Il demande à la presse d’oublier la maladie du chef de l’état : Sellal confirme-t-il la mort clinique de Bouteflika ?

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ALGÉRIE (Tamurt) – Dans les 10 minutes qui ont suivi l’évacuation du premier président noir Sud-Africain, Nelson Mondela, âgé de 95 ans, la nouvelle a traversé toute la planète. Il a été évacué en urgence pour une infection pulmonaire. En Algérie, après plus de 43 jours d’hospitalisation dans un hôpital militaire français, aucune nouvelle du chef de l’Etat. Son état grave est la seule information confirmée depuis. Personne n’en parle. Les rares titres de presse algérienne qui ont essayé de répondre aux questions que tout le monde se pose, ont été sommé par le DRS de se taire.

Le premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui porte le costume de «président intérimaire» depuis l’hospitalisation de Bouteflika, n’a pas hésité à demander publiquement aux algériens et à la presse de ne plus demander des nouvelles du président officiel. « Il est temps de mettre un terme sur la maladie de Bouteflika. Plusieurs chefs d’états d’autres pays se soignent à l’étranger mais sans que personne ne le sache », déclara à la presse hier Sellal, dans un ton nerveux. Mais le premier ministre feint d’ignorer que se soigner et être hospitalisé, plus de sept semaines, sont deux situations tout à fait distinctes.

Peut-on comprendre par là que les rumeurs sur l’état de santé de Bouteflika sont vraies ? Il se peut, selon des observateurs de la scène politique, que les décideurs veulent une transition graduelle et un changement en douceur à la présidence de la république.

La succession de l’enfant d’Oujda fait rage au sommet de l’état. Chaque clan de l’armée veut placer son homme. Alors que l’armée veut à tout prix faire revenir le général Zeroual, le clan de Bouteflika, lui, a opté pour sellal , selon plusieurs observateurs. Tou cela reste des suppositions. Personne ne sait vraiment ce qui se trame dans les laboratoire du DRS.

Youva Ifrawen

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