2e partie et fin: La Kabylie, un patrie intégre sans un Etat conventionnel

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CONTRIBUTION (Tamurt) – Nous devons casser l’étatisme. Les tutelles exercées par le système d’Alger devront être limitées au strict nécessaire. Il sera ainsi mis un terme aux pouvoirs exorbitants de certains ministères d’Alger, qui devront être écarté du gouvernement territorial kabyle. La séparation des fonctions entre l’état et les partis, entre l’état et les syndicats, entre l’état et les associations, entre l’état et la religion doit être respectée. Tout système dominant et toute philosophie officielle doivent être exclus.

3- Pour une administration au service du peuple

Nous devrons débureaucratiser – une reforme radicale de l’administration sera mise en œuvre – tout favoritisme, toute discrimination seront proscrits, le recrutement, la formation et l’exercice des responsabilités aux échelons élevés des collectivités territoriales kabyles seront démocratisées. Tous les clonés et les vautours issus de l’ENA et des laboratoires du système d’Alger seront écartés de leur fonctions, car ils portent en eux la contagion du système.
Les décisions seront prises au plus près possible des intéressés, en éliminant au maximum leur remontés vers le pouvoir d’Alger.
La reforme visera à assurer la transparence de l’administration, à ouvrir les dossiers, à simplifier les textes, à faciliter l’accès du publique aux documents, à garantir les citoyens contre l’arbitraire, à favoriser leur participation sous toutes les formes, à l’élaboration, à l’exercice et au contrôle des décisions.

4-Démocratiser l’information

Un ensemble de mesures sera pris pour soustraire l’information de l’argent et de la manipulation idéologique du système d’Alger, et lui donner les moyens d’exprimer librement la pluralité des courants de pensée existants en Kabylie.

Les établissements médiatiques soit télévisuels ou radiophoniques dépendants de l’état régional kabyle deviendront au service public kabyle et seront gérés de façon démocratique (médiacratie), disposant de l’autonomie de gestion et la confrontation des courants d’opinion et rejetant toute discrimination de caractères politique à l’égard des journalistes composant ses rédactions.

L’information régionale et locale sera développée, toute en assurant l’exercice du pluralisme de la presse écrite.

5-Pour une vraie démocratie sociale

L’autonomie exige qu’une transformation profonde de cette situation soit entreprise, où seront dégagés tous les mécanismes et moyens pour apaiser le plus urgent possible la situation sociale dramatique dans laquelle se trouve aujourd’hui notre société.

La satisfaction des attentes populaires les plus pressantes commande d’instaurer la sécurité et la confiance dans les esprits des gens avant tout.

Autrement dit pour le progrès et la justice sociale, il s’agit d’engager un effort pour réduire les inégalités sociales sous toutes ses formes.

Ouvrir à chacun l’accès au savoir, au travail, à la culture, au sport et au loisir. Les inégalités criantes qui existent dans ces domaines doivent reculer, car elles constituent pour les kabyles un handicap considérable.

Une grande politique sociale devrait être mise en œuvre pour répondre non seulement à un souci de justice sociale et d’humanité, mais aussi à un souci d’efficacité… car, sans elle, il n y aura ni renouveau de la croissance économique ni développement de l’activité sociale et donc de la démocratie, ni essor culturel, ni coup de frein à la dégradation de cette situation qui nous a motivée à réclamer notre autonomie.

En ce sens la politique de progrès et de justice sociale que nous devrons proposer, constituera à la fois un but et l’un des moyens décisifs de sortir la Kabylie de son état d’agonie.

Naturellement d’autres moyens sont nécessaires, ce qui conduit à la sixième orientation du programme que nous proposons.

