L’alcool et la drogue détruisent la structure sociologique de la Kabylie

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SOCIÉTÉ (Tamurt) – L’alcool et la drogue détruisent la structure sociologique de la Kabylie. C’est l’ultime constat à faire jusqu’à maintenant. Par conséquent, à défaut d’une solution urgente et radicale laquelle est exclusivement entre les mains des parents et comités de villages d’abord, intellectuels, services de sécurité et la justice ensuite, le pire ne tarderait pas à faire son apparition. Ce dangereux fléau social est partout aujourd’hui dans nos villages y compris ceux réputés comme étant conservateurs.

Les bars clandestins foisonnent dans nos campagnes et à proximité des villages, voire même à l’intérieur des villages. Les premiers bars clandestins ont fait leur apparition dans nos campagnes au début de la décennie I990. Les pouvoirs publics tant absorbés par la lutte contre le terrorisme, autrement dit par un problème plus majeure et plus compliqué, certains énergumènes ont lâchement profité de cette situation pour satisfaire leur avidité financière et matérielle et naturellement avec autant de facilité intellectuelle et physique qu’en facteur temporel. En un mot, gagner beaucoup d’argent avec facilité et vite. Cela a été rendu possible par la déstructuration des comités de villages.

S’il est vrai qu’à chaque ouverture d’un bar, la plus part des habitants du ou des villages concernés ont été vivement contrariés, il n’en demeure pas moins qu’ils n’ont pas osé s’y opposer frontalement. Seul un village structuré et organisé pouvait le faire. Hélas, nos villages, devons-nous rappeler, étaient alors disloqués. Chaque citoyen pensait et espérait intérieurement que le temps allait apporter la solution. Malheureusement, la suite empira la situation. « La nature a horreur du vide », dit-on.

En effet, l’inertie des villageois face à l’implantation des premiers bars, d’autres adeptes de l’argent facile ont emboîté le pas au premier.

Et c’est toujours suite à la passivité des citoyens dits « tranquilles et honorables » qu’un autre fléau social, la drogue en l’occurrence, fit son apparition. Avec leur intelligence criminelle, les gros vendeurs de drogue, dans le but évident d’écouler leur produit et en faire un créneau fort lucratif et au même temps durable, ont su développer une publicité mensongère, à savoir que « contrairement à l’idée que médecins et moralistes ont fait répandre, la consommation d’une drogue est une excellente thérapeutique contre le stress et les troubles psychologiques ».

Et pour que la « sale leçon » fut complète et comprise, les publicistes criminels n’hésitaient pas à citer des personnages historiques célèbres comme étant de grands adeptes de la drogue. Et quand l’histoire fait défaut, on n’hésite pas à faire recours à la fiction. C’est ainsi que nos jeunes dont l’âge varie entre 15 et 25 ans au moment de leur apprentissage de cette « science » destructrice, se sont retrouvés pris les rets des trafiquants de drogue. Et selon la logique de distribution de ce produit prohibé, des antennes sont installées et structurées dans plusieurs endroits, c’est-à-dire de sorte à ce que les consommateurs, toujours plus nombreux, ne connaissent pas ou ne subissent pas de manque.

En effet, dans chaque village, il y a un dealer dont la mission se limite à vendre uniquement aux jeunes consommateurs de son village. Ce dealer reçoit ses commandes d’un autre distributeur. Celui-ci naturellement n’est connu que de la personne qu’il sert. Ainsi de suite. Pour remonter jusqu’au principal fournisseur, il faut passer par une multitude d’intermédiaires. Le schéma organisationnel est exactement semblable à celui d’une organisation terroriste. Si un distributeur se fait épingler, les grands chefs n’hésitent pas à effacer et à faire disparaître l’anneau de chaîne servant de lien avec l’ensemble de la chaîne. Une telle méthode de travail met à l’abri de toute identification les barons de la drogue. C’est aussi la raison pour laquelle on aperçoit et rencontre souvent dans les villages des personnes « étrangères ». Celles-ci circulent souvent à bord de voitures.

