Bougie : Colloque sur Tamazight

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BOUGIE (Tamurt) – Si El Hachemi Assad, secrétaire général du HCA, sera aux côtés du wali et du recteur de l’université de Bougie pour l’ouverture officielle du colloque qui se tiendra, du 11 au 12 du mois courant, à la maison de la culture Taos Amrouche de Bougie.

L’introduction au symposium et la présentation de la problématique se feront par Chérifa Bilek, Sous-Directrice de l’enseignement et de la formation au HCA et Brahim Hamek, Coordinateur scientifique du symposium.

Deux tables rondes portant sur « l’apport du HCA à l’entreprise de l’aménagement linguistique dans son axe de la lexicographie et terminologie amazighe » pour la première et « La réécriture et correction des dictionnaires kabyles existants, la réalisation de dictionnaires bilingues kabyles-français/arabe/anglais, réflexion pour une stratégie de partenariat et mise en place d’un cadre consensuel pour la prise en charge effective de la lexicographie et de la terminologie amazighes » pour la deuxième, seront au menu de ces deux journées.

Une quinzaine de conférences seront animées par des enseignants universitaires de Bougie, Tizi-Ouzou et Tuβiret.
Celles-ci seront axées autour de l’inventaire et l’analyse des dictionnaires bilingues amazighs, les lexiques bilingues amazighs et l’apprentissage et, enfin, l’analyse critique des dictionnaires bilingues kabyles.

Amaynut

5 COMMENTS

  1. Le secrétaire général du h. c .a s’appelle hachemi assad. Y a t il vraiment besoin de l’affubler de son titre maraboutique « si ». il y tient peut être; allez savoir!

    • D’accord sur ton observation Lewnes. Je rejette absolument tous les «  si  » en référence au Caïds, aux Bachaghas et aux systèmes de servitudes que les arabes et les français ont voulus imposer. Je ne discuterai que le «  si  » maraboutique utilisé en Kabylie, moins politique. Si de nos jours, les marabouts sont pour la plupart devenus commerçants et ne vivent plus sur l’habitant. Il fut un temps où la corvée était dû par les kabyles à leur Marabouts  ! Il suffit interroger la tradition orale de nos villages.

      Ça a disparu et ce n’est pas grâce aux français et encore moins aux arabes, mais c’est du à une évolution de la société kabyle. Ceux qui ne revendiquent pas un statut à part ont leur place en tant hommes libres dans l’agora du village. (Je cherche un mot berbère pour remplacer l’étymologie arabe de « Tajemaat »). De par leur traditions religieuses ils sont plus sensibles aux discours islamistes : dans les années 90′, je faisais encore de long séjours du coté des Ath Menguelet vers Michelet, et il y a eu des cas où on aurait pu faire appel à la « dette de sang », les choses se sont réglées à la kabyle , »Lvatrna » : dans la discrétion. Là aussi je recherche un mot berbère car celui-là est arabe « Batn ».

      Aujourd’hui, les marabouts sont des kabyles comme les autres, la particule de leur nom n’est utilisée qu’au titre de la courtoisie et non pour faire référence à un titre hiérarchique ou à un statut social. Donc oui, si la particule « si » ne figure pas dans l’état civil du secrétaire général du H.C.A et même dans se cas, je ne vois pas pourquoi y faire égard ! Pour ma part, je ne l’utiliserai qu’ ces conditions : Il est Kabyle, il est du même village que moi et que surtout, il ne l’exige pas ! dans ce cas, je ne lui refuserai pas sa filiation maraboutique si ça peut lui faire plaisir et uniquement celle-là !

    • D’accord sur ton observation Lewnes. Je rejette absolument tous les « si » en référence aux Caïds, aux Bachaghas et aux systèmes de servitudes que les arabes et les français ont voulus imposer. Je ne discuterai que le « si » maraboutique utilisé en Kabylie, moins politique. Si de nos jours, les marabouts sont pour la plupart devenus commerçants et ne vivent plus sur l’habitant. Il fut un temps où la corvée était dû par les kabyles à leur Marabouts  ! Il suffit interroger la tradition orale de nos villages.

      Ça a disparu et ce n’est pas grâce aux français et encore moins aux arabes, mais c’est du à une évolution de la société kabyle. Ceux qui ne revendiquent pas un statut à part ont leur place en tant hommes libres dans l’agora du village. (Je cherche un mot berbère pour remplacer l’étymologie arabe de « Tajemaat »). De par leur traditions religieuses ils sont plus sensibles aux discours islamistes : dans les années 90′, je faisais encore de long séjours du coté des Ath Menguelet vers Michelet, et il y a eu des cas où on aurait pu faire appel à la « dette de sang », les choses se sont réglées à la kabyle , »Lvatrna » : dans la discrétion. Là aussi je recherche un mot mot berbère car celui-là est arabe « Batn ».

      Aujourd’hui, les marabouts sont des kabyles comme les autres, la particule de leur nom n’est utilisée qu’au titre de la courtoisie et non pour faire référence à un titre hiérarchique ou à un statut social. Donc oui, si la particule « si » ne figure pas dans l’état civil du secrétaire général du H.C.A et même dans se cas, je ne vois pas pourquoi y faire égard ! Pour ma part, je ne l’utiliserai qu’ ces conditions : Il est Kabyle, il est du même village que moi et que surtout, il ne l’exige pas ! dans ce cas, je ne lui refuserai pas sa filiation maraboutique si ça peut lui faire plaisir et uniquement celle-là !

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