4ème mandat pour Bouteflika et la classe politique : Entre impossibilité physique et paranoïa des courtisans

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Bouteflika
Bouteflika

ALGÉRIE (Tamurt) – Ce que les courtisans de l’actuel chef de l’Etat veulent imposer comme suite à la déroute algérienne qui dure depuis trois quinquennats n’est en réalité qu’une utopie et une chimère que les Ghoul, Benyounès et autres Saâdani veulent vendre aux Algériens. Ces derniers soucieux encore de leur pouvoir d’achat sérieusement affaibli par une équipe gouvernementale sans relief et sans projet. Le trio, auquel s’est joint depuis moins de 48h le Secrétaire Général par intérim du RND, n’est qu’un figurant dans un piètre jeu de bassecour.

Hormis le FLN, dont le chef n’est qu’un transfuge de Saïd Bouteflika et Abdelkader Bensalah, favori à la tête du RND, les deux compères, Amara Benyounès et Amar Ghoul, issus de pôles politiques diamétralement opposés, mais dont l’allégeance et l’indignité rassemblent les desseins, sont conscients qu’un autre mandat pour Bouteflika relève de l’impossible.

Donc, ce faisant, ils tentent de se placer sur l’échiquier et s’assurer une pérennité dans l’équipe Sellal, seul gage de survie politique après avoir noyé un des principes de la démocratie, à savoir l’alternance au pouvoir, dans les vilains desseins d’un président imbu de sa personne.

La course aux rappels que seul Bouteflika pourra assurer la pérennité d’une « nation », qu’il est le seul capable d’assumer une responsabilité historique, ne sont en vérité qu’une clause d’un contrat moral entre un président grabataire qui ne s’est pas encore remis de son mini-AVC et des demi-pensionnaires de la politique avide de scoops.

Il n’est pas aisé pour eux de déduire que l’état de santé est le seul empêchement, puisque la constitution le permet, mettra le pays dans une phase de non-existence et de non-droit assumé. Ceci étant, Bouteflika saura-t-il faire fi des obligations protocolaires durant les prochaines cinq années, si il était encore sur le trône.

Il est difficile de parier sur l’avenir, mais la déduction logique veut que Bouteflika parte bel et bien en avril 2014, mais pas son clan. D’où, peut-on comprendre, le semblant quiproquo qui l’oppose au DRS, qu’on croyait faiseurs de rois, mais, par miracle, il ne s’est même pas rouspété devant le « rétrécissement » de son champ d’action.

Il est encore difficile de croire à toutes ces histoires que la presse algérienne distille depuis quelques semaines. Entre le DRS et Bouteflika, un dénominateur commun réuni les visées. Les deux « clans » sont issus d’un même système de gouvernance, fondé sur l’intrigue, la répression, la manipulation et les coups bas, et depuis quelques temps, par la corruption qui devient le sport favori des gouvernants. Il serait hasardeux de tenter d’expliquer un quelconque différend entre ces « sous-clans », sinon, c’est de partir à contre sens de la raison. Sauf que, on peut déceler une controverse sur la procédure du départ de Bouteflika et le choix de son remplaçant.

Tous les témoignages recueillis sur Bouteflika évoquent un homme égocentrique, narcissique, insensible et égoïste. Machiavélique, le clan du président formé par la mafia de l’import-import, de gros commerçants, de richissimes courtisans nourris à l’argent de la corruption, de dits industriels activant hors la loi, cette caste qui a engrangé des millions, voire des milliards de dollars durant le règne de Bouteflika est incapable de lâcher la proie dont le frère Saïd veille au morcellement et assure l’impunité. C’est justement cette économie de bazar fondée par les Bouteflika que le pays redoute, sinon, la saignée était là bien avant 1999.

Saâdani en éclaireur

Rabâché à tout bout de champ que le DRS doit se conformer à la Constitution est le signe qu’un différend sur la succession existe bel et bien. Les Bouteflika soucieux de la pérennité de leur projet, ne ménagent aucun effort pour maintenir intact la main basse de leur caste sur le pays. Ceci dit, défendre leurs soutiens en cas du départ précipité de Bouteflika est le seul point de discorde entre la présidence et le DRS.