Pourquoi n’ose-t-on pas demander l’identité de la personne étrangère et le motif de sa présence au village ? La raison est simple. De nos jours, et contrairement à l’époque ancienne, jeunes filles et jeunes gens trouvent leur « moitié » dans des contrées les plus reculées. En effet, alors qu’autrefois on prenait époux ou épouse auprès de la famille proche ou légèrement éloignée, à notre époque en revanche, où la communication est puissante, on se marie souvent à des personnes avec qui on ne partage aucun lien de sang. Si on cite le aârch d’Ath-Ouaguenoun comme exemple, on peut constater effectivement que beaucoup de jeunes gens se sont mariés à des femmes issues d’autres aârchs et se trouvant à très longue distance de l’espace géographique de Ouaguenoun. Les femmes de Ouaguenoun aussi se sont mariées à des hommes issus d’autres aârchs et se trouvant éloignés de l’espace géographique de Ouaguenoun. Ajouter à cela l’élément démographique que d’aucuns reconnaît comme fort et important. Donc, les villageois ne peuvent pas connaître tous les éléments faisant partie des belles-familles de leurs filles et tous les parents de leurs propres belles-filles. Donc cette personne vue comme « étrangère » au village pourrait bien être une parente. Tout compte fait, une personne quelconque d’un village quelconque ne peut réellement connaître que son propre parent.

Cette situation favorise dès lors l’anonymat des distributeurs de drogue. Cependant, personne ne peut nier que si l’alcool et la drogue ont trouvé un terrain « fertile » dans nos villages, c’est par la faute de tous nos villageois. En effet, les gérants de ces bars, légaux ou clandestins, et les consommateurs sont bel et bien nos villageois. Idem concernant la drogue. Aussi bien les dealers que les consommateurs, ils sont de nos villages.

Quelle peut peut-être la solution à ce problème qui menace la destruction pure et simple l’ordre sociologique de nos villages ?

Tout laisse à penser que nos villageois sont condamnés à restructurer les comités de villages et les rendre opérationnel selon le mode de nos grands-parents et arrière-grands-parents. Autrefois, toute personne qui a commis un délit était aussitôt sanctionnée. La sanction infligée était prononcée en fonction du degré de la faute commise. Il y allait donc d’une simple amende jusqu’à la mise en quarantaine. La mise en quarantaine était considérée comme étant la sanction la plus dure et la plus sévère. C’est pourquoi, chaque citoyen veillait de son mieux au respect des lois en vigueur de son village. Et consommer la drogue ou se retrouver en état d’ébriété était s’exposer à la sanction la plus sévère. Il ne serait pas exagéré d’appliquer ces lois aujourd’hui encore pour sauvegarder ce qui reste à sauvegarder. La lutte contre la consommation de la drogue et la gestion des bars clandestins est une affaire de toutes et de tous.

Addenda : Il serait souhaitable pour chaque comité de village kabyle de considérer toute personne étrangère au village dont la présence n’est pas justifiée par une visite parentale ou ne rentrant pas dans le cadre de bonnes mœurs comme « un terroriste potentiellement dangereuse ». Et par conséquent, lui infliger une sanction qui soit en pleine adéquation avec son crime. A défaut d’une réaction courageuse de la part des comités de villages, non seulement chaque maison de Kabylie serait considérée comme « un lupanar » mais aussi et surtout, le peuple kabyle prouverait qu’il n’est pas digne de sa liberté et de la dignité telle comprise et interprétée par l’universalité.

Saïd Tissegouine

17 COMMENTAIRES

  1. Bonjour,

    il n’y a pas (encore ?) de réunions AA (Alcooliques Anonymes) ou NA (Narcotiques Anonymes) en Algérie, mais il y a moyen de trouver de l’aide sur internet.

    6 Réunions AA {{au micro}} en français par semaine : http://vivresansalcool.over-blog.com/

    L’alcoolique (ou le toxicomane) est un malade qui peut être sauvé

  2. Le probleme de la Kabylie n’as rien avoir avec la drogue, ni l’alcool. J’ai visite la Kabylie cet ete. Pas de probleme de ce cote.
    Le probleme de la Kabylie c’est les Kabyles eux memes! Ils sont devenus des khobzistes, entre autres prets a tout pour construire la villa la plus belle pour emmerder le voisin. Pour arriver a leurs fins nos Kabyles defient toutes les lois, celles de la famille, celles de la Kabylie eternelle et celles qui n’ont de place que dans les societes modernes avancees: (par example aucun civisme !)

