illettré?.

Salutations militantes

M. Delli Mohamed

Sidi Bel Abbés

Congressiste et membre du Conseil national du MPA

13 COMMENTS

  1. Je ne sais pas quant est que les kabyles cesseront de jouer le rôle de supplétifs, d’assistants, de traitres, pour le régime algérien mafieux et ce depuis 1962 ?

    Je me demande pourquoi Tamurt Info laisse publier un article sur un vrai kabyle de service, un lèche bottes en l’occurrence de benyounes ?

  2. Vous nous avez habitué à des articles plus sérieux mais maintenant vous diffusez du n’importe quoi et en plus vous nous censurez ….

  3. mais que fait cet article dans Tamurt.info ???
    depuis quand les têtes de listes des partis harkis de la kabylie font la une de la presse kabyle ????

  4. A relire un précedent article de Tamurt.info sur les Ben Younès/

    Amara Benyounes a échoué dans sa tentative de briser la dynamique enclenchée par le MAK
    Le pouvoir agrée sa clientèle en Kabylie

    Parmi les partis qui seront agréés, dans quelques jours, laisse-t-on dire, il y aura celui de Abdelmadjid Menasra, ancien ministre et dissident du MSP, parti islamiste. L’agrément au mouvement de Menasra l’islamiste n’est autre qu’uns manière de chercher une nouvelle clientèle parmi le réservoir électoral islamiste.

    Tamurt.info, lr 30/09/2011, par Kamel Ouadi,
    http://www.tamurt.info/le-pouvoir-agree-sa-clientele-en-kabylie,1961.html?lang=fr

    …. Ben Younes, qui attend son agrément depuis 2003, a épuisé toutes les voies possibles pour acquérir cette autorisation, mais en vain. Ainsi, en tant que patron de la Dépêche de Kabylie, un journal agrée juste après qu’il eut claqué la porte du RCD, avec Khalida Messaoudi, devenue madame Toumi, actuelle ministre de la culture dans le gouvernement de Bouteflika, Amara Ben Younes a apporté un soutien sans condition à Bouteflika. Amara Ben Younes avait même animé des meetings lors du scrutin sur la Réconciliation nationale. Pour le parti de Saïd Sadi, la « Débauche de Kabylie », comme il l’appelle, a été créée avec l’argent que leur ancien collègue a « dérobé lorsqu’il était ministre ». Une information que les militants du RCD distillent, mais sans apporter la moindre preuve, de même que pour « les fonds noirs du RCD » qu’aurait pris Ben Younes.

    Amara Ben Younes, même sans structure politique agréée, a été nommé au staff de campagne de Bouteflika lors de ses deux dernières élections, qui l’ont vu briguer trois mandats électoraux de suite. Amara Ben Younes ne perd pas espoir. Son Union pour la démocratie et la République, UDR, même vidée de ses quelques militants, recrutés essentiellement parmi les dissidents du RCD et autres pro-pouvoir de Kabylie, verra peut-être son agrément délivré sous peu, étant donné que le patron est resté fidèle à sa ligne de conduite, et surtout pour sa sagesse qui se lit à travers les lignes de son journal, dédié exclusivement à la défense des options présidentielles, quitte à se créer des « ennemis » en Kabylie, puisque « sa dépêche » est une publication régionale.

    Après la création de son journal, Amara Ben Younes s’est vu octroyer un terrain de plusieurs dizaines d’hectares à Boudaouaou, à l’entrée d’Alger.

    Que fera la Kabylie avec un homme du pouvoir ?

    La proximité des Ben Younes avec le pouvoir algérien n’est pas nouvelle. Feu Bessaoud Mohand Arab, raconte dans l’un de ses livres que c’était Mohand Akli Ben Younes, dit Daniel, qui était derrière son arrestation et son exil en Angleterre en 1978. Depuis l’Académie Berbère n’est plus autorisée à activer en Europe.

    A cette époque déjà, le frère aîné des Ben Younes, fils de Chahid, travaillait déjà pour le pouvoir de Boumediene. Les éléments de Boumediene, raconte-t-on aussi, l’ont « récupéré » lors de la révolte du FFS en 1963. Daniel Ben Younes est nommé sénateur du tiers présidentiel par Bouteflika. Une récompense pour services rendus. Daniel, dont le fils est ex-beau fils du général Khaled Nezzar, est à la tête d’une agence de voyage créée depuis la fin des années 60 et le début des années 70, Soleil Voyage. Il est propriétaire, aussi, de plusieurs biens immobiliers à Alger et à Paris.

    Les Ben Younes étaient pour beaucoup dans la tentative de déstabilisation de Khaled Nezzar qui refusait de soutenir Bouteflika. Son livre, Bouteflika, l’homme et son bilan, est une masse d’informations sur le personnage Bouteflika et sa carrière politique.

