Gestion des déchets ménagers à Vgayet : Où est passé le projet de l’EPIC communal ?

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Gestion des déchets ménagers de Bgayet
Gestion des déchets ménagers de Bgayet

KABYLIE (TAMURT) – Créé en mars 2020 par la commune de Vgayet par un arrêté municipal, l’Etablissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) de gestion des déchets ménagers et assimilés est inexistant sur le terrain. La ville de Vgayet et ses banlieues continuent de souffrir d’une gestion aléatoire et hasardeuse des déchets ménagers. Mais, pourquoi la commune de Vgayet peine-t-elle à lancer son EPIC ?

En mars 2020, l’APC de Vgayet avait annoncé lacréation d’un EPIC de gestion des déchets ménagers et assimilés. Baptisé « Bejaia Provert », cette entreprise autonome devait s’occuper à la fois de la collecte des ordures ménagères et de la protection de l’environnement. Les élus de la municipalité de Vgayet avaient également déclaré que cet EPIC sera doté d’un conseil d’administration et qu’un directeur sera recruté par voie de candidature pour sa gestion. En outre, l’exécutif communal avait même voté une enveloppe financière de l’ordre de 25 milliards de centimes, destinée à la mise en place de cet EPIC. Toutefois, plus de deux ans se sont passées depuis ces annonces et rien n’a été concrétisé sur le terrain.

Pour rappel, ce projet a été abandonné suite à « des contraintes administratives et autres blocages », avaient dénoncé des élus locaux, lesquels avaient accusé l’administration algérienne d’avoir fait avorter ce projet. Déjà, en 2016, une offre du groupe Cevital qui s’est proposé à l’époque d’investir jusqu’à cent milliards de centimes pour le traitement des déchets ménagers à Bejaia n’a pas trouvé un écho favorable auprès de l’administration algérienne. Celle-ci avait favorisé un groupe franco-algérien, dénommé Club 92. Rien n’a été fait pour l’aboutissement de ce projet.

Après donc ce blocage de l’EPIC de wilaya et les initiatives d’entreprises privées, le sort du projet

communal reste une énigme totale. Des élus avaient justifié ce retard dans son lancement effectif par le rejet de l’engagement de l’opération par le contrôleur financier, relevant de l’administration fiscale. Il aurait exigé la correction de l’intitulé du programme, en demandant de préciser le terme “octroi” des subventions.

Pourquoi n’a-t-on pas rectifié cet intitulé à ce jour ? Y a-t-il d’autres raisons ou pression derrière ce blocage ? Ce sont des questions légitimes que ce pose la population de Vgayet, qui avait mis son espoir dans ce projet pour en finir avec la collecte aléatoire des ordures ménagères, la prolifération de décharges sauvages, le manque d’hygiène et de propreté dans les rues et les quartiers de la ville de Vgayet.

Lyes B.

3 COMMENTS

  1. Bgayet est une ville chargée d’histoire et de culture. Elle met de l’ombre à tant de villes algeriennes à qui l’etat algerien, heritié de la colonisation française, verse des sommes colossales pour les faire emmerger et leur donner de la visibilité historique. Bgayet, son seule tort est d’etre restée kabyle et surtout de perseverer à parler kabyle. Les entourloupes administratives ne sont que des bloccage politiques.

  2. La saleté viens de vous les kabyles. C pas l’état algerienne qui jete c vous avec vos bouteilles de vin et bières.

    • Le vin comme la bière dans leurs différents emballages (verre, aluminium, plastique, etc) produits localement ou importés sont taxés par l’État voyou algérien.

      TOUT produit – non pas uniquement la bière et le vin, qui font partie des boissons alcoolisées obtenues à partir d’Aliment(s) distillé(s) ou les boissons spiritueuses « simples » comme (armagnac, cognac, schnaps, vodka, rhum, whisky, tequila, etc.) et les boissons spiritueuses « composées » tels que (gin, liqueurs, pastis, etc.), comme tente de nous le faire croire, inconsciemment, cette ensorcelée et apprentie sorcière, mis sur le marché algérien est taxé.

      C’est donc à un État, digne de ce nom, d’assurer la gestion de TOUS les produits qu’il met sur son marché, et ce, à partir de leurs dates et lieux de production, locale ou importée, jusqu’à celle de sa consommation finale, Y COMPRIS SON EMBALLAGE. C’est ce que l’on appelle l’assainissement.

      Vous achetez un produit emballé, vous le séparez de son emballage que vous mettez dans une poubelle reliée à un réseau de traitement d’ordures, vous le consommez, vous allez aux toilettes pour le chier…, toilettes faisant partie d’une bâtisse qui doivent-être forcément viabilisées… en conséquence raccordées aux réseaux d’assainissement par le biais de buses, à titre d’exemple.

      L’assainissement est une démarche visant à améliorer la situation sanitaire globale de l’environnement dans ses différents composants. Il comprend la collecte, le traitement et l’évacuation des déchets liquides, des déchets solides et des excréments.

      En outre, l’État, en langue française, est du genre masculin, non pas féminin, tel que vous l’avez appris en langue arabe – al-dawlatu – et griffonné en haut. Cette source empoisonnée – l’arabo-islamisme – que vous avez tété dans l’école de cet État voyou et d’où vous puisiez votre raisonnement aveugle, hélas, vous a trahie !

      En outre, le lexème « Alcool » est dérivé du terme arabe : « al kuhul », procédé chimique développé par des alchimistes musulmans, pas forcément arabes, en plein essor du « rayonnement » islamique en Andalousie.
      Chercher l’erreur dans le (dé)raisonnement de l’arabo-islamisme qui règne sur l’école de l’État algérien voyou et les boissons « hallal » tels que colas, limonades, thés, cafés, lait et dérivés, l’urine des chamelles, etc. prônées par les arabo-islamites.

      Enfin, chacun, ses goûts ! « Ilaykum machrubat-ukum, ilayna machrubat-una ».

      Chacun fait,
      Ce qui lui plaît
      Tout l’monde veut sa place au soleil
      Mais moi j’m’en fous
      J’n’ai rien du tout
      Rien qu’une jolie bouteille

      A vous l’urine de chamelle, à nous l’eau de raisin.
      A vous le Paradis, à nous l’Enfer

      De grâce, laissez-nous tranquille avec nos jolies et sacrées bouteilles à Bgayet !

      P.-S.: Ur umineγ ara ad γreγ anec ayi, γef Bgayet, seg ufus n teqbaylit (tabgaytit ?)

      Amezzay

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