Droit de réponse refusé à Ahcène Cherifi par le quotidien Le Soir d’Algérie : Affaire des poseurs de bombe 1976

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DROIT DE RÉPONSE (Tamurt) – Suite à l’article invéctif paru dans le quotidien « le soir d’Algérie » datant du lundi 9 septembre 2014 sous le titre : contribution « Affaire des poseurs de bombe 1976», signé Ahmed Dziri étant nommément cité, Ahcene Cherifi se réserve le droit que lui confère la loi d’apporter les clarifications suivantes :

– 1- Que ce Dziri sache, que nous anciens militants berbéristes, avions répondu à la violence de l’état despotique de Houari Boumediene par la violence citoyenne.

– 2- Que ce Dziri, qui se cache derrière un pseudonyme, sache que Mohamed Haroun, Bahbouh Lahcene, Cheradi hocine, Medjber smail , Kaci Lounas et tous nos compagnons de lutte nous ne regrettons absolument rien et si c’était à refaire nous recommencerons le plus normalement du monde. Sachez monsieur Dziri que nous « poseurs de bombes » nous ne nous sommes jamais cachés derrière un pseudonyme comme vous le faites aujourd’hui.

– 3- Monsieur Dziri, sachez que vous ne pourrez jamais atteindre les premiers militants de la cause Amazigh que nous fumes : Bahbouh Lahcene, Mohamed Haroun, Kaci Lounas , Cheradi Hocine , Metref Remdhane et d’autres…. Dans votre torchon vous avez omis de dire que nous avons été sauvagement torturés par ceux-là même (S.M) qui vous ont commandités votre ignoble réaction.
Qu’à cela ne tienne, je voudrais vous dire que ma Kabylité n’a aucune commune mesure avec votre Arabité ou votre Kabylité (si vous avez une âme kabyle ?).

Cette réaction venue d’Ahcene Cherifi se veut une mise au point et une réponse que me confère la loi régissant le code de l’information et mieux encore le droit déontologique que je demande à ce respectable quotidien « Le soir d’Algérie » de la publier en page – 4- au même lieu et place sus citée.

Aujourd’hui et maintenant quarante ans plus tard, voici qu’un plumitif comme Ahmed Dziri qui se cache derrière un nom qui ne lui appartient même pas, Ahcene Cherifi lui dit : « je vous lance un défi pour un débat public pour dire tout ce qui s’est passé en 1976 ne vous en déplaise » mais, je sais d’ors et déjà que, étant lâche vous ne pourrez jamais relever ce défi.

Oui je suis militant du MAK et ne le regrette pas contrairement à vous qui n’êtes ni kabyle ni Arabe et encore moins Algérien. Vive la Kabylie, vive le MAK et vive le GPK.

N.B : sachez que vous qui ne connaissez pas l’histoire d’un pays auquel vous n’avez jamais appartenu que : La proclamation du 1er Novembre 1954 a été rédigée et tiré dans mon village Ighil Imoula.

Le congrès de la Soummam qui s’est déroulé le 20 Aout 1956 avait eu lieu dans le domicile de la tante paternelle de Haroun Mohamed fils du chahid le Sergent «Si Tahar» de Tifrit–Akbou-

Voyez-vous monsieur Dziri ! Vous êtes loin, très loin même de l’histoire d’un pays que vous ne connaissez même pas. Nous militants Kabyles assumons totalement notre combat pour notre kabylité et nous ne regrettons rien.

Par Ahcènne Cherifi

32 COMMENTAIRES

  1. tamurt.info = DRS.info

    le MAK ( l’origine MLK