    De son coté, le chef du FFS a confié à son entourage que même la caisse de son parti a été dilapidée par Daniel Ben Younes, un nom français qu’il tient de ses activités au sein de la Fédération de France du FLN pendant la guerre de libération.

    Même constat pour leur frère Idir, actuel directeur de la Dépêche de Kabylie. L’on se souvient du journal « le Pays », qu’a racheté Issad Rebrab au milieu des années 90. Idir étant désigné comme directeur, a dilapidé la caisse et le matériel immobilier du journal. Le journal a mis les clés sous le paillasson quelques mois après. A Tizi, où il était chef du bureau du journal le Matin, Idir, « le cleptomane historique », a détourné un terrain à la nouvelle ville, destiné auparavant à accueillir la maison de la presse de la ville. Idir y a fait construire un immeuble de plusieurs étages par un entrepreneur de la région, pour qu’il le vende.

    En ce qui concerne Amara, le SG de l’UDR, il était acteur dans l’épisode des négociations entre une aile du mouvement citoyen et le gouvernement Ouyahia et dont les décisions sont restées jusqu’à ce jour lettre morte, faut-il le rappeler, pour dire que la proximité des Ben Younes avec le pouvoir est sans limites quand il s’agit d’envoyer la Kabylie ad âtre ! L’ancien ministre du RCD est, dit-on, « le meilleur informateur du clan présidentiel sur la Kabylie ».

    Le mauvais sens a de l’avenir !

    Amara Ben Younes, chantre de la troisième voie en Kabylie, en opposition aux FFS et au RCD, fera de son parti « un carrefour de tous les exclus des autres partis du clan dit démocratique », explique-t-on dans son entourage. Cette troisième voie, apparemment à la solde du pouvoir, verra, en réalité, les relais locaux du pouvoir s’organiser autour d’un slogan vide, qui est la démocratie, version Ben Younes. Il suffirait pour ses adversaires les plus jurés, le RCD en l’occurrence, de reprendre les déclarations des dizaines de journalistes qui ont « transité » par son journal, pour mieux comprendre le sens de la démocratie à la Ben Younes. En Kabylie, les citoyens ne voyaient dans ce canard qu’un instrument entre les mains du pouvoir pour mieux mener sa mission de désinformation contre la région.

    En 2003, lors du congrès constitutif de l’UDR, Ben Younes avait opté pour un fédéralisme, faute d’un courage politique, pour évoquer l’autonomie. De 2003 à 2007, Ben Younes tisse une alliance avec une partie du MDS, représentée par Hocine Ali, et avec l’ANR de Rédha Malek. Seuls deux sièges à l’APN ont été arrachés, un à Blida et un autre à Vgayet. Amara Ben Younes s’est vu humilié malgré son soutien au pouvoir. « Avec tout ce qu’il a fait pour Boutef, il n’a même pas eu pas un accès à l’APN », commente-t-on avec dédain du coté du RCD.

    Depuis cette raclée aux élections de 2007, Amara Ben Younes s’est imposé un long silence.

    Gavé par l’argent des affaires, il passait son temps entre voyages, en Europe et affaires en Algérie. Le siège qui devait accueillir une médiathèque à la rue Malika Gaïd d’El Biar, a été cédé à la famille Bouteflika en échange d’un autre siège à la rue Victor Hugo en face de l’ambassade de l’autorité palestinienne. Le nouveau parti kabyle de Amara Ben Younes s’inscrira inévitablement contre l’intégrisme islamiste tel que dessiné par Ouyahia, son parrain, mais un parrain qui n’a pas pu lui arracher un agrément depuis des années. Même la fameuse commission Bensalah, qui a accueilli, dans le cadre des réformes engagées par Bouteflika, toutes les sensibilités politiques, y compris, un syndicat fantoche des journalistes pour consultations, n’a pas fait appel à Ben Younès, malgré qu’il s’y était invité via Berbère télévision, qui l’a accueilli quelques jours avant la clôture du one-man-show de Ben Salah, avec le général Touati et le conseiller islamiste de Bouteflika, Ali Boughazi.

    A défaut de se placer dans le combat de la Kabylie, Ben Younes choisira un terrain moins risqué pour ne pas se positionner en porte-à-faux de sa mission première dictée par ses chefs, qui est le soutien au dictateur du moment. Il fera de l’anti-islamisme, qui est un engagement ancien en Kabylie, son cheval de bataille. Mais ni son charisme, s’il en a un, ni ses compétences et encore moins son passé, ne peuvent le placer dans une opposition frontale avec le pouvoir, comme le MAK et d’un degré moindre le FFS et le RCD. La création officielle de ce cadavre politique permettra ainsi une agitation ésotérique pro-pouvoir de ces relais locaux de la dictature d’Alger.

