Chekib khellil aurait quitté l’Algérie vers la Suisse – Affaire Sonatrach 2 : une affaire Khalifa bis ?

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ALGÉRIE (Tamurt) – Bien que tous les regards soient braqués sur la scandaleuse et scabreuse affaire de corruption à la Sonatrach qui étale au grand jour la véritable nature du régime algérien qui se nourrit de sa sève (celle de Sonatrach, cette vache qui allaite le monde entier sauf ses enfants, ndlr), les informations distillées à doses homéopathiques restent surtout contradictoires et pas faciles à vérifier ou à recouper. Les intérêts sont si grands que tout risque de basculer d’un moment à l’autre. Il faudrait donc une gestion aux relents extraterrestres pour maîtriser une affaire d’une si grande importance.

Cette affaire deviendra-t-elle une affaire Khalifa bis et dont le procès sera rouvert dans quelques jours au tribunal de Blida ? Rien ne l’indique avec certitude, mais plusieurs éléments et thèses corroborent cette possibilité. A en croire le journal en ligne Algérie Focus, l’homme par qui ce scandale arriva, Chekib Khelil, ex-ministre algérien de l’énergie et des mines qui a trop longtemps été dans les grâces de Bouteflika qui était son voisin à Oudja (Maroc) d’où ils sont originaires tous les deux, aurait « pris la fuite vers la Suisse après avoir reçu sa convocation devant la Justice pour être entendu sur sa probable implication dans les affaires de pots-de-vin versés par la compagnie italienne Saipem à des dirigeants algériens en vue d’obtenir de gigantesque contrats pétroliers ». Khelil aurait donc quitté l’Algérie par l’aéroport d’Oran où il possède une villa « plantée » sur la corniche et qui a été perquisitionnée il y a quelques jours au même titre que son « appartement » à Hydra, quartier huppé d’Alger.

Cette fuite, si elle venait à se confirmer, alors que ce dernier est sous le sceau d’une interdiction de quitter le territoire, serait la preuve que la complicité est en haut lieu. D’ailleurs, un autre «événement» qui s’est produit hier, corrobore aussi une autre et vaste tentative, aussi machiavélique que les autres, pour gagner du temps et étouffer cette scabreuse affaire.

Cet « événement » n’est autre que le fait que des individus se soient « introduits» durant la nuit de vendredi à samedi dans le palais de justice d’Alger situé a Ruisseau pour s’emparer d’importants dossiers jugés dont justement, celui de  » Sonatrach 1 et 2  » ».

Lounes O

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