6-L’économie et les richesses au service de la Kabylie

La Kabylie dispose de ressources et de richesses considérables qui sont aujourd’hui mal exploitées, ou plutôt gaspillées.
Il s’agit pour nous de mettre en œuvre un dispositif d’intégration de la société civile et de la préservation du potentiel économique de la Kabylie, en vue de concrétiser sur le terrain les concepts d’une économie participative et impulser une renaissance économique régionale.
Il s’agit de susciter une mobilisation populaire contre le gâchis actuel en vue d’améliorer la qualité des investissements, de mieux les orientés, d’écarter ceux inutiles et d’éliminer les dépenses parasitaires en matière de frais financiers.
Il s’agit pour nous, dans l’avenir, de ne plus nous appuyer sur la manne pétrolière pour construire la Kabylie.
Il s’agit de préserver et de mettre en valeur l’environnement en veillant à ses équilibres en économisant ses ressources.
Il s’agit pour tout cela de compter résolument sur les sciences et les techniques modernes sans lesquelles il ne saurait y avoir ni progrès réel, ni l’autonomie dans toutes ses composantes.
Pour engager ce mouvement vers la démocratie économique, nous proposons les reformes indispensable suivantes.

– Plan spécial pour la paysannerie kabyle.
– Relance de l’activité industrielle PMI, PME.
– Reforme de la fiscalité et du financement.
– Politique touristique adaptée sous toutes ses formes et ses aspects.
– Décentralisation du système bancaire.
– Mise en valeur réelle des 400 km de cote kabyle.
– Véritable développement de l’agriculture de montagne…etc

7- Pour une Kabylie d’ouverture et non celle de fermeture

L’objectif à atteindre par l’autonomie n’est pas l’isolement de la Kabylie du reste de l’Algérie ou du monde entier ou de la replier sur elle-même, il s’agit par contre de la développer et par là même répondre positivement aux attentes chroniques des kabyles qui sont leur souveraineté territoriale et leur liberté de choisir leur politique régionale en vue de réduire notre dépendance catastrophique du système d’Alger et contribuer à l’établissement d’un nouveau type de coopération avec ce système qui sera fondé sur l’égalité, le respect de notre souveraineté et la répartition équitable des richesses du pays.
Nous souhaitons favoriser la plus large coopération, mais ceci sans mettre jamais en cause la liberté d’action et de décision de notre état régional kabyle.
Notre vision de la Kabylie autonome est celle d’une région qui ne peut se construire que dans les relations avec les autres et non pas une Kabylie de la fermeture.

Mais nous n’accepterons jamais de laisser cette région à ceux qui l’avilissent et la caricaturent en jouant sur la haine et l’arrogance en vers les autres, qu’ils soient arabes ou juifs, qu’ils soient chrétiens ou bouddhistes…
Instaurer et garantir l’autonomie, constitue pour nous un objectif prioritaire. Nous refusons pour la Kabylie tout protectorat, toute intégration que ça soit du monde arabe ou occidental, tout alignement quel qu’il soit.
Une telle orientation n’est nullement contradictoire avec le respect des alliances actuelles de l’état algérien. Elle n’est nullement synonyme d’isolement, bien au contraire, la Kabylie aura plus d’amis et de partenaires. Elle sera respectée, forte et prospère.

Ceci ne nous empêchera pas de mettre à l’œil les manœuvres diplomatiques qu’entretiennent ces vautours avec certains états voyous, ce qui ne nous empêchera pas aussi d’agir pour la dissolution de l’UMA et le retrait de l’Algérie de l’union arabe. Nous refuserons toute politique de bloc, surtout celles auxquelles nous ne pouvons nous identifier.

Ceci ne nous empêchera non plus, d’être aux cotés des peuples qui luttent pour leurs souverainetés et leurs libertés.

8- Pour la récupération de nos archives.

En tant qu’état régional, la Kabylie doit prendre en charge son patrimoine archivistiquo-historique et documentaire.

Prémunir la mémoire institutionnelle et sociétale de toute forme d’altération ou de désintégration est une mission hautement stratégique à la charge du GPK, pour fausser le chemin à la ruse diplomatique des vautours d’Alger, ainsi que de leurs visées géo-idéologique.