    Ce radeau plein d’opportunistes verra sûrement l’adhésion de quelques militants sincères, qui finiront par comprendre qu’un parti calqué sur un RND régional n’est pas la solution dans une situation qui exige d’abord la reconnaissance du peuple kabyle et son droit à une autonomie régionale. Encore une fois, le patron de l’U-DRS est venu faire de la Kabylie une arène de combat pour les autres régions et surtout pour bien mener ses affaires, qu’il il avait engagées depuis qu’il était responsable au RCD.

    Notre région, qui pourrait lui servir de base, dans le cas où il sera accepté par certains, est en droit de lui réclamer des comptes.

    Enfin, peut-on demander à Ben YOUMES, si la région a besoin, en ces temps d’incertitudes, d’un parti proche du pouvoir, un pouvoir qui est d’ores et déjà en guerre contre elle.

  5. A relire aussi ce pertinent texte:

    Le président du MAK répond à un kabyle de service

    Pris de panique devant l’ampleur du boycott des élections législatives qui s’affirme du jour en jour en Kabylie, le pouvoir algérien réanime ses relais locaux pour s’attaquer au Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie.

    Tamurt.info, le 22/02/2012 , par Amghid Ilelli,
    http://www.tamurt.info/le-president-du-mak-repond-a-un-kabyle-de-service,2305.html?lang=fr

    Pris de panique devant l’ampleur du boycott des élections législatives qui s’affirme du jour en jour en Kabylie, le pouvoir algérien réanime ses relais locaux pour s’attaquer au Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie.

    Dans une interview accordée au quotidien « El Watan » dans son édition du mardi 21, Amara Benyounès s’attaque au MAK en déclarant :

    « Nous n’avons rien à voir avec cette histoire d’autonomie. Je ne chasse pas sur le terrain du MAK parce que, déjà, le MAK n’existe pas et ne se présente pas aux élections. »

    Contacté par Tamurt pour commenter la sortie médiatique de Amara Benyounes , Bouaziz Ait Chebib, président du MAK, nous a déclaré :  » Ce personnage a en effet parfaitement raison : le kabyle de service qu’il est, ne peut en aucun cas chasser sur le terrain des dignes kabyles que nous sommes. Pendant qu’il sert de lièvre à un régime criminel, le MAK met son action au service du peuple kabyle. Aussi une attaque venant d’un défenseur d’un pouvoir infâme ne peut que nous flatter et nous apporte davantage de crédibilité . Dieu merci, il n’a pas pas fait l’éloge de notre mouvement parce que c’est là que serait la véritable insulte ! »

    Il est à rappeler que le MAK boycotte toute élection émanant du régime raciste d’Alger.

  6. Et cet autre pertinent texte:

    Mise au point de M. Lhacène Ziani à la Presse algérienne

    Benyounes sur les traces d’Ali Kafi

    Mais lorsque les journaux algériens présentent Amara Benyounès comme un compagnon de Ferhat Mehenni dans le MCB-RCD, cela est comparable en tous points à Ali Kafi qui prétend connaitre Abane Ramdane et qui se permet évidemment de le dénigrer.

    Tamurt.info, le 23/02/2012 par Lhacène Ziani,
    http://www.tamurt.info/benyounes-sur-les-traces-d-ali-kafi,2306.html?lang=fr

    Lorsqu’un lièvre parle de chasse, c’est tout simplement le monde à l’envers… Mais lorsque les journaux algériens présentent Amara Benyounès comme un compagnon de Ferhat Mehenni dans le MCB-RCD, cela est comparable en tous points à Ali Kafi qui prétend connaitre Abane Ramdane et qui se permet évidemment de le dénigrer.

    Moi-même, plus jeune que Ferhat et moins connu, je me rappelle comme si cela datait d’hier (pour paraphraser Mouloud Feraoun) que pour m’approcher, Amara passait par mes anciens élèves, ses camarades de promotion en sciences économiques, pour se faire accompagner.

    Cela peut paraitre anodin, mais on ne peut pas démarrer une course avant de remettre les pendules à l’heure.

    Ceci dit, le boycott s’est déjà installé, Bouteflika est pris de panique, la fièvre électorale est loin de gagner la Kabylie et la température corporelle ne fait que baisser sur l’ensemble de l’Algérie.

    Québec le 22/02/2012

    Lhacène Ziani, Ministre du Gouvernement Provisoire Kabyle.

  7. si vous permetait? de vous repondre comme president vertiuelle de ce parti!
    nous n avons pas besoin d intelectueles cons .Pour mon partit, mieux vaux un alphabete honnaite que milles intelectes qui trouve la legitimite dans leurs etudes pour somparer des biens publique.
    je vous assure que l orsque ces analphabetes serons dans leur bureaux, le djibrile ferais tout le travaille nesecaire a leurs place et si tru a des doute tu n a qua consulter le livre saint.