  3. La drogue et l’acoolisme c’est deux phénomènes indiquent bien la mal vie de la jeunesse,le chomage,les problémes sociaux,et familiaux…!la cellule familiale est éclatèe.Le jeune pense trouver une solution à ces problèmes avec des substituts.Et puis il se trouve des vendeurs de rêves,qui s’enrichissent sur la misère des plus faibles.Et je soupçonne la malveillance des autorités qui laissent faire…! un drogué ou un alcoolique leur sert de nuisance à sa société dans laquelle il vie,et puis pour les islamistes c’est une proie facile,avec leur théorie de lavage de cerveau,pour agrandir leur cheptel.Les Kabyles doivent prendre à bras le corp se probléme,par une prise de conscience,sinon les problèmes deviennent plus grave…!
    Le manque de drogue pour une personne accroc mène à la violence.Voir ce qui se passe à Marseille:14 assassinats depuis debut 2013. 24 assassinats en 2012.Il va falloir prendre le probléme à la racine;comment? chaque cas est spécifique,avec des solutions adaptés.

    • Article intéressant, les commentaires le sont aussi.
      Je propose à la rédaction d’encourager les rédacteurs dont les écrits sont les plus commentés.
      Je vois que certains écrits sont suscité aucune réaction. Mentionner au moins le nombre de lectures ou de visites.

      Merci à Said et à tous les commentateurs

  4. Nous devrions remercier Mas Said Tissegouine et Tamurt pour ce morceau d’anthologie en matière de sociologie.

    A lire un tel galimatias, il est évident que ce sont les islamistes qui doivent se trémousser de plaisir.

    La majorité des Kabyles sait que le vrai fléau qui sévit est la prolifération de mosquées et de zaouias qui distillent en toute impunité leur idéologie dévastatrice au moins 5 fois par jour.

    Pour ce qui est de l’alcool, l’auteur de l’article suggère que c’est en Kabylie qu’il foisonne. Rien n’est plus faux ; car c’est dans les contrées où la prohibition est imposée que sa consommation atteint des pics vertigineux.

    Idem pour la consommation de drogue dont la commercialisation est organisée par ceux-là même chargés de garder les frontières. La consommation de kif est marginale en Kabylie.

    Puisqu’il est question de statistiques, quel est le rapport numérique entre mosquées et bars en Kabylie ?

    • L’Islamisme, la drogue, l’alcool, la prostitution, le bandistisme c’est tous ces fléaux qu’il faut combattre et essayer d’éradiquer mais dire que ya que les mosqués qui pose problème est une fausse analyse ou du moins légère et incomplète, Ce n’est pas avec des alcooliques et toximanes bercés sur fond de cheba djenat et zahounia que tu va faire face aux islamistes et salafiste !!

  5. Azul

    J’apporte personnellement un témoignage direct que depuis l’installation d’une brigade de gendarmerie dans notre arc (suite au découpage administratif de 1985), des phénomènes des plus bizarres ont fait leur apparition chez nous, comme par magie : 1 er bar clandestin, 1 ers cambriolages, actes d’incivisme, sentiment d »impunité, sentiment d’injustice, les rares fumeurs de kif du âarc se sont transformés en dizaines, etc.

    C’est ça le progrès algérien, en plus des mosquées devenues repèes des rejets de la société kabyle.

    .
    Voila. Pour autant, cela n’aurait jamais eu une telle ampleur sans la déliquescence de nos valeurs rendue possible par l’école algérienne, par la télé et média algériens, la destruction de notre économie (essentiellement agraire) par les sacs à farine du pétrole volé à nos frères du Sud. C’est cette destruction qui a affaiblit l’organsation politique des villages et âarc de Kabylie.

    Voila un terrain ou il est possible d’agir dès maintenant, sans attendre l’autonomie ou l’indépendance politique, ou tout un chacun, à titre individuel, comme au au sein du collectif, peut apporter quelque chose.