Ce rôle incombe à Saâdani, patron d’un FLN réduit à sa plus simple expression, il s’égosille, mime et dénonce la présence du DRS dans les médias, la politique et la justice. Les médias, faut-il souligner qu’ils sont à la merci des services, la Justice, seul instrument pouvant freiner la saignée économique du clan de Bouteflika, et la politique, signe de soumission à un « pouvoir » parallèle qui a fini par plomber la scène politique algérienne depuis bien des années.

Ainsi, Saâdani, en éclaireur, multiplie les sorties et envoie des ballons de sonde pour justement ouvrir la voie aux anti-DRS. Les différentes sorties de Saâdani peuvent être aussi liées au pacte tacite entre le FFS et Bouteflika, qui, comme signe qui ne trompe pas, l’isolement du DRS serait le gage de Bouteflika pour s’assurer l’allégeance du FFS et son soutien à un nouveau mandat.

L’exclusion du RCD

Pris de panique, lui qui a servit le système durant ces premières 20 années d’existence, le RCD s’est retrouvé en marge de la vie politique nationale. L’échec cuisant de « son soulèvement » de janvier 2011 et le départ de Saïd Sadi de la tête du parti, au profit d’un Mohcin Bellabas qui se veut revigorant, n’a rien réglé à la situation du vrai chef du Rassemblement.

Ainsi, Sadi, réduit à « travailler » des dépêches d’information sur le site Algérie-express, se fourvoie lui aussi dans des approximations dont le but est de désigner le DRS comme unique responsable de la situation. Cette position pouvait bien sûr, titiller l’égo de bien des militants si elle venait d’une autre personnalité politique. Sinon, elle sera sans consistance et sans conviction du fait que Sadi n’est parti en villégiature que dans le but d’être repris comme un serviteur des Services, comme au bon vieux temps. Se sentant exclu par le « mal-aimé » Amara Benyounès, Sadi ne rate aucune occasion pour le désigner comme, tantôt, un apparatchik, tantôt comme un corrompu…, il s’est résigné à « défendre » le droit de Rebrab de faire main basse sur Michelin, alors que les fonctionnaires sont actuellement abasourdis par la non-gestion qui caractérise Cevital.

Sellal en pompier

Promettant monts et merveilles, le Premier ministre ne lésine pas sur les moyens pour dire ce que le pouvoir compte faire d’avril 2014. Il appelle ainsi à rendre hommage à Bouteflika et au même moment, à un changement dans la sérénité. Est-il une annonce sciemment dite pour confirmer le départ de Bouteflika ou un simple discours de circonstance ? Seul l’avenir le dira, mais d’ici là, « la guerre » Boutef-DRS n’est qu’une vue d’esprit, et qu’un autre mandat pour l’actuel chef de l’Etat relève de l’impossible, et la « déchéance » du DRS ne sera pas un appui à la démocratie mais un simple transfert de pouvoir absolu d’une entité à une autre, dont le but est de perpétuer un régime honni…

D. M

16 COMMENTAIRES

  1. franchement, en bas des villages perche’s, et l’afrique noire incluant le pays touareg, particulierement l’azawad, le reste ne m’interesse pas – d’aucune facon. Une chose que je sais: je suis Kabyle et la Kabylie est colonise’e. A part sa liberte’, c.a.d. souverenete’, rien ne decolle. Ca ne m’interesse pas de me mouler, ni dans l’algerie, ni dans le magreb de mes deux. Quitte a vivre en gitan Kabyle a travers le monde avec un passport Americain, quand a l’algerie – rien a cirer, point !

  2. cet article n’a pas beaucoup d’intérêt sauf peut-être susciter un ultime sursaut chez les militants du RCD et peut-être du FSS ma mazal kra…. sinon, pour ce qui est de la politique générale en Algérie, les clans, les traîtres, les apparatchiks, la DRS etc, c’est une très vieille histoire.

  3. azul

    monsieur M.D, vous n’apportez pas de nouveau et je dirais plutot votre article son objectif est de nous ligoter a la tchektchouka de ce systeme maffieux d’alger. C’est important d’avoir certains fondamentaux quand on ecrit sur tamurtinfo.

    je pense que vous voulez faire retrecir le champ de vision et d’analyse des lecteurs de tamurtinfo.mais on est là pour surveiller.

