Quotidien Liberté : la voix de son maître

9

REVUE DE PRESSE (Tamurt) – La propension manipulatrice du journal Liberté et de ses larbins journaleux leur « khobzisme » insatiable ne semblent plus avoir de limites. Errahj! Errahj! lance-t-on généralement à l’adresse des rats destructeurs.

« Le journaliste » parle d’exclusivité dans une république monarchique totalitaire. Allez comprendre! Quand bien même un journal et pas un autre « bénéficierait » de ce « privilège », dont on se torcherait les « privilèges », on ne verrait pas la différence. Ne sont-ils pas légion à servir la « Nation » ces agents devenus patrons de presse à la solde des tagarins? Ils travaillent presque tous pour le même patron, alors…

{{Sémantique gendarmesque et dorage de pilule}}

Analysons ensemble, phrase par phrase, le chapeau de cet entretien signé Farid Belgacem, Liberté du jeudi 27 mai 2010 et décodons la sémantique cynique et criminelle de notre « journaliste » dont les questions n’ont d’autres motivations que de suggérer les réponses d’un assassin qui n’a pas encore répondu de ses crimes contre le peuple kabyle pacifique et désarmé.

{{Phrase 1 :}} « Profitant des Journées portes ouvertes qui se déroulent jusqu’à la fin du mois de juin à travers les 48 wilayas du pays, Liberté a approché le général-major Ahmed Bousteila, commandant de la Gendarmerie nationale, pour évoquer la nouvelle stratégie qu’entreprend cette institution républicaine pour lutter contre le crime sous toutes ses formes. »

{{Lecture :}} Passons sur la misérable opportunité journalistique offerte à Liberté par l’assassin des 126 jeunes kabyles en 2001. Par stratégie, il faut comprendre l’opération permanente et progressive d’occupation du terrain par cette institution privée qu’est la gendarmerie algérienne donc non républicaine puisqu’elle est en place pour réprimer les populations, surtout kabyles, et non les criminels puisque ce sont justement ceux-là qui la commandent. A-t-on déjà vu un criminel lutter contre lui-même, M. Belgacem?

{{Phrase 2 :}}« À commencer par la formation de la ressource humaine et les nouvelles technologies que déploie ce corps d’arme pour faire face à une violence conjuguée à une population délinquante aux multiples profils, M. Bousteïla évoque toutes les mesures prises pour promouvoir la Police judiciaire, le maillage sécuritaire et la présence optimisée des troupes sur le terrain, mais aussi le saut quantitatif de l’activité et l’aspect névralgique qu’est la communication. »

{{Lecture :}} Par nouvelles technologies et formation, il faut entendre des investissements importants dans le domaine informatique non destinés à protéger la population puisque celle-ci est considérée comme un ennemi par ce corps d’élite qui lui tire dessus à chaque fois qu’il le désire.

Les mesures prises par Bousteila et ses compères sont de nature à renforcer les pouvoirs d’une « justice » aux ordres spécialiste dans les verdicts politiques. Par « maillage sécuritaire et présence optimisée des troupes sur le terrain », il faut comprendre occupation militaire systématique de la Kabylie et répression tous azimuts. Quant à ce fameux « saut quantitatif de l’activité » et « l’aspect névralgique qu’est la communication », il faut comprendre la visibilité accrue des gendarmes, donc plus de « bavures » et autres agressions impunies contre les personnes et les familles.

Dans cet encerclement en règle de la kabylie, il faut s’attendre naturellement à des écoutes téléphoniques et d’effraction de courriers électroniques puisque Bousteilla et ses gentils copains auraient acquis tout récemment leur Échelon algérien, un système d’écoutes électroniques sophistiqué destiné à décoder nos messages sur la base d’un système de mots clés.

{{Phrase 3 :}}« M. Bousteïla évoque également la lutte contre la délinquance sur la voie publique et la stratégie de la Gendarmerie en Kabylie. Serein et convaincu des résultats probants de cette stratégie, M. Bousteïla nous reçoit dans son bureau. Écoutons-le. »

{{Lecture :}} Bras armé d’un pouvoir totalitaire, dépravé et criminel, la gendarmerie algérienne est là pour réprimer une jeunesse sans emploi, sans repères et sans espoir, car issue d’une école fondamentale qui a promu la médiocrité et la sujétion à la place de l’intelligence et de la citoyenneté. Pris dans son propre jeu et ne pouvant espérer la stabilité nécessaire à son maintient, le régime ne peut plus se sortir du cercle vicieux de la répression. C’est pourquoi sa fin est proche, car il ne pourra pas réprimer indéfiniment sans faire réagir les populations. Surtout pas après l’expérience monarchique de Bouteflika. Quant au reste, le journaliste de Liberté a dû courir, sinon voler pour entrer dans le bureau de Bousteila.

{{Conclusion}}

{{1.}} La gendarmerie algérienne est une institution privée et non républicaine au service d’une monarchie absolue.

{{2.}} La Kabylie n’a pas demandé le retour des gendarmes et ne le fera jamais.

{{3.}} Le régime porte en lui-même les germes de sa propre destruction. En assassinant et en réprimant à grande échelle, il accélère son déclin.

{{4.}} Le Quotidien Liberté ? C’est du papier c…

À bientôt au TPI M. Bousteila.

Vous pouvez lire l’entretien avec le criminel Bousteila ici :

http://www.liberte-algerie.com/edit_archive.php?id=136454

COMMENTER

Veuillez entrer votre commentaire!
Veuillez entrez votre nom ici