  6. Je remercie l’auteur qui soulève un point primordial. L’organisation. En effet, nulle entreprise ne peut atteindre ses objectifs sans organisation. La société kabyle, si elle veut vivre, doit commencer par s’organiser. Nous n’avons qu’à faire revivre tajmait tadart et el arch.

    Pour les problèmes d’alcool et de drogue qui sont des problèmes épineux, que même l’occident, avec tout son savoir et son intelligence n’arrive pas à éradiquer mais a réussi à réduire leur propagations, exigent des réponses multiples. On aura besoin de médecins, de psychologues, de force publique dans chaque village pour punir les délits, de formateurs pour former les jeunes désoeuvrés, d’entrepreneurs qui vont créer des entreprises pour faire travailler ces jeunes…etc. L’essentiel est que les kabyles ressentent le danger qui les guette et commencent à prendre conscience que c’est leur survie en tant que peuple, langue, culture, traditions et histoire qui est en jeu.

    • Pour une ASSEMBLÉE TERRITORIALE DE KABYLIE.

      Sans Institutions solides, aucun mouvement ne peut avancer ! Le mouvement de libération n’aurait pu réussir sans le Congrès de la Soummam, et les exemples sont légion à travers le monde…..

      …A développer (arguments, suggestions, idées, points de vues….)

      L’ASSEMBLÉE TERRITORIALE, LES ASSEMBLES DE VILLAGES…..

      Dans un premier temps, et pour rendre « effectif » (effectivité) immédiatement cette Assemblée territoriale, il faut déclarer d’ores-et-déjà tous les Chefs de villages (l’amine) et de la Diaspora ( partis et Associations existants en Europe, Amérique…) comme  » faisant parie « , « faisant fonction  » d’élus puisqu’ils sont élus dans leurs villages respectifs….qui vont organiser des  » élections honnêtes et propres « , (c’est à dire) supervisées par toutes les mouvances / tendances (sans exclusive) politiques de la région, et les organisations internationales…

      … A développer (arguments, suggestions, idées, points de vues….)

      UNE CHARTE DE SAUVEGARDE DE L’AMAZIGHITé : genre Charte N. HULOT.

      Il est nécessaire de  » tenir  » les partis et associations de la région par un ensemble de mécanismes contraignants, d’obligation à respecter le rétablissement immédiat de l’amazighité : enseignement, culture, prénoms, noms, inscriptions, plaques, état civil, structures académiques et pédagogiques, généralisation de tamazight dans les institutions administratives….

      … A développer (arguments, suggestions, idées, points de vues….)

      UN AUTRE  » SÉMINAIRE DE YAKOURENE  » EST NÉCESSAIRE….

      Il est souhaitable q’un autre (deuxième) Séminaire de Yakourène soit organisé….qui traitera de tout.  » TOUT, ET TOUT DE SUITE  » (mot d’ordre des contestations de Mai 68)…..

      … A développer (arguments, suggestions, idées, points de vues….)

      • Bien vu camarade,

        Et si on commence à discuter sérieusement sur la création d’une aile armée.
        Le seul moyen de sortir de ce merdier. Pensez, s’il n’y avait pas eu l’IRA en Irlande du nord, l’ETA en Espagne (et dire que l’Algérie les soutenait à l’époque), le PKK, …). Même ces barbus d’islamistes ont eu ce qu’ils ont voulu en fin de compte ; le pays est presque entièrement islamiste.

        Quand la première salve de sommation sera tirée, ils commenceront à faire dans leurs culottes.

        • 2 remarques a miss n t’murt:

          1. Le MAK et le GPK n’ont pas pour vocation de faire mal a quiconque, mais de commencer a faire du bien a la Kabylie et son Peuple, a en faire un pays moderne, libre, heureux, et prospere. Il n’y a aucun besoin de detruire la republique algerienne pour construire la republique Kabyle. Le regime algerien se charge de sa propres auto-destruction – il est sur le point de s’effondre de lui-meme. La question est de savoir qu’avonss comme structure et organisation, comme vie !, si celui-ci venait a deegringoler demain? Il l’a deja fait en 1992, qu’avions-nous de fonctionnel sur place? sinon, des opportunistes a recruiter la jeunesse au mercenariat?

