Ils réclament l’amélioration des conditions de vie et des logements : Les habitants du bidonville de Oued Aïssi ferment la RN12

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SOCIÉTÉ (Tamurt) – Des dizaines de jeunes et habitants du bidonville de la localité de l’Oued Aïssi, non loin vers l’est de la ville de Tizi-Ouzou, sont descendus dans la rue. Les manifestants en colère ont procédé au blocage de la RN12 au niveau d’Oued Aïssi. Les habitants de ce grand-bidon ville réclament des logements et l’amélioration des conditions de vie sur tous les plans.

L’approche de la saison hivernale est synonyme d’enfer pour les centaines de familles qui vivent dans des conditions inhumaines depuis des années dans ce bidonville de l’Oued Aïssi.

Les habitants de l’Oued Aïssi ont dénoncé les promesses jamais tenues par les autorités locales. « Ils ont logé tout le monde excepté ceux de notre bidonville de l’Oued Aïssi. On est resté pacifiques depuis des années et nous n’avons jamais initié d’actions de protestation. On n’a jamais squatté un logement comme le font ceux qui sont en situation de détresse comme nous, mais en fin de compte on nous trahi. Nous sommes dans l’obligation aujourd’hui de sortir dans la rue et d’user parfois de la violence pour se faire entendre », nous déclara l’un des manifestant de Oued Aïssi.

Le blocage à la circulation automobile par les manifestants a provoqué un gigantesque embouteillage tout au long de la RN12 qui relie la ville de Tizi-Ouzou à celle de Bougie. Les voitures sont restées immobilisées toute la matinée sur une distance de plus 30 kilomètres.

Mouassaoui R

3 COMMENTAIRES

  1. De passage a Tizi Ouzou et dans sa périphérie, un étranger constaterais de visu qu’il y’ a plus de commissariats de police et de barrages fixe ou mobile de gendarmeries que de boulangeries nourrissantes. Toute fois ce bouclier soit disant « sécuritaire » est dans les faits favorisent une punition a l’encontre des citoyens de cette région pour son caractère frondeur.
    Les kidnappings, les rackets, les assassinats, etc… sont plus intensifier a travers le territoire national depuis 2001.
    Ce qui c’est passer aujourd’hui a travers la fermeture de la RN 12 au niveau de l’Oued Aissi au nez et la barbe de tous ces services sécuritaire relève de ce même scenario (pourrir la vie des kabyles). Si non, pourquoi ne pas construire des logements a ces nomades qui sont aussi des nationaux dans leur wilaya d’origine au lieu de vouloir les intégrés dans les régions de Kabylie a travers une politique de dé-bidon-villisation qui est dans la réalité une politique d’assimilation.
    La hantise du pouvoir demeurent toujours cette assimilation de l’Algérien d’origine et de celui venu d’ailleurs.
    Le pourrissement tolérer à l’Oued Aissi par les autorités, pourrait devenir demain un affrontement comme celui des Chaambis et Mozabites a Ghardaia.
    Les manipulateurs actuel pourront toujours rejeter sur une manipulation étrangère?…

    Arezki HAMOUDI
    Détenu de la cause berbère des années 70

    • Azul je suis d’accord avec vous ces etrangers et intrus n’ont rien a faire chez nous nous n avons ni la meme culture ni la meme histoire.C est une operation de bluff et de pression pour evaluer la resistance des autorites locales et des habitants authentiques des Irjen la terre des Boulifa Lechani et Chaker
      Il est important essentiel que la population et les comites de villages se mobilisent autour du maire pour contrer ces nouveaux colons.
      C est l honneur et l avenir de cette region qui se posent

  2. Ces habitants des bidonvilles de Oued Aîssi, sont au fait des résidents venant d’autres contrées qui n’ont rien a voir avec la Kabylie. Ils viennent souvent de Aîn ouessar, Djelfa et Msila où leurs conjoints et progénitures poluent la ville de Tizi Ouzou en mendiant a longueur de journée.
    Même les autochtones du village « mitoyen » Sikh Oumeddour se plaignent de leurs présences au point où des familles anciennes se voient noyer dans leurs incivismes ambiants et rampants.

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