    • L’Algérie appartient à tous. Chaque Algérien est interpellé par l’avenir de son pays.
      Au nom de celles et de ceux qui ont voulu que je les représente aujourd’hui dans cette élection présidentielle, je sollicite le cœur et la raison des Algériens et des Algériennes : accordons-nous, quelques soient nos différences, sur un mot de vérité, sur un espoir légitime, sur la foi en une Algérie forte, prospère et sereine. Accordons-nous sur un rêve commun, réalisable, raisonnable et rassembleur.
      C’est pour reprendre la marche du destin qu’il faut rêver et réaliser une Algérie qui soit la fierté de ses citoyens.
      Permettez-moi, Mesdames et Messieurs, de vous dire ici, en quelques mots, ma vision de l’Algérie et de son avenir.
      Tout d’abord nous la voulons algérienne. Nul n’a le droit de lui imposer un idéal qui ne soit pas le reflet de son âme. Notre rêve à nous n’est pas d’avoir une société algérienne à l’image de la société scandinave, américaine ou khalidji. Ce n’est pas à l’homme politique, fut-il Président de la République de lui définir son identité. C’est l’histoire de toujours, qui a façonné notre peuple. Dans notre structure mentale et anthropologique, nous sommes Amazigh. Nous sommes aussi un peuple spirituel qui a choisi librement d’embrasser l’Islam. Nous avons contribué dans l’aire géographique et humaine qui est la nôtre à l’expansion d’une brillante civilisation et d’une grande culture d’expression arabe.
      Pour notre malheur, notre société a connu par le passé un affaissement civilisationnel qui nous avait conduit à la colonisation. Celle-ci a aggravé notre destin en déséquilibrant les fondamentaux de notre identité.
      Aujourd’hui il faut rééquilibrer de nouveau notre société dans ses valeurs, dans ses modalités fonctionnelles dans ses repères sociétaux. Elle doit rétablir son centre de gravité psychologique et socio-historique.
      Il est venu le moment d’ouvrir très sérieusement le dossier de la question identitaire. Elle relève non pas d’une quelconque position politique chauvine ou idéologique mais d’une dimension touchant à l’intégrité de la nation. Cette question doit être menée de concert avec la classe politique, la société civile et les universitaires qui lui ont consacré leurs efforts, leurs travaux et leur intelligence. L’Amazighité doit être comprise par tous comme un patrimoine fondateur de la personnalité algérienne. Elle doit trouver auprès de tous, les moyens de son sauvetage d’abord puis, de son épanouissement, selon les modes d’expression que le génie populaire lui attribuera. Un effort académique devra être mené à son terme. Une valorisation des différents dialectes de l’amazighité devra être engagée et développée. Le recensement du patrimoine oral mais aussi culturel au sens large devra être entamé au plus vite. En tifinagh, en lettres arabes ou latines, l’essentiel aujourd’hui est de recueillir notre mémoire collective et de la préserver. Quitte à ce que la génération suivante fasse le choix définitif de sa graphie. Par ailleurs, un travail politique devra être mené pour que nos concitoyens arabophones comprennent qu’il ne s’agit en aucune façon de dresser ici un concurrent à la langue du Coran mais une application fidèle de son enseignement : « Parmi ses signes il y a la création des cieux et de la terre, la diversité de vos langues, de vos couleurs. En cela, il y a en vérité des signes certains pour les savants » (sourate Ar-Roum, V22).
      Oui, bien sûr, avec l’amazighité, l’Islam est bien évidemment une source de notre être collectif. Et malgré les controverses, ô combien redoutables pour le politique qui veut rassembler son peuple, sur les valeurs de la modernité, de la démocratie ou des droits de l’homme tout en gardant sa dimension spirituelle et religieuse, je me dois aujourd’hui, en mon âme et conscience, vous dire ma conception de l’Islam. Par delà les inconséquences des interprétations humaines et des idéologies meurtrières, je voudrai partager avec vous quelques idées qu’incarne l’Islam, et qui sont simples, claires, limpides et incontestables par tout musulman quelque soit ses convictions car d’origine coranique.

