Saïd Bouteflika ferme les journaux du DRS

6
388
Saïd Bouteflika ferme les journaux du DRS
Saïd Bouteflika ferme les journaux du DRS

ALGERIE (Tamurt) – Des titres de presse écrite algériens ferment un derrière l’autre. La crise financière, que traverse le pays, et les reglements de compte entre Saîd Buteflika et les patrons des titres gérés directement par le DRS, s’exaspérent. Des centaines de journalistes sont menacés de se retrouver au chômage.

Après les journaux  l’Authentique, El Assil du général Betchine, qui a fermé les porte, c’est le tour d’Algérie News de Layachi. Cette semaine encore, le journal arabophone El Ahdath ferme la boutique, lui aussi à cause de la crise financière. L’Agence Nationale d’Edition et de la Publicité a fermé les vannes. De ce fait, la menace de fermeture et d’asphyxie financière  touche aussi les grands titres. Le Soir est le premier sur la liste, en plus de plus de 100 autres titres qui sont en faillites depuis plusieurs mois. Notons que l’Algérie compte plus de 150 titres de presse, mais moins de dix quotidiens qui sont vraiment vendus convenablement au moins. Les premiers titres visés par cette série de fermeture concerne essentiellement ceux qui ont défendu le général Toufik.

La presse électronique connait un essor fulgurant d’ailleurs. Les Kabyles, plus particulièrement les indépendantistes et les autres militants démocrates,  ont trouvé une aubaine dans cette évolution technologique.

Lounès B

6 COMMENTS

  1. Azul
    Illa yiwen ughmis i d-yettarun s tutlayt n teqvaylit, maca anagar wagi ger ahat 200 n ijernanen i d-ittefghen yal ass. Maca aghmis agi qqaren-as LA CITE negh dighen TIGHREMT. U tayedh huzan-t kan deg tmurt n lleqvayel, mi k-terra Tizi Ouzou ak-in, ulac-it, wagi deg useggas iaddan. Le journal la cité est le seul où notre langue a droit de citer. Tous les autres quotidiens sont au nombre de 200 environ sont edités en arabe ou en français. Remarque importante: il est vendu uniquement en Kabylie (pas partout) et pas a Alger par exemple. Ce journal publie chaque jour deux voir trois page en tamazight ou taqvaylit. Ces dernières semaine je ne le retrouve plus chez les marchands de journaux où j’ai l’habitude de l’acheter. Par contre les journaux arabes (en français et en arabes) comme le quotidien d’Oran ou Chourouq l’anti-kabyle, il est présent chaque jour sur les étales au fin fond de la Kabylie. Alors j’ai demandé a des commerçants kabyles pourquoi ce quotidien LA CITE n’est pas présent? Ils m’ont répondu: depuis des semaines nous l’avons pas reçus, il ajoute, c’est ainsi qu’ils font quand ils veulent tuer un journal . Ce quotidien en taqvaylit il est parfait où ses textes sont très éclairants pour les lecteurs kabyles. Mas sa ligne politique, je ne la partage pas, car ils versent dans l’anti-maroc ou pro-polisario. Nous autres amazighs nous ne devons pas à aider a la création d’un État arabe en territoire berbère, voila tout. Alors pourquoi ce quotidien défend la politique du régime d Alger en s alignant sur lui? Est ce pour avoir doit d exister, d avoir sa place? Je ne peux pas répondre. Toujours est-il que c’est la partie amazigh qui m’intéresse et qui très bien faite. Si vous voulez le consulter il est sur la toile. Voici l’adresse: http://www.lacitédz.net