          2. Il est temps d’effacer tout ce qui est Arabe comme reference surtout leur religion et ses organisations. L’Islam est une religion de luxe et de bravoure, et la Kabylie manque de moyens materiels comme Humains. Les organisations ultra-militaires demandent beaucoup de moyens et de structure. Elle n’ont comme mission que la reconnaissance dee l’autotonomiee d’un peuple, ce qui suppose que cette autonomie existe sur le terrain, hors, ce n’est point le cas en Kabylie. La Kabylie ne s’auto-suffit pas encore, helas – elle ne peut meme pas subvenir a son petit gouvernement. Voila la realite’ ! C’est comme une equipe de foot – disposer de quelques bons joueurs ne suffit pas a construire un club champion.

          Toutes ces orrrganisations que tu cite, ont realisee’ leur autonomies avant d’en reclamer la reconnaissance.

  7. Ay Said – Tu as tout dit agma –

    L’honneur et la liberte, etre civilise’ et moderne, c’est etre en controle de ses faculte’s et la substance de ses connaissance de soi. Nous ne sommes pas a vivre contrairement aux islamistes ou musulmans-meme, ca en fait un point de reference… ca revient a les guarder presents dans notre vie.
    Etre moderne, c’est ce connaitre, c’est vivre en relation harmonieuse avec soi, et son heritage, et le defendre.

  8. « L’alcool et la drogue détruisent la structure sociologique de la Kabylie.  »
    Il faudrait peut être voir du coté de celui qui initie son neveu à la bière afin de combattre le Salafisme .
    NB : Voir article déjà publié sur ce site

    • UNE « STRATÉGIE DÉLIBÉRÉE » POUR CASSER LA KABYLIE : la « marocanisation » à grands pas !

      Prostitution, proxénétisme, débauche, drogues, alcool, trafics en tous genres, corruption généralisée, etc. :  » la marocanisation  » (pardon !) totale, à grands pas. Tout y est pour casser complètement la région, et ce depuis longtemps déjà ! Le Pouvoir militaro-mafieux a déployé toute cette panoplie, une boite-à-outils pour embrigader complètement la population, conter toute velléité de résistance et d’opposition contre la Dictature militaire en place depuis 1962 !

      Ces lieux dé débauche, de prostitution, les bars (…) sont tenus par des « intouchables « de » , intouchables car/pour dire qu’ils sont liés au DRS, qui est « l’organisation criminelle et mafia tentaculaire » des Généraux prédateurs et sanguinaires au pouvoir…total et intégral !

      Les Facs sont  » féminisées  » à outrance, exagérément, pour les dépolitiser,  » remplies  » à 75% de filles dans le but d’évacuer, d’éradiquer l’agitation politique dans les campus, car quoi qu’on pense, hélas, elles rares les filles qui  » font de la politique  » ! La Sécurité militaire et les Services du protocole ont décidé d’un commun accord dès les débuts 80, d’intégrer énormément de filles dans les Universités. Pour la dite Police politique, il s’agit de contrer l’agitation contestataire, protestataire. Pour le Protocole, il était temps de trouver des épouses lettrées pour les Diplomates, Ministres, Officiers….comme c’est le cas partout ailleurs. Mais au Bled de la démesure et du Tshaktchouka, les dirigeants ont opté pour la  » totale  » : gonfler les notes pour accorder les  » bacs cadeaux « , et c’est le fait accompli pour les parents et la société en générale, contrainte d’accepter l’inscription de leurs filles, mêmes on sachant qu’elles sont en réalité médiocres, le niveau au plus bas….et c’est le bordel à la Fac !

      • Ay amoqran –

        Pourquoi dit-on « Langue Maternelle ? » –
        Le but recherche’ est d’arracher notre langue et culture a sa racine. C’est une attaque aux guardiennes du temple culturelle, de ce qu’on est ! – On dit bien que

        {{La femme est l’avenir de l’homme}}

    • pas seulement l’oncle qui initie son jeune neveu à l’alcool mais aussi l’auteur de l’article qui semblait tout fier de nous l’annoncer.

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