      Par Sofiane Djilali

      •  » Nous sommes aussi un peuple spirituel(le youga) qui a choisi librement d’embrasser l’Islam(attention avec modération). Nous avons contribué dans l’aire(le vide) géographique et humaine(vous etes des nuls en géographie) qui est la nôtre à l’expansio d’une brillante civilisation et d’une grande culture(moyen ageuse) d’expression et de l´escroqurie arabe(ali baba et les 40 voleurs),

        Les arabes sont malin vient sur le site des autonomistes de la kabylie pour comercialisé leur civilation imaginaire, de quelle civilisation sagit-elle? la tasse du café entre les levres de boutflika assi sur fouteuille de.Napoleo de Bonapart , l´arrière plan de cette photo, on voit comment ce personnage avait méthodiquement picé sur la constitution{{ {(yezul flaiss bla ludhu)} }} et deux vases et le boi du luxe(réve accomplit)

        • Les autonomistes kabyles c’est comme les autonomistes Hurons, Algonquins, Kiowas, etc. Du vent et des pets de lapins envoyés du bord de la seine. Faut voir un psy et vite.

          • Reste à ta place ce n’est pas ton endroit..va prier sujet dimmi .tes maîtres t’attendent pour leurs petits besoins..

            l’autonomie, l’autodétermination, la liberté ,la dignité etc,
            ce n’est pour les gens comme toi, béni ‘oui oui..va prier 5 fois pour occuper ton cerveau vide.

      • Une énième ruse d’un araboislamique travesti en BC BG se n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire la grimace.Nous voulons couper le cordon ambilicale un fois pour tout avec tout ce qui arabe et l’islam religion colonisatrice.Notre identité ne sera jamais brader contre un bédoinisme décadent.Votre appel est vain ;car depuis 1962 et bien avant vous vous êtes servit de la bravoure et de l’hospitalité des Amazigh pour assoir votre domination.Se qui est surprenant ;c’est que vous vous êtes réveillez un beau matin pour vous rendre compte que le peuple algerien dans sa grande majorité est Amazigh.Un proverbe de chez nous dit :Si tu ma eu une fois yanghal yamak et si tu m’aura une 2° fois yanghal yama;je respect trop ma mére pour me faire insulté par un banu hillal.Et pour finir va voir ailleur si l’herbe et plus verte.Il ni a que Ferhat qui défend une cause juste :la DIGNITE du peuple AMAZIGHS.notre projet c’est l’autodétermination.

      • Vous nous prenez pour des niais ? Allez prêcher ailleurs…Ici , il n ‘ y a que des indépendantistes convaincus et déterminés à en finir une fois pour toutes avec votre arabo-islamisme mortel ! Nos ancêtres ont embrassé librement l’islam ? Quelle connerie ! Allez, treve de plaisanterie. Au fait, que pense Benbitour, l’autre lièvre, de votre candidature ? Petite ou grande trahison? Mais entre arabes, il est vrai que cela n’a que très peu d’importance…

      • Vous nous prenez pour des niais ? Allez prêcher ailleurs…Ici , il n ‘ y a que des indépendantistes convaincus et déterminés à en finir une fois pour toutes avec votre arabo-islamisme mortel ! Nos ancêtres ont embrassé librement l’islam ? Quelle connerie ! Allez, treve de plaisanterie. Au fait, que pense Benbitour, l’autre lièvre, de votre candidature ? Petite ou grande trahison? Mais entre arabes, il est vrai que cela n’a que très peu d’importance…

      • c’est avec ce genre de discour que les arabo islamiste de koriche darabie ont berner nos ancetres
        monsieur sofiane djilali aw fakou vous avez une autre generation en face de vous
        vos mesquineries angerienne et votre religion on en veut pas,on veux juste notre làkabylie a nous avec notre langue ,notre culture et ouverte au monde ,vos ancetre ont dupè nos parent on a jamais vouler de votre islam

      • un arabe n’aurait pas dit mieux…Quel patriote!!
        {{« Nous sommes aussi un peuple spirituel qui a choisi librement d’embrasser l’Islam. »}}

        Dire une ânerie pareille ..Ce n’est pas avec les mensonges que l’on construira un pays..