  2. Qu’est-ce qu’on reproche aux bouteflika? qu’ils gèrent le pays à leur guise sans rendre de comptes à quiconque, de prendre des décisions unilatérales sans consulter personne, de fermer tel ou tel autre titre de presse ou de Médias audiovisuels, de conduire ce pays à la dérive ou de rabaisser sans cesse ce qu’on désigne comme Algérien. Les Bouteflika, à la manière des frères Dalton, se comportent ainsi et peuvent même se permettre de faire pire. Heureux donc pour les supposés Algériens que ces frères au pouvoir s’interdisent, pour le moment, de franchir certaines limites. Pourquoi donc s’étonner que les Bouteflika fassent ce que bon leur semble alors qu’ils ne font que perpétuer une vielle tradition héritée depuis 1962, et à ce titre, ils n’ont pas inventé un mode de gouvernance qui soit étranger aux mœurs du sérail politique Algérien et ce, depuis Benbella le Marocain à ce jour en passant par tous les autres zigotos. La différence réside uniquement dans le fait qu’on trouve ou pas son compte dans tel ou tel régime. Autant certains se sont accommodés du Boumediennisme, d’autres du Chadlisme et aujourd’hui c’est au tour de ceux qui s’accommodent fort bien du Bouteflikisme. C’est donc juste une question d’intérêts personnel, familial, clanique ou tribal et rien de plus. Quant à défendre des idées, c’est disons illusoire dans un pays où les 50 dernières années, à l’exception de rares intellectuels véritablement engagés et désintéressés, l’extrême majorité des gens de la plèbe avaient et c’est toujours le cas des préoccupations bassement physique et matérielle. Du coup, les Bouteflika et les caciques qui les ont précédé n’ont pas à se faire de soucis puisqu’on leur demande pas plus que de gérer les dividendes de la rente sans faire trop de vagues. Cette rente qui profite aux uns et aux autres en fonction de l’échelle sociale où on se trouve et plus si affinités. Si, pour certains, les Bouteflika ont fait leur malheur, pour d’autres par contre ce n’est que du bonheur avec cette fratrie et ainsi de suite dans la  » logique de ce système ». C’est en quelque sorte à chacun son tour et au pif au mètre. Qu’on se le dise, les Bouteflika ont fait des heureux qui sont prêts à casser la baraque si jamais leur statut était menacé et parmi ces heureux on en trouve de tout à commencer par les milliers de bras cassés qui ne savent rien faire ni avec leurs mains, leurs bras, leurs pieds et encore moins avec leurs têtes. Ce sont des contingents entiers d’indu-bénéficiaires de prêts au titre de l’ANSEJ, l’ANGEM….qui sont venus grossir les rangs d’autres rentiers qui au final n’apportent aucune valeur ajoutée à un arbre dont ils ne cessent de ciller les branches sur lesquelles ils sont confortablement assis. En réalité, les Boutef. gèrent un No man’s land où personne ne se considèrent réellement propriétaires, un énorme no man’s land où chaque groupuscule qui s’est transformé en communauté avec le temps et à travers l’histoire, occupe une partie considérée à juste titre comme sienne tout en tournant le dos au reste de ce que contient cet énorme territoire. On constate cet état d’esprit dans le cas d’un immeuble où chacun des propriétaires s’occupent uniquement de son appartement tout en ignorant superbement tout ce qui déborde de cet espace intime. La notion de bien commun étant exclue du schème de pensée des un et des autres, il ne se trouvera personne ou peu pour s’élever contre une éventuelle atteinte à l’intégrité physique de l’immeuble. L’union fait défaut non seulement par ignorance, par méfiance mais aussi et surtout faute de ne pouvoir ou de ne vouloir partager les mêmes valeurs qui cimentent et solidifient les rapports humains. Ce qu’on nomme Algériens sont à l’image des proies dans la jungle qui en plus de la vulnérabilité dont les a dotée la nature, ont aussi la malchance de se disperser à la sauve qui peut tout en dispersant leur chance de rester groupées pour faire face aux prédateurs. Les Boutef. en bons prédateurs agissent en toute quiétude sachant les risques encourus très minimes, ils sont en terrain conquis et ne se privent pas de s’en délecter des plaisirs que cela procure. A une force actionnée il faut une réaction proportionnée pour la contenir et c’est à ce niveau là qu’il y’ a déficit. A la force comme action que peut déployer l’Etat Algérien ( avec son armée, ses services de sécurité, son administration, ses diverses institutions…) Il faudrait en face tout un peuple uni pour pouvoir répliquer en guise de réaction. Or, c’est loin d’être le cas. Les Boutef ont juste la chance de se trouver à la bonne place au bon moment, autrement dit n’importe quel autre groupe de pouvoir, pour peu qu’il ait les mêmes aptitudes bouteflikiennes, se comporterait et agirait de la même manière. C’est un peu l’histoire du  » Racham H’mida, laâb H’mida, guel kahwa N’mida  » . Malheureusement, c’est l’histoire qui recommence indéfiniment dans ce pays où les ex-Ottomans avaient régné 03 longs siècles durant, suivi par les Français pendant 130 ans et cela continue aujourd’hui avec un type d’occupant plus sournois, plus dangereux, presque invisible et plus nuisible parce que tapis en nous même qui renions notre propre être pour en adopter d’autres. Les Boutef ont parfaitement conscience qu’ils n’ont en face que des groupuscules épars, que rien, absolument rien ne les unis, dispersés chacun dans son douar, sa mechta ou son village se surveillant et se canalisant les uns les autres et grommelant par moment juste histoire de se rassurer qu’ils sont toujours de ce monde. La preuve par mille de cet état de fait c’est que tout le monde s’extasie sous cape pour les plus timides du malheur qui s’abat sur tel ou un tel. Tel officier de l’Armée est disgracié, tant pis pour sa gueule, tel activiste de la société dite civile est embastillé, quel mouche l’a piqué de se rebeller contre l’ordre établi, tel militant des droits de l’homme est écroué, il se prend pour qui de défier le pouvoir, tel média lourd ou tel titre de presse contraint au silence, ils doivent être au service d’un clan adverse, telle région (la Kabylie) qui se soulève pour exiger dignité et citoyenneté, ah ces zwawas ils ne lâchent pas prise de vouloir diviser l’Ane-gérie, il faut donc les mâter etc… On se tient réciproquement par la barbichette tout en se regardant en chien de faïence, ni j’avance, ni tu avances ni personne avance. On reste là à tourner en rond comme un chien qui cherche à attraper sa queue sans y parvenir. Et si ce mode de gouvernance venait à perdurer, l’après Boutef serait pareil ou pire. Le contenu de la pièce étant la même, il n’y a que les acteurs qui changent. Seul un état de droit aurait évité cette situation Kafkaïenne mais comme c’est loin d’être dans l’air du temps et de l’espace Algérien, alors forcément et naturellement d’autres solutions s’imposent telles que l’instauration d’un système fédéral ou carrément l’indépendance des régions. On peut toujours se consoler de savoir que tout a une fin. Reste juste à espérer qu’elle ne soit pas tragique.

  3. Bon débarras ! ces pseudo journalistes lécheurs de bottes . Les vrais journalistes irgazen b’wal sont écartés ou assassinés , ces marionnettes on en a pas besoin.

  4. azul, stop ne voyant pas partout le drs ,il est au pouvoir le drs boutef en fait parti avec son frere ,soyons clair algerie egal armée drs corruption a tous les niveaux p,iston detourneur de la rente petroliere clan des generaux ,meme la mosquée est drs ,ils ont tous des apparts a paris c’est le foutoir.

  5. Boutiflika junior. …nouvelle version,
    Nouvelle conception et mise à jour par madame la France.
    Pauvre algerie tant rêvé par dda hocine.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here