L’état régional kabyle doit se donner les moyens de se procurer les mécanismes indispensables pour s’affirmer géographiquement et politiquement en tant qu’entité régionale intègre et soudé sur tous les plans.

La restitution et la récupération des archives des périodes coloniales turque et française, retenus à présent par les autorités françaises et une partie par le centre national des archives, est l’une des orientations prioritaire que devront constituer le dossier de notre autonomie, ils constituent la pièce centrale du puzzle que forme ce dossier.

L’enjeu est important, si les kabyles ne se réapproprient pas leurs archives, surtout celles de la période coloniale française, ils peuvent encore présager d’autres mesures mémoricides en raison de nouvelle hostilités basées sur l’élément « Archive » par excellence.

Les conflits inter régionaux et inter ethniques se font sur la base de renseignements tirés d’archives.

A titre d’exemple, la majorité des documents publiés au cours de cette année par Wikileaks sont composés d’archives.
Les services de renseignements américains ont eu recours aux spécialistes informaticiens pour ériger un nouveau mode de communication « archives électroniques » pour ensuite imposer une nouvelle stratégie de renseignement à distance.

Un conservatoire d’archives kabyle sera d’un apport considérable pour la consolidation des bases de donnés pour le projet du renouveau de la Kabylie.
Il constituera pour les kabyles et leurs institutions un centre de rayonnement, surtout si nous arrivons à définir ses champs d’intervention dans le contexte de redimensionnement de l’état régional kabyle avant l’arrivé des français (territorial, patrimonial et culturel…)

Ces archives seront en faveur d’une reconfiguration institutionnelle, structurelle et territoriale de la Kabylie.

Ils contribueront à la promotion des fondements, des symboles, de la personnalité et de la mémoire collective kabyle.
Comme ils seront en faveur du respect des valeurs et constantes kabyles, notamment à travers l’organisation et la commémoration des hauts lieux et faits de notre histoire commune.
Les archives sont devenues actuellement des armes redoutables dans le règlement de pas mal de conflits, et qui peuvent servir pour beaucoup de choses notre cause.

9- Quelle stratégie sécuritaire adéquate pour la Kabylie ?

La recherche des voies et moyens de créer un système de sécurité en Kabylie est aujourd’hui le problème majeur des kabyles, du moment que la menace provient au sein même des institutions sécuritaires de l’état, sensées normalement assurer notre sécurité.

Rappelez-vous en 2001, 128 jeunes kabyles assassinés par les balles des forces de l’ordre dont la première victime a été tombée dans l’enceinte même d’une brigade. Ces derniers mois nous assistons à une série de crimes commis par l’armé, des kidnappings commodités par les services spéciaux d’Alger, des incendies à grandes échelles ravagent tout le patrimoine forestier et arboricole de la Kabylie.

La Kabylie vit un moment décisif pour son avenir. Elle ne pourra relever le défi des premières orientations si l’on ne repense pas fondamentalement le système de sécurité des personnes et des biens.

La sécurité est quelque chose de dynamique, elle est en fonction de la situation politique au niveau national, et économique au niveau local, mais dépend aussi des processus intérieurs au sein du système.

Les leçons de l’histoire contemporaine de la Kabylie nous enseignent qu’il est temps qu’on se prend en charge sur ce plan, du moins partiellement.

De ce fait, il est nécessaire de revoir aujourd’hui les conceptions de la sécurité en vigueur afin de les adaptées aux menaces existantes d’une part et aux particularités sociologique et géographique de la Kabylie de l’autre part.
A travers la première orientation, nous avons dit que le citoyen devra exercer le pouvoir. Nous avons aussi parlé de la participation de la société civile dans la gestion des affaires de la collectivité.

Dans ce cas là, la sécurité des personnes et des biens deviendra un droit au même titre qu’un devoir que chacun de nous devra assumer.
La question qui se posera forcement est : « Comment un simple citoyen peut-il assurer la sécurité de sa communauté ? »

Il s’agit pour nous maintenant de trouver un système pour développer le réflex sentinelle chez nos concitoyens de telle manière qu’ils s’impliquent activement dans la tache de sécuriser la Kabylie.