        {{KOCEILA ET KAHINA NE VOUS PARDONNERONT PAS ..HONTE A VOUS !!}}

        voil l’énorme mensonge que ce Djilali et ces compères rabâches sans en bons aliénés arrêt pour justifier l’islam imposer par le cif et les horreurs. Koceila ,Kahina décapitée par les ARABES AU NOM DE L »ISLAM retourneront dans leur tombe.
        {{Voilà un qui se dit amazigh et qui veut construire sur le mensonge l’Algérie arabo islamique..}}

        ce que cet énergumène est ses semblables feignent de dire pour plaire leurs maîtres :
        « Nous sommes aussi {{un peuple spirituel qui a choisi librement d’embrasser l’Islam}}. »
        y a Djilali, tu n’a pas simplement embrassé l’islam mais épousé de force (‘c’est le mariage forcé ) et de plus tu forceras à ton tour tes enfants à l’épouser sous prétexte que c’est l’islam de tes parents ,eux mêmes pour ce qui concerne les kabyles ont été islamisés par ruse et à leur insu dont tu ne dois pas savoir ou feindre..
        Ce n’est les missionnaires mourabitines qui nous dirons le contraire..

        voilà ce que fait l’aliénation de ces imazighens qui refusent de comprendre que ce qui empêche justement la construction d’un état juste ,démocrate et qui respecte les libertés individuel c’est son islam embrassé .
        Refuser de comprendre que c’est l’islam qui empêche toute modernité ,toute démocratie crée justement sur le dénie de l’autre et la soumission pour confiner l’humain dans ces griffes et sa prison à ciel ouvert. L’islam est un dogme qui ne peut accepter les liberté car bâti pour les confisqué afin de s’imposer en tuteur à jamais.

        ce Djilali oublie que l’islam a été crée ,pensé pour des besoins autre que le spirituel même à savoir conquérir par tous les moyens ,le crime ,le sang,le mensonge ,la peur, la ruse ,la dissimulation etc..

        vous pouvez toujours rêver à la démocratie avec l’islam..si avec tout ce qui se passe vous ne voulez pas comprendre que l’obstacle numéro 1, c’est l’islam et rien d’autre ,c’est que vous êtes des aveugles endoctrinés..

      • AYA KHOZITE!

        Alors comme çà l’arabe est une langue de civilisation et l’amazighité est juste du folklore,du zdekerdek..!

        Ce djillali est un arabe qui se permet de parler de notre kabylité qui n’est ni un folklore ni du zdekerdek mais L’IDENTITE ORIGINELLE D’UN PEUPLE LE OEUOLE KABYLE..

        Ce type arabe qui défend l’arabité du fait accompli colonial arabe ,nous fait penser à ce ramassis de malto-espano-anadalou-italo-alsaço-francallouis appelés pieds noirs devenus des hommes en traitant nos DEFAITISTES IMBECILES d’aieux de BOUGNOULES INDIGENES servils jusqu’à l’humiliation,et qui se permettaient de parler de « leurs esclaves indigenes!

        Aya mass djilali ,nous ne laisserons plus personne parler à notre place,ni un arabe ni un ramassis de pied noir …{{Les kabyles parleront desormais aux kabyles !}}

      • azul @mass sofiane djilali

        MOI ,je vous donne juste un petit travail mais il est tres important en premier pour vous. je sais que vous avez effectuer un travail et une reflexion pour ecrire ce commentaire. moi aussi j’avais compté le nombre de ligne de votre commentaire.Le travail que je vous demande c’est de simplifier ce commentaire de moitié biensur en retenant ce qui est tres important pour vous. ce travail est pour vous et les gens qui ont lu votre commentaire.et vous pouvez continuer ensuite juste pour vous de reduire de moitié a 10lignes,puis a 5lignes juste pour vous. vous allez pouvoir vous reconcilier avec vous meme.

        allez bon copurage ,nous avons besoin ^pour comprendre ce que vous voulez dire.

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