Ils devaient couvrir le Festival du film amazigh à Adhrar N’Fussa : Le pouvoir refuse aux journalistes et aux artistes Kabyles de se rendre en Libye

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ALGÉRIE (Tamurt) – Les journalistes et les artistes ont tout préparé. Ils ont eu leurs visas d’entrée en Libye et ils ont décidé de se rendre à Tripoli mardi matin.

Les rasions de ce refus sont ignorées pour le moment. Mais ce n’est pas la peine de se poser des questions. La réponse est claire. Le pouvoir centrale d’Alger, dirigé par le redoutable clan régionaliste et raciste de Oudjda voue une haine indescriptible pour tout ce qui lié à la culture amazigh. Il a peur de voir cette langue reconnue officiellement en Libye comme c’est le cas au Maroc. L’autre raison n’est autre que la position d’Alger contre le soulèvement des Libyens contre le tyran Kadafi qui a passé plus de 42 ans au pouvoir et qui a dirigé le pays d’une main de fer. Les décideurs d’Alger soutenaient le dictateur au lieu du peuple avant que Bouteflika ne reconnaisse le CNT comme représentant légitime du peuple Libyen.

Alger, depuis la chute de l’ancien régime, limite ses relations et contacts avec la Libye. Sa dernière décision d’interdire à des journalistes et des artistes de prendre part à un festival du film renseigne sur la vraie nature de nos dirigeants, eux qui ne cessent de glorifier la fraternité entre les peuples du Maghreb. Tous ces discours ne sont que de la démagogie voir de l’hypocrisie, du trompe-l’œil.
Après la fermeture des frontières avec le Maroc, son désaccord avec la Libye et son opposition à l’indépendance de l’Azawad au sud, l’Algérie est isolée diplomatiquement sur le plan régional et international.

Durant le règne du dictateur Kadhafi, les Amazighs ont été persécutés et leur culture et langue était interdites, à l’mage des autres dictatures de l’Afrique du Nord.

Izem Irath

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