La délégation a été conduite par Mouloud Mebarki : Le MAK rend hommage au militant Slimane Rahmani

8

HOMMAGE (Tamurt) – Slimane Hadj Rahmani, est écrivain et militant de la cause identitaire. Né en 1893 à Aokas (Vgayet), il était surtout connu pour ses œuvres et écrits dédiés à la culture kabyle et les traditions de sa région natale, Aokas. Slimane était considéré comme l’un des pionniers du combat identitaire. Il est décédé le 14 novembre 1964, à l’âge de 71 ans.

Lors de le cérémonie de recueillement devant sa tombe, les membres de la délégation du MAK, se sont inclinés à la mémoire de cet intellectuel kabyle, tout en rappelant son parcours politique et culturel, ainsi que ces qualités humaines. Le président du conseil national du MAK, M. Mouloud Mebarki, a souligné le grand talent de Dda Slimane, qui reste, malheureusement méconnu, explique-t-il. Ceci avant d’ajouter que le défunt, est un grand nom de la littérature kabyle et universelle, en léguant à la postérité des œuvres dans lesquelles la Kabylie tirera toujours fierté et honneur. Le président du CN du MAK, conclut sur le fait, que le parcours de Slimane Rahmani, est un  » véritable engagement qui nous servira de repère dans notre quête de liberté ».

Cette commémoration était l’occasion pour le MAK d’exiger à travers ses sections locales d’Aokas et de Tizi n Berber, à ce que le centre culturel et la bibliothèque d’Aokas soient baptisés au nom de Slimane Rahmani.

Sollicité par Tamurt.info, M. Mouloud Mebarki, nous dira que « rien n’est à attendre d’un régime qui s’inscrit dans l’extinction du peuple Kabyle » et d’ajouter que c’est aux « Kabyles désormais, de veiller à la préservation de leur histoire et mémoire, tout en luttant pour l’avènement de leur État ».

Aziz Ait-Amirouche pour Tamurt.info

Addenda :

Slimane Rahmani a légué une dizaine d’œuvres littéraires, d’une grande portée sociologique. Avant de réussir son doctorat en lettres en 1954 à l’université d’Aix (Marseille), Rahmani Slimane obtint – entre 1936 et 1940 – un diplôme de langue berbère.
Ses écrits et travaux ethnologiques et sociologiques chez les populations d’Oued Marsa lui valurent une distinction en 1942 : le grand prix littéraire de l’Algérie.

Ses principales œuvres :

{Coutumes des labours chez les Béni-Amrous, 1933
Le mois de mai chez les Kabyles, 1935
La grossesse et la naissance au Cap-Aokas, 1937
L’enfant chez les Kabyles jusqu’à la circoncision, 1938
Le mariage chez les Kabyles du Cap-Aokas, 1939
Le divorce chez les Kabyles, 1940
Le tir à la cible et le « nif » en Kabylie, 1949.}

8 COMMENTAIRES

  1. La vie est toujours plus belle avec ceux qui ne cachent pas ce qui est juste, meme face à mille entraves , dans la simplicité nous répandrons la bonté. La marche est toujours sure et porteuse de lumiére et de renouveau, quand on est accompagné de sincerité, car c’a ne sert à rien de courir dans le mauvais chemin, comme le font encore certains des notres. Qui continnuent à se torturer pour les méchants, à espérer du bien d’un systéme qui est fait spécialement pour nous détruire.On peut se moquer de la vérité pour quelques temps, mais jamais tout le temps. Fréres Kabyles le bonheur déserte les lieux de lachetés, de découragement et de dévalorisation. Il est par contre partout ou il y a valorisation de soi, combat pour ses droits.C’est vrai pour les individus, c’est vrai pour les peuples et les etats, alors soyons courageux et lucides pour notre bonheur, soyons courageux et lucides pour un etats Kabyle

  2. Azul
    Tanmirt-nwen imi d-ttmektayem wid i izzlen af laṣel d tutlayt akken ur negger ara, akken an idir am igherfan n dunnit maṛṛa. Ihi kemmlet kan a tawacult n MAk, acku imawlan n tmazgha fkan afus iw ucengu lla isengar deg-eɣ. Am FFS am RCD yexubbten yefkan afus am Muḥend U Lḥaǧ i 63 usettin asmi yerndan am uxannab a tama n wid iɣ yeɣzan aẓekka seg asmi nɣan Abane Remḍan. Imir i d-begsen ar nnger nneɣ tarwa n bexta yenzan s tqessult n lɛads.

  3. {{Voila une autre action d´indifférence et déséquilibre économique des régions ???????????????? quand On voit les vagues de froid touchées et secouée la kabylie ainssi les feux des oliviers qui touche les malheureux ……………………………maintenant On voit la distribution des tombolas et les bonus à deux semaines des éléctions .}}

    Le ministre de l’Agriculture, Rachid Benaïssa, a annoncé, hier, que 7 milliards de dinars ont été débloqués pour accompagner les petits agriculteurs durant l’hiver 2013.
    Mehdi Mehenni -Alger (Le Soir) – En visite hier du Salon national des produits de la ruche, qui se tiendra jusqu’au 24 novembre courant, à la Coopérative d’élevage des abeilles de Gué-de-Constantine, à Alger, Rachid Benaïssa a annoncé des mesures en faveur des petits agriculteurs qui ont particulièrement souffert des intempéries de l’hiver 2012. Le ministre a fait savoir que son département accompagnera les petits agriculteurs durant l’hiver 2013 pour minimiser l’impact d’éventuelles intempéries. Il fera savoir, à ce propos, qu’une enveloppe de 7 milliards de dinars a été dégagée dont 2 milliards de dinars au profit des apiculteurs, pour protéger leur production des aléas climatiques. Ce salon, qui est à sa 13e édition, compte 40 exposants. L’année prochaine, il sera délocalisé à la Safex pour voir le nombre de participants passer à plus de 400. Selon Rachid Benaïssa, l’Algérie compte actuellement 24 000 apiculteurs, 1,2 million de ruches et la production de l’année 2011 a été de 5 200 tonnes. En 2012, la même quantité de production est attendue, selon le ministre qui a toutefois précisé que les intempéries de janvier et février derniers ont négativement influé sur le développement de la production. Par ailleurs, Rachid Benaïssa a évoqué l’inexistence d’un cadre réglementaire pour la labellisation du miel, ajoutant que le seul laboratoire qui analyse la qualité du produit de la ruche est l’Institut national de l’élevage animalier. Sur ce point, le ministre a souligné le problème auquel font face beaucoup d’apiculteurs qui envoient des échantillons de leur miel pour les certifier à l’étranger, une opération coûteuse et qui prend généralement beaucoup de temps. Enfin, Rachid Benaïssa a fait savoir que la consommation annuelle de miel par citoyen est de 120 g. Une quantité jugée insuffisante par le ministre

  4. Voici l’identité Kabyle:
    50 % des gènes Kabyles sont l’haplogroupe somalien E1b1b1
    http://www.thegeneticatlas.com/E1b1b_Y-DNA.htm
    30% sont des gènes du groupe arabe J,
    http://www.thegeneticatlas.com/J_Y-DNA.htm
    5% sont des gènes caucasiens G
    http://www.thegeneticatlas.com/G_Y-DNA.htm
    Le reste sont des gènes diverses.
    Un autre lien en Anglais sur une étude de la génétique des populations nord Africaines{{: » A Predominantly Neolithic Origin for Y-Chromosomal DNA Variation in North Africa »}}
    Lien: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1216069/
    et: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1216069/figure/FG1/
    où les auteurs ont fait une étude sur les populations suivantes:
    Algerian Arabs, désigné par Al-Ara de la ville d’Alger, Algerian Berbers, désignés par Al-Ber de Tizi Ouzu, et Sah de la Mauritanie actuelle. C’est la même conclusion prédominance du haplogroup E3b2 qui es l’ancienne nomination du E1b1b1 chez les Mauriatniens et les TiziOuzouiens par presque le même pourcentage.
    Enfin, 80% des mots Kabyles sont arabes, 15% Français et le reste berbère.
    Conclusion: il n’ y a ni peuple, ni langue, ni histoire ni civilisation Kabyles.
    C’est cela votre réalité vraie qui s’appui sur les sciences.
    Vive la génétique. Vive l’Atlas génétique mondial. Vive la linguistique.

COMMENTER

Veuillez entrer votre commentaire!
Veuillez entrez votre nom ici