Ils réclament leur droit à l’activité syndicale – Les corps communs de la médecine protestent à Tizi-Ouzou

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Le secteur de la santé à Tizi-Ouzou est secoué par un autre mouvement de protestation. Les corps communs de ce secteur ont tenu un rassemblement ce matin devant le siège de la Direction de la Santé à la ville de Tizi-Ouzou. Ils ont protesté contre leurs responsables qui ne veulent pas prendre en charge leurs doléances.

Une plateforme de revendication a été remise au directeur de la santé qui a accepté de recevoir les délégués des contestataires suite à ce mouvement de protestation. Les grévistes exigent d’abord leur droit à l’activité syndicale. Ils veulent mettre fin aux dépassements de leurs supérieurs et s’organiser pour défendre leur dignité et leurs droits les plus élémentaires.

Les corps communs du secteur de la santé exigent aussi leur présence lors des conseils de wilaya pour exposer, eux aussi, leurs problèmes aux responsables politiques. D’autres parts, les corps communs exigent le versement des primes de risque et le paiement des heures de garde. Les droits des sages-femmes qui ont protesté la semaine passée ont été aussi évoqués et le directeur de la santé a été interpellé sur ce sujet.

Comme réponse, le premier responsable du secteur de la santé de la wilaya de Tizi-Ouzou n’a pas pris de décision. Il a promis aux protestataires de leur rendre une réponse la semaine prochaine. Une attitude qui a provoqué davantage l’ire des corps commun du secteur de la santé à Tizi-Ouzou.

« Ce directeur se prend pour qui ? Il veut gagner du temps mais qu’il sache que nous n’allons pas lâcher prise », avertit un des protestataires ce matin devant le siège de la direction de la santé de Tizi-Ouzou.

Farid M.

1 COMMENT

  1. A Farid M ,il n’ya pas de corps communs dans la medecine .Il y a le corps medical tout court.Les corps communs dont vous faites allusion concernent les personnels hospitaliers qui ne rentrent pas dans les corps medical et paramedical,qui ,il faut le reconnaitre,ne sont pas traites à leur juste valeur.Traiter un sujet pareil necessite,le moins que l’on puisse dire,de la part d’un journaliste,un minimum de concentration et de respect pour ces corps de la sante qui se surpassent parfois malgré leur maigre retribution.

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