Ce système de sécurité doit regrouper au moins trois mécanismes complémentaires et indissociables à savoir :

– Un réseau de surveillance.
– Un système d’alerte précoce.
– Un plan d’intervention d’urgence.

Le réseau de surveillance et d’alerte précoce dépendra des menaces existantes, de la situation du terrain et des moyens d’informations existant. En général nous pouvons distinguer deux types :

– surveillance passive qui sera assuré par tout le monde.
– surveillance active qui sera la tache d’une milice fédérale kabyle.
Mais généralement il n y a pas toujours une démarcation nette entre les deux types de surveillance et parfois il y a une alternance entre eux selon l’incidence des menaces.

Avant de commencer la surveillance, on doit se poser les questions suivantes : surveillance de quoi, pourquoi, comment, quand et par qui ?

La réponse à ces questions permettra de cibler et de planifier les actions à mener pour la collecte des donnés, leur gestion et leur diffusion.

La surveillance sécuritaire et de l’ordre publique est tout d’abord un outil d’aide à la prévention et à la protection des personnes et des biens.

Les informations qui proviendront de ce réseau contribueront à l’évaluation des menaces et à la prise de décision rapide pour une intervention urgente.

Et l’acteur principal dans ce réseau restera le citoyen qui sera relié directement avec des cellules d’écoute au niveau de chaque village, de chaque tribus qui, elles mêmes, seront reliées à un comite de pilotage de chaque confédération constituée de miliciens fédéraux. De lui (Comité de pilotage NDLR) proviendront les interventions d’urgence qui seront opérées par les services de l’ordre de chaque circonscription et de leurs sentinelles.

« Il ne suffit pas de vouloir, il faut agir. » Goethe

En dix ans de présence sur la scène politique kabyle, le MAK a eu le loisir de prendre la mesure du mal qui rongeait la Kabylie et de constater en outre l’envergure de la tache à réaliser pour franchir les barrières de la duperie du système d’Alger.

Dans un langage aux résonances authentiques du terroir, dont les kabyles ont depuis longtemps perdu l’intelligence, sous l’effet de la langue du bois et du matraquage idéologique.

En dix ans, il a su réactiver les ressorts psychologiques grippés en invoquant sans cesse les valeurs ancestrales absolues qui fondent le tempérament national kabyle. À partir desquelles il est possible de réamorcer une démarche consensuelle en vue d’un projet national kabyle de remise en route.

La Kabylie au dessus des querelles partisanes et idéologiques, le MAK nous a appris à vaincre la fatalité et nous persuade qu’au delà des convulsions conjoncturelles l’espoir demeurait permis, peu que le travail, la science et l’intelligence soient réhabilités et que la jeunesse soit motivée et mobilisée.
Tout un ambitieux et généreux projet en somme, pour le matérialiser, il fallait un cadre qu’il faut concevoir à travers la mise en place de toute les instances nationales kabyles, quelles soient exécutives, juridiques ou législatives.
Une discussion amicale dans laquelle personne ne prétend avoir le monopole de la vérité, ne peut que favoriser objectivement un rapprochement des partis au sein du MAK.

On voit se créer des conditions propices à l’enrichissement du contenu de l’activité, des formes et des méthodes d’action du mouvement pour l’autonomie de la Kabylie.

La Kabylie se trouve a un tournant crucial, saura t elle le franchir ?
Une question d’éthique politique avant tout !

Cela dépend en grande partie des actions communes qu’entreprendront toutes les forces kabyles, et je suis convaincu que le MAK a là un rôle principal à jouer, et c’est à lui de savoir valoriser toutes possibilités.
Ce n’est nullement exagérer de dire que l’autonomie de la Kabylie, pour être un peu anticipatif, contribuera d’une façon systématique à l’érosion et à l’effondrement du système totalitaire d’Alger.

