Après un report et des interrogations – Un conseil des ministres en catimini

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Le ridicule du régime algérien commence à atteindre son paroxysme. Ce régime continue de vouloir faire avaler des couleuvres aux citoyens qui n’ont plus confiance en lui. Alors que dans les pays qui se respectent, un conseil des ministres est grandement médiatisé étant donné qu’il s’agit d’un événement important pour l’avenir du pays, et bien en Algérie c’est tout le contraire. Tout est organisé comme s’il s’agissait d’une réunion secret défense alors que le conseil des ministres doit avant parler des choses importantes pour le pays dans l’immédiat.

Mais au-delà de toutes les suspicions sur la tenue de cette réunion, les décideurs n’ont pas jugé utile de communiquer sur les décisions prises lors de ce conseil des ministres, conseil tenu juste après les rumeurs qui ont circulé sur le nouveau déplacement du Président Bouteflika pour des soins à l’étranger.

Donc, la rumeur a poussé Bouteflika sur son fauteuil roulant à présider cette réunion d’un gouvernement tout juste remanié en profondeur, le 9 septembre dernier. Dans la situation actuelle, les manœuvres du régime sont limitées mais, les décideurs trouvent toujours une échappatoire pour manipuler le monde à travers la télévision nationale en montant des images d’un président très affaibli sur une chaise et muet.

Comment un tel personnage peut-il ordonner aux dinosaures d’exécuter ses directives ? Les vrais décideurs en Algérie maintiennent Bouteflika sous perfusion juste pour gagner du temps et préparer sa succession en douceur. Plusieurs sources parlent d’un plan orchestré par le frère du président, Saïd, qui mobilise ses troupes pour préparer les prochaines élections présidentielles. C’est Saïd Bouteflika qui s’agitent de jour comme de nuit pour imposer toujours quelqu’un de l’ouest pour briguer le prochain mandat présidentiel. Le dernier changement du gouvernement confirme la thèse selon laquelle les observateurs les plus avertis se basent pour dire que Bouteflika ne veut pas laisser son fauteuil à quelqu’un qui n’est de l’ouest. C’est pour cela qu’il a renforcé le gouvernement par les gens de sa région auxquels il a donné les portefeuilles les plus importants. La guerre des clans n’est pas finie dans les hautes sphères du régime algérien qui tente de maquiller toutes les scènes qui dérangent pour essayer de duper le citoyen.

Farid D.

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