  8. Les BENYOUNES sont des Agents du DRS : Père, frères et fils. Soleil voyages, c’est à eux. Et bien d’autres privilèges illicites et illégaux. Trafics en tous genres, passe-droits, infractions et délits, fraudes généralisées, népotismes, interventionnisme , etc sont leurs us et coutumes.

    Flash back : Benyounès Mohand-Akli, alias Daniel avait été retourné en Juin 1964.« de force », sous la contrainte par les hommes de Kasdi Merbah et Abdellah Benhamza, le Chef de la SM et son Adjoint. C’était au lendemain du plasticage-provocation du Port d’Annaba par la Sécurité militaire. Le coup a été imputé et collé à Mohand-Akli. Il fut arbitrairement arrêté. Au terme du marchandage, et devant la menace de lui ôter la vie, celui-ci finit par céder. Et depuis il faisait partie de la longue liste des « correspondants », rabatteurs, informateurs, agent s d’infiltration et de noyautage « retournés » de la me^me manière… et Benyounès fera recruter même son frère et son fils. Faut-il rappeler qu’à son passage à l’Université d’Alger, Amara Benyounès n’hésitait pas à menacer les étudiants contestaires., berbéristes, trotskystes et pagsistes. Et quant il avait intégré le RCD, il n’avait fait que rejoindre une Officine instiguée par les Généraux Belkheir et Ayyat (Patron de la SM)…

    A présent, les Benyounès sont dans une « lutte à mort » contre les Sadi et Nordine Ait Hamouda : les Benyounès roulent pour le Clan Boutef’-Zerhoun-O.Kabila (ex-MALG/SM), les Sadi et Ait Hamouda roulent pour le Clan Mediène-Tartag (DRS/néo-MALG), les deux Clans puissants et forts de leurs arrimages/amarrages/liens avec la Police politique….qui est le Sommet de la Pyramide du Pouvoir militaro-mafieux, et l’Enclave autoritaire principale qui commande tout, et bloque tout…..
    En effet, les Benyounès roulent pour les Services du DRS, « l’organisation criminelle » du Pouvoir militaire régnant depuis 1962…..

    Les Benyounès comme leurs rivaux et « ennemis » Ait Hamouda, Sadi, Aouli, Shemini, Rédjala, Hannachi, etc., etc sont au DRS. Ce sont des « Kds », destraitres…aui nous trahissent, en épaulant la Dictatue militzire criminalle et sanguinaire…

    Leur journal infeste, la Dépeche…soutien le Clan Boutef-Zerhouni (ex-MALG/SM), comme Liberté soutient le Clan Tewfik-Djebbar(nèo-MALG/DRS), il faut dire qu’au bled foutu, il n’y’a qu’un seul « Rédcteur en chef, le DRS », les journaux sont des organes de propagande contrôlés par le DRS…qu’on le veuille ou on le déplore ! De même pour bon nombre de blogs et forums. La preuve en est qu’ils n’attaquent pas le Pouvoir militaire, les Généraux, ne disent rien sur les crimes très prépondérants du DRS, les massacres, les assassinats politiques, etc.

    L’ abominable et excécrable Amara Benyounès est allé récemment jusqu’à porter atteinte à la mémoire des disparus en tenant des propos injurieux à leur égard. Pour plaire à ses chefs (généraux putschistes), l’ex fondateur du RCD, ancien ministre de la santé, membre du directoire de campagne d’Abdelaziz Bouteflika lors de l’élection présidentielle d’avril 2009, actuellement SG du Mouvement populaire algérien (MPA, ex UDR-S), a qualifié les disparus de «terroristes». Un outrage de plus de la part d’un sinistre politicard qui ne rate aucune occasion pour louer ses maîtres et bénéficier de leurs largesses, au détriment de la mémoire collective algérienne et des souffrances des populations.
    Amara Benyounes s’en est pris aussi aux aux partisans de l’Assemblée constituante . Et il s’est attaqué aux journalistes de Canal après la transmisssion de leur excéllent Documentaire sur les Moines de Tibhirine, assassinés par les criminels du DRS.

  9. C’est le deuxième commentaires que vous me censurez car je vois que vous déconnez avec les derniers articles à la con .
    vous prétendez défendre la démocratie ,ur uminagh

  10. reponse a Amoqrane
    si c etait comme ca pourquoi vous blamez les baathistes..c toujours les kabyles qui sont derieres les problemes de l amazighite..
    en kabylie on parle francais et on parle pas kabyle dans le reste de l algerie on parle francais,dialect algerien et on parle pas kabyle..
    BRTV qui represente les berberes tous parle francais..
    alors taisez vous et arretez de pleurer et arretez de faire a autres la complicite..
    tanemirt

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