On aurait tort toute fois de considérer que l’avancée à cette phase ne se fera sans problème ni difficultés objectives et subjectives mais aussi d’ignorer la tactique subtile dont usera ce système pour nous empêcher d’aller de l’avant.
Ça sera par l’exclusion et éventuellement par des méthodes d’agression économique telle que le recours à l’embargo, au boycottage des marchés kabyles, aux blocus commercial, financier et technologique, à la menace et le non respect du droit des kabyles à disposer de leur ressources, à participer sans discrimination aux relations commerciales et l’établissement d’un rapport juste et économiquement fondé, la réglementation des rapports monétaires et financiers, la non utilisation de la fiscalité et du système bancaire comme outil d’ingérence dans les affaires intérieurs de la Kabylie.

Le caractère des problèmes auxquels la Kabylie sera confrontée, implique aussi une nouvelle éthique dans ses rapport avec Alger dont les procédés de sa politique, avec elle, sont connus (tromper, rouler, coincer sont devenus mortellement dangereux).

Il ne sera plus possible de les suivre dans le principe « celui qui n’est pas avec nous est contre nous. »

La confiance mutuelle, le respect rigoureux des ententes, le refus de recourir à la violence, le respect de l’identité de chacun, sont aujourd’hui une nécessité impérieuse dans nos relations avec les autres.

En dépit de la complexité de la situation dans laquelle se trouve le pouvoir en ce début du millénaire, surtout avec ces bouleversements géostratégiques que traverse la sphère arabo-islamique, il y a une possibilité réelle de vaincre certaines difficultés apparentes aux yeux de l’opinion internationale. Le système d’Alger est devant l’impasse d’accéder à un niveau plus élevé mais en se faisant une virginité de replâtrage.
Mais toute cette gymnastique diabolique dépend en fait d’un facteur subjectif, à savoir si réellement les forces occultes de ce même système sont prêtes ou non, aptes à se charger de prendre des décisions sans précèdent et d’entreprendre des actions décisives pour ne pas entraîner tout le pays dans une autre phase de délinquance, sous une autre enveloppe du changement engagée par la commission consultative chapeautée par l’ombre du système lui-même.

Sans entrer dans une discussion approfondie, on voudrait néanmoins faire ressortir la vanité et l’orgueil des tentatives entreprises pour réfuter l’idée principale d’un état régional au sein même de la république algérienne.
Quelles que soient les mutations intervenant dans le sérail du pouvoir d’Alger, sous l’impact du développement du cycle insurrectionnel en cours, elles n’auront jamais la prétention de coopérer ni pour un véritable changement ni pour l’instauration d’un nouveau style de rapport avec les kabyles.
On peut dire que si le sectarisme sévissait dans le passé des nations évoluées, aujourd’hui les récidives du syndrome de la wilaya III, se font de plus en plus apparentes.

Ce que doivent vaincre aujourd’hui les forces politiques algériennes, c’est ce que l’on peut par analogie qualifier de maladie de réticence à coopérer avec tous ce qui est kabyle.
Comme le disait si bien Emerson : « Ce que vous êtes, résonne tellement fort à mes oreilles que je n’entends pas ce que vous dites. »

Mes chers amis, votre dévouement et engagement au sein du MAK ainsi que ses institutions ne constituent que la partie visible de l’Iceberg, la partie immergée qui la soutient se compose de toutes les classes sociales que comporte la Kabylie.

– Et l’engagement de tous, peut faire basculer les calcules de ces vautours.
– Nous entrons dans une période historique radicalement nouvelle. Pour la première fois Tamazight est devenue langue officielle au Maroc, pour la première fois la question identitaire est clairement et concrètement posée en Tunisie et en Libye.

Ce qui était une hypothèse, voila quelques années, se révèle aujourd’hui une possibilité réelle.

A vous chers amis, avec sincérité et conviction je dirai que la Kabylie est notre seule patrie et son autonomie est aussi possible.

Une humble pensée aux martyrs de la cause berbère. Et merci pour votre attention.

Tizi Lqern le 22/07/20011.
Moussa Lmehdi

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