Il sera édité au japon : Le roman de Mouloud Feraoun, « Le Fils du pauvre », traduit en langue Japonaise

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CULTURE (Tamurt) – Une universitaire japonaise, répondant au nom d’Etsuko Aoyagi, vient d’annoncer l’achèvement de la traduction du roman de l’écrivain Kabyle, Mouloud Feraoun, « le fils du pauvre ». L’auteur, qui a pris part aux travaux du séminaire sur l’écrivaine Algérienne, Assia Djebbar, organisé par l’université de Tizi-Ouzou, a annoncé que le livre sera publié au Japon prochainement.

L’auteur, Etsuko Aoyagi, a décidé de prolonger son séjour en Kabylie afin de mener des recherches approfondies sur l’enfant de Tizi Hivel, Mouloud Feraoun. Elle compte traduire d’autres œuvres de cet auteur.

L’universitaire japonaise se penche sur l’oeuvre de Mouloud Feraoun et sur la société Kabyle. Son objectif est de le faire connaitre au japon. L’auteur du fils du pauvre, tué par un commando de l’OAS quelques jours seulement avant l’indépendance, jouit d’une renommée mondiale, excepté en Algérie où il n’est pas reconnu.

En 2002, le sujet des examens du baccalauréat dans la matière de langue française en Suède, était un texte de l’auteur Mouloud Feraoun qui a été présenté aux candidats. Qui le connaît en Algérie en dehors de la Kabylie ? Une poignée d’universitaires ! Les auteurs Egyptiens, qui ne sont même pas connus chez eux jouissent d’une considération et d’une renommée en Algérie mieux que les auteurs et les intellectuels Kabyles. Nul n’est prophète chez lui !

Farid M

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