Session de l’APW de Tizi-Ouzou : Les élus accusent le pouvoir central de freiner le développement de la wilaya de Tizi-Ouzou

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Apw Tizi Ouzou
Apw Tizi Ouzou

TIZI-OUZOU (Tamurt) – Jamais les élus de l’APW de Tizi-Ouzou, toutes couleurs politiques confondues, n’ont été aussi durs de propos à l’endroit du pouvoir central, qu’ils ont accusé de freiner délibérément le développement de la wilaya de Tizi-Ouzou, qu’hier, à l’occasion de la session qu’ils ont consacrée à la rentrée scolaire 20I4 – 20I5 et à l’urbanisme et l’habitat.

C’est Mme Nabila Smaïl, élue du FFS, qui, la première, a sonné le tocsin. Cette dame, avocate de son état, a accusé ouvertement les services déconcentrés de la wilaya d’exécuter la mission de blocage des projets de développement, structurants notamment, que l’administration annonce à cor et à cri en faveur de la wilaya de Tizi-Ouzou. Mme Nabila Smaïl a dit également ce que tout le monde pense tous bas depuis fort longtemps que les dépenses engagées dans la réalisation des infrastructures ne reflètent guère les réalisations constatées.
En d’autres termes, les réalisations sont très en de ça des dépenses financières qui leur sont imputées. L’élue du FFS a rappelé l’existence de la loi 06-0I relative à la lutte contre la corruption et la dilapidation et complétant le code pénal, rappel qui n’a été en vérité qu’une menace. « Les dépenses des deniers publics à des fins non prévues par la loi sont interdites », a clamé haut et fort l’élue du FFS avant d’ajouter en articulant bien les syllabes : « Nous voulons des éclaircissements sur ces dépenses effectuées et reconnues ! ».
Toujours le verbe acéré, l’intervenante poursuivit : « Nous sommes dans la logique du mensonge. Il y a la corruption et les détournements. L’administration nous donne de fausses informations. Et à présent, nous savons qu’un plan de destruction de la Kabylie est en marche. Est-ce trop demander l’application des lois de la république pour cette wilaya qui est partie intégrante de la nation algérienne ?

A propos de ces lois, elles arrivent à la limite de 35 (limite territoriale de la wilaya de Boumerdès ndlr) et sont aussitôt stoppées ». L élu du FLN, Ouguemmat qui, pourtant d’ordinaire manifeste un calme extraordinaire, a appelé aussi bien l’ensemble des élus de l’APW que les administrateurs de la wilaya ainsi que toutes les forces vives de la région a mettre de côté leurs sensibilités politiques pour faire barrage commun contre le grand danger qui menace « notre région ». Sans le dire ouvertement, l’élu du FLN a désigné des forces occultes comme étant responsables des difficultés inextricables dressées contre le développement de la wilaya de Tizi-Ouzou.
Ouguemmat s’est basé sur la situation catastrophique que vit le secteur de l’éducation dans la wilaya de Tizi-Ouzou.

Quant à Mme Leïla Hadj-Arab, elle s’est servie de l’élément sécuritaire pour crier haro. Les feux de forêt qui ont ravagé des centaines d’hectares au point de mettre en danger notre faune et notre flore sans compter les nombreux vergers partis en fumées, la fière aphteuse qui a presque décimé notre cheptel, l’insécurité des personnes dans les villes, les villages et les campagnes sont autant d’indices sur la misère qui frappe notre wilaya », a clamé haut et fort l’élue du RCD pour signaler ensuite le cas des réfugiés étrangers, Syriens, Maliens et Subsahariens notamment.

Mme Moula, également élue du RCD se basa sur le pôle de Tamda, implanté sur des terres agricoles pour faire le procès de l’administration centrale. « Tout ce qui a été réalisé à Tamda n’est qu’un grand gâchis car tout le monde sait que les terres de Tamda ne sont pas constructibles », a clamé l’intervenante pour ajouter aussitôt : « L’administration de la wilaya n’est pas responsable de ce gâchis car effectivement, la destruction de la Kabylie fait partie de la politique nationale algérienne ». Selon donc Mme Moula, les responsables de ce gâchis sont à rechercher dans les hautes sphères.

Mme Ould-Chikh, élue du FLN, n’est pas allée avec le dos de la cuillère pour indiquer l’existence d’anguille sous roche par rapport au développement de la wilaya de Tizi-Ouzou. Cette élue du FLN tirera surtout à boulets rouges sur les responsables de l’académie qui gèrent l’institution « comme leur propriété privée ». Mme Ould-Chikh s’interrogera toutefois sur le fait que ces responsables de l’éducation ne soient jamais inquiétés sur leur manière de faire, laquelle est contraire aux lois de la république.

D’autres élus prendront la parole et pas un ne donnera un quelconque satisfecit à l’administration. Seul le président de l’APW, Hocine Haroun, prendra tout le monde à revers en disant tout à fait le contraire de ses collègues et subalternes.

La réaction inattendue du n° 1 de la première institution élue de la wilaya de Tizi-Ouzou lui vaudra plus tard dans les coulisses le qualificatif de « porte-parole du pouvoir ». En effet, Hocine Haroun remarquera que l’exécution des projets de développement bat la cadence et partout la wilaya de Tizi-Ouzou est en construction. « venez donc sur le terrain et vous constaterez de visu les réalisations », a-t-il dit à ses camarades élus avant d’ajouter : « Certes, tout n’est pas parfait mais les choses vont dans le bons sens. En fin de compte, le président de l’APW a déblayé le terrain pour Abdelkader Bouaghzi. Celui-ci, plus que jamais maître de lui, ne tentera pas pourtant de contrarier les élus. Avec sa grande science de la communication, le wali « prouvera » cependant que l’administration n’est pas toujours coupable dans les retards de l’exécution des projets.
Abdelkader Bouaghzi épluchera tous les dossiers et à chaque fois, donnera « la preuve » que ni lui ni ses services déconcentrés n’ont failli à leurs missions notamment dans l’exécution et le suivi des projets structurants. Le premier commis de l’Etat de la wilaya de Tizi-Ouzou commencera par l’ouverture du dossier portant sur le terrain réservé pour l’implantation de la zone industrielle de Souamaâ, daïra de Mekla. « cette zone d’une superficie de 450 ha et garante de plusieurs dizaines de milliers d’emplois directs et indirects est toujours au stade de l’inertie à cause des oppositions de certaines familles », a commencé par souligner Abdelkader Bouaghzi avant de glisser la balle dans le camp des élus. « Si vous ne m’aidez pas à débloquer la situation, nous risquons de perdre ce projet fort prometteur ; et ce sera une grande perte pour notre région », a soufflé le wali le wali presque d’un air pathétique.

Une fois ce virage amorcé, Abdelkader Bouaghzi poursuivra sa très longue « plaidoirie ». En effet, la pénétrante, le CHU de Oued-Falli, le dédoublement de la voie, la RN I2, à partir de Taboukirt jusqu’à Azazga, les logements, toutes formules confondues, les CET et la sécurité seront tous étalés avec des données et des chiffres bien précis. Dans certains cas, comme la pénétrante, Abdelkader Bouaghzi impute l’arrêt des travaux à la décision de justice après que celle-ci fut saisies par les familles concernées par l’affaire. « L’administration ne peut que s’incliner devant la décision de justice », a clamé le wali.

Concernant l’environnement où les déchets ménagers font ravage, Abdelkader Bouaghzi s’est défendu en clamant que la solution définitive réside dans l’implantation des CET (centres d’enfouissement techniques). « Il se trouve, hélas, dit-il, que les citoyens refusent l’implantation de telles structures sur leur territoire ». Sur ce dossier, le wali a encore appelé les élus à l’aide.

Sur le dossier portant logements, Abdelkader Bouaghzi sera très à l’aise puisqu’il annoncera de grandes nouvelles. Presque 6.000 unités seront attribuées dès le premier trimestre de l’année 20I5. Les travaux de deux mille autres viennent d’être lancés. Un quota de trois mille autres est en attente. Ce quota de trois mille logement sera octroyés aux communes, et ce à la demande des APC. Abdelkader Bouaghzi ne s’arrêtera pas pour autant là. Il dira effectivement qu’en matière de projets structurants, la wilaya de Tizi-Ouzou, contrairement à ce qui se dit par-ci et par-là, est la plus nantie de toutes les wilayas du pays. Et là encore, Abdelkader Bouaghzi mettra en avant des chiffres. Cinq milliards de DA pour le seul secteur de l’hydraulique, 5 milliards de DA pour le dédoublement de voie Taboukirt-Azazga, etc.

Lors de sa visite en juillet 20I3 à Tizi-Ouzou, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a laissé un chèque de 40 milliards de DA avant de regagner Alger. « Et nous l’informons régulièrement par courrier des dépenses de ce budget », a assuré le wali.

Abordant enfin le volet sécuritaire lequel a directement trait à l’assassinat de l’avant-centre canari, Albert Ebossé, et la décapitation du Français, Hervé Gourdel, le wali a commencé par s’incliner à la mémoire des deux victimes. Ensuite, il imputera les regrettables faits à certains aléas qui surviennent n’importe où et n’importe quand, et ce indépendamment de la volonté de la communauté. Concernant le fait tragique survenu au stade du Premier Novembre I954, Abdelkader Bouaghzi a considéré qu’il aurait pu survenir dans n’importe quel stade de football aussi bien en Algérie qu’à l’étranger. « Hélas, dit-il, la violence dans les stades est une réalité et le mieux à faire donc est de lutter contre ce fléau ». S’agissant de la vérité concernant le ou les auteurs de l’agression qui a coûté la vie au footballeur, Abdelkader Bouaghzi a informé les élus de l’APW que l’enquête suit toujours son cours. Quant à l’acte terroriste qui a ciblé Hervé Gourdel, le wali est revenu également sur la genèse de l’affaire telle que rapportée par la presse. Abdelkader Bouaghzi notera cependant que les cinq personnes qui ont invité la victime chez elles avaient commis une infraction en n’en tenant pas informées les autorités compétentes. Et encore une fois, le wali a considéré que l’espace géographique de l’enlèvement et la décapitation du citoyen français (Tikdjda) n’est pas le fait d’un calcul savamment réfléchi. Autrement dit, l’acte criminel aurait pu se passer ailleurs qu’en Kabylie.

Addenda : Sur insistance de l’élue FFSn Mme Nabila Smaïl, quant au devenir de la zone industrielle de Souamaâ, l’APW de Tizi-Ouzou qui compte, en son sein, sept élus de formation juriste, mettra sur pied une commission d’avocats qui enquêtera sur les dessous de cette affaire. Il sera question pour cette commission de déterminer et d »identifier les véritables propriétaires des terrains choisis pour abriter la zone industrielle en question. Les services des domaines de la wilaya de Tizi-Ouzou ont affirmé que ces terrains en question sont la propriété de l’Etat et, par conséquent, aucune personnalité physique n’ouvre droit à une quelconque indemnisation. De leur côté, des familles, documents à l’appui, soutiennent qu’elles en sont les propriétaires. Abdelkader Bouaghzi a même suggéré que cette commission de l’APW qui sera mise sur pied dans les tout prochains jours prenne en charge d’autres dossiers similaires. En clair, beaucoup de voiles seront enlevés et beaucoup d’opérations d’escroquerie seront mises en échec.

10 COMMENTS

  1. C’est maintenant que vous vous réveillez…De puis des années vous vous êtes faits des alliés béni oui oui qui avaient livré la Kabylie aux chiens et hyènes ,aujourd’hui vous vous réveillez à crier au scandale.. Quel aveuglement et irresponsabilité!
    Votre responsabilité et plus qu’entamée.
    Et si aujourd’hui ,vous vous réveillez de votre longue léthargie le mal hélas est plus que fait.. Seul point positif …ce dire mieux vaut tard que jamais. A présent vous devez tout faire pour unifier les kabyles et affronter le pouvoir central. Assez de lâcheté car un jour ou l’autre tout se paie. La kabylie a besoin d’unité et de son état seule à même de la protéger et la développer. A DEFAUT C’EST LA RUINE QUI NOUS ATTEND.

  2. Certains diront , à propos de ces prises de positions des « élus », mieux vaut tard que jamais; cependant, le mal est d’une profondeur abyssale : Relâchement de l’énergie, de la combativité, du militantisme, démobilisation générale, abattement de l’ensemble des forces vives, voire même démission presque complice de cette frange de la socièté qui pouvait (qui devrait) être le « moteur », d’une part , d’autre part, accaparement,corruption, népotisme,pharisaïsme et tartuferie ( cette nouvelle forme d’hypocrisie, ostentation de la vertu et de la piété.), inscrits comme premiers vices à la mode chez la plupart de nos concitoyens en général et de nos élus en particulier. il est vrai que « dans les périodes de troubles, rien n’est plus commun que l’alliance du vice audacieux et de la vertu turbulente. »

    • Je pense qu il faut les feliciter c est tout simplement extraordinaire et merveilleux cette union subite>
      Felicitations

    • Je pense que ce qui vient d’arriver à l’APW de Tizi-Ouzou est tout simplement merveilleux et extraordinaire. Vous etes à féliciter, Bravo.

  3. LE RACISME ÉCONOMIQUE EST LE PLUS DURE QUE LE RACISME ÉTHNIQUE , IL APPRIS EN VIGUEUR EN KABYLIE , ILS NOUS DISENT DIRECTEMENT  » CHEZ VOUS !!!!!!!!! ON VOUS CONFISQUE VOS RICHESSE , VOS TERRES , ON VS PRIVE D´UNE PARTICIPATION DE LEUR RECETTES ET LE PARTAGE DE LA RANTE . »

  4. Un aéroport palestinien en projet en Cisjordanie

    Les Palestiniens souhaitent également la construction d’une voie ferrée pour relier Gaza à l’Egypte

    Le ministre palestinien des Transports Nabom Dmaidi a annoncé dimanche que l’Autorité palestinienne avait le projet de construire un port, un aéroport et une voie ferrée pour relier la bande Gaza à l’Egypte, selon le site d’information israélien Ynet.

    Monsieur Dmaidi a affirmé que son ministère avait signé un accord de coopération avec les autorités de l’aviation civile égyptienne, dans le but d’utiliser l’expérience des Egyptiens dans l’industrie aérospatiale.

    Selon cet accord, des experts egyptiens se rendront en Cisjordanie afin déterminer une localisation appropriée pour un deuxième aéroport dans la zone C.

    Un premier aéroport doit être construit à l’Est de Jéricho, en Cisjoranie, pour lequel de nombreux projets architecturaux ont été proposés. Les Egyptiens seront chargés d’élaborer les itinéraires de vols vers le futur en aéroport, en accord avec les lois internationales sur l’aviation.

    Mais le lancement des travaux dépend pour l’instant du développement des négocations du paix en cours.

    Un aéroport international palestinien était en activité à Dahaniya, dans la bande de Gaza, mais celui-ci a été bombardé par l’armée israélienne au cours de la deuxième Intifada.

    Cette année, la petite compagnie Palestinian Airlines a repris ses activités en proposant des vols depuis l’aéroport de El-Arish dans le Sinaï vers Aman en Jordanie.

    Le ministre palestinien a par ailleurs révélé l’existence d’un projet de construction d’un port moderne dans la bande de Gaza.

    Les annonces de Dmaidi concernant les nouveaux projets d’infrastructure à Gaza semblent cependant peu réalistes compte tenu du gel des discussions entre le Hamas et le Fatah, et du fait que le Hamas est aujourd’hui mal perçu par les autorités égyptiennes.

    Les Palestiniens ont demandé une autorisation auprès d’Israël pour la construction d’un aéroport au début des pourparlers actuels. Ils ont également exprimé le souhait de réactiver un projet de tourisme concernant la construction d’un hôtel près de la mer Morte.

    L’Autorité palestinienne a également fait une demande pour exploiter les ressources de gaz naturel qui se trouvent au large des côtes de la bande de Gaza. Un demande qui n’a pour l’instant trouvé aucun écho.

  5. Les élus? élus de qui? le peuple Kabyle n’as aucun élu depuis Massinissa et la numidie.
    L’angerie et l’afrique du nord en general est un accident de parcours, incarné chez nous par
    le clan d’oujd-in n babathsen.
    ffs et rcd ont detruit la solidarité kabyle.

  6. Cette affaire de la zone industrielle de Souamaa n’est pas la première affaire d’escroquerie qui entoure le foncier dans la wilaya de Tizi Ouzou, le problème remonte à très loin. L’avocate élue du FFS, en l’occurrence maître Smaïl Nabila en sait beaucoup. De Oued Falli à la sortie ouest de la ville de Tizi Ouzou jusqu’aux limites géographique de la commune de Tadmaït, appelé communément, assif N’Tlatha, ce sont des centaines d’hectares que le fameux Caïd Smaïl Oukaci (grand père de maître Smaïl Nabila) s’est approprié de force durant l’époque coloniale en expropriant les petits paysans de l’aârch Tirmitine dans l’impunité totale, étant protégé par la SAS.
    Maître Smaïl Nabila peut orienter cette Commission de l’APW vers ce patrimoine foncier important et le vaste territoire où son père a érigé un temple sur des dizaines d’hectares, celui-ci n’est autre que Saïd Smaïl dont le nom est indissociable de la « voix du bled », la radio propagandiste des services de renseignements français à l’époque coloniale. Beaucoup de survivants de la guerre de libération se rappellent encore de la voix de Saïd Smaïl qui appelait sur les ondes de cette radio à gorge déployer les combattants de l’ALN à se rendre « Habtou ya l khawa mel jebel ».
    Voilà 50 ans après l’indépendance, les Smaïl ont trouvé une autre rente juteuse, en exploitant les centaines d’hectares qu’ils ont hérité de leur vénérable grand père caïd non pas dans l’activité agricole mais en louant des lots de 100 m² à coup de 20 millions de centimes par mois pour des trafiquants de véhicules et autres receleurs connu publiquement de l’appellation de la casse de oued Ksari.
    Voilà le travail qu’il serait opportun pour maître Nabila Smaïl de suggérer à la Commission de l’APW.
    A bon entendeur,,,

    • N’importe quoi! la radio de tizi a rendu hommage a said SMAIL! c quoi tout c mensonges?? JE CONNAIT CETTE FAMILLE! j’ai vu leur actes de propriétés! pauvre con!

  7. J’apprends que les mendiants subsahariens ont envahi la Kabylie et qu’ils ne se gênent nullement pour occuper les maisons abandonnées ou en chantier qui se trouvent sur leur chemin. Or la Kabylie est remplie de maisons vidées par leurs occupants descendus dans leurs champs pour y construire leurs nouvelles demeures. Est ce que les Kabyles vont laisser sans broncher s’installer ces étrangers sur leur territoire ancestral et fermer les yeux sous prétexte que c’est un peuple qui a tellement souffert? Et nous les Algériens, n’avons nous pas souffert bien plus qu’eux, qui n’ont pas connu la guerre et la décennie terroriste?
    Alors que les travailleurs chinois que l’on voit à peine font l’objet de racisme en Algérie, les Subsahariens eux, ont droit de faire de nos lieux publics tout ce qu’ils veulent. Est ce que les Algériens sont des demeurés pour se laisser ainsi faire?

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