Menacé par la volonté populaire en Tunisie – Le parti d’ Ennahdha prépare-t-il des camps d’entrainement de Djihadistes?

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C’était prévisible de voir la Tunisie, un pays florissant et ouvert à toutes les cultures du monde, sombrer dans une situation peu reluisante après la chute du régime de Ben Ali qui a donné l’opportunité aux islamistes de tirer profit de la révolution qui se dirige indubitablement vers une grande escalade de violence et tout porte à croire que les fanatiques intégristes qui se sont emparés du pouvoir ont tout préparé si leur autorité venait à être menacée par les exigences de la démocratie et les droits humains. Les derniers assassinats politiques dans ce pays reflètent de manière très claire la volonté des partisans d’Ennahdha à mettre à feu et à sang la Tunisie si leur projet d’application de la loi sur la Chariâa venait à échouer ou à être désavoué par le peuple.

El Ghenouchi et ses amis préparent-ils d’ores et déjà des camps armés et d’entrainement de Djihadistes dans le sud du pays pour être fin prêts à une révolte sanglante en cas de leur destitution par la voix du peuple lors des élections annoncées pour décembre prochain. Ayant bien étudié l’expérience algérienne, les irréductibles d’Ennahda veulent rééditer les pratiques du FIS en mettant en branle leur système machiavélique pour imposer la Chariâa sinon, la guerre. Le fanatisme est devenu leur chape de plomb pour mettre à plat tout programme de développement sous les règles universelles de la démocratie.

L’assassinat de huit militaires à la frontière algero-tunisienne est un avant-goût et un avertissement des djihadistes affiliés sans aucun doute au parti d’El Ghenouchi qui donnent des signaux forts pour faire terrifier les Tunisiens, un peuple déterminé à rompre définitivement avec un régime composés d’islamistes fanatiques.

Farid Derdar.info

1 COMMENTAIRE

  1. {{GARE au revers de la médaille !}}

    voilà pourquoi je pense que le DRS ne sera pas intervenir ses barbus salafistes contre les manifestants non jeûneurs.
    ____________________

    {{sécuritaire chargé de la lutte antiterroriste.}}

    La tournure sanglante qu’ont pris les événements en Tunisie, surtout après le massacre perpétré à la frontière algérienne, a mis en alerte maximale les hautes autorités sécuritaires du pays qui craignent le pire.
    «Les salafistes tunisiens pourraient avec cet attentat spectaculaire influer leurs pairs algériens, nous avons remarqué selon des relevés des dernières activités sur internet, notamment les forums de discussion proches des milieux djihadistes et d’Al Qaîda, que des salafistes algériens entretiennent des contacts permanents, ces derniers temps, avec des milieux islamistes tunisiens que nous avons identifiés grâce à des fiches signalétiques transmises par nos collègues tunisiens», souligne ce haut responsable.
    En effet, les services de sécurité maintiennent des échanges et des contacts permanents dans le cadre d’un accord de coopération sécuritaire accrue signé au début de l’année. Celui-ci englobe aussi la Libye concernée par la situation sécuritaire dans la région. Des données «importantes nous ont été transmises par nos collègues tunisiens et libyens, grâce auxquelles nous avons pu identifier un certain nombre d’individus recherchés pour terrorisme et établir et tracer l’itinéraire de certaines katibate.
    Cela nous permettra évidemment de corriger certaines lacunes de notre plan d’action et l’améliorer», précise notre source. Des personnes soupçonnées de liens avec le terrorisme ont été interpellées à la frontière algéro-tunisienne. «Elles ont été renvoyées et des enquêtes ont été diligentées pour déterminer leurs supposés liens avec les groupes islamistes», révèle encore notre militaire.

    Aussi, la surveillance électronique s’avère d’une importance capitale pour les forces de sécurité et un dispositif de coordination entre les différents services de sécurité a été mis en place. Et notre source d’ajouter : «Nous craignons que des cellules dormantes et des éléments djihadistes soient tentés de venir en aide à leurs acolytes tunisiens, d’autant que la riposte de l’armée tunisienne ne tardera pas et nous nous y préparons sérieusement.» «Le risque d’une infiltration sur le territoire national n’est pas à écarter», prévient le haut responsable sécuritaire.
    Zouheir Aït Mouhoub

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