Concours de recrutement d’enseignants en Kabylie – 80% des postes ouverts sont destinés à l’enseignement de l’Arabe

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La promotion de la langue arabe en Kabylie est la préoccupation principale des décideurs qui continuent leur politique désastreuse à l’égard de l’école. Elle est devenue l’instrument indispensable pour former et formater les futurs terroristes, les futurs salafistes qui investiront les rues. Sinon comment expliquer la manière dont sont repartis les postes de recrutement enseignements ouvert pour un concours qu’organise de la direction de l’éducation la wilaya de Tizi-Wezzu.

Le primaire, un palier très sensible dans l’éducation de l’enfant, sera pourvu de 83 postes pour l’arabe sur les 100 ouverts pour des centaines de postulants qui se sont rués vers le siège de la direction de l’éducation où on nous a signalé des pratiques de favoritisme dans le traitement des dossiers.

L’enseignement de Tamazight et du Français sont relégués aux oubliettes avec seulement 8 et 9 postes pour chaque matière. Après la date butoir de la campagne d’inscription des candidats à ce concours de recrutement d’enseignants, la direction de l’éducation de la wilaya de Tizi-Wezzu a reçu près de 800 dossiers de postulants à l’examen dont la date sera communiquée aux concernés prochainement.

Des dizaines de candidats pour chacun des postes qui seront repartis par la méthode habituelle, à savoir le système d’appui aux candidats ayant des membres de la famille ou des proches bien placés.

La Kabylie est toujours en proie à une arabisation forcée du régime central d’Alger qui durant les années 70 avait importé des cordonniers égyptiens et Syriens pour arabiser l’école algérienne. Le fruit pourri de cette importation n’est autre que l’islamisme terroriste qui a détruit tout sens d’éducation scolaire dont les seules victimes sont ces enfants exposer à toutes les manipulations intégristes fanatiques.

Le système éducatif algérien a occulté toute notion de réflexion dans ses programmes, une manière de ne pas donner l’occasion à l’élevé de réfléchir alors que les enfants des décideurs sont scolarisés ailleurs, en Angleterre ou aux États unies d’Amérique. L’école algérienne détruit tout ce qui peut amener l’enfant à se libérer du joug de l’éducation arabo islamique.

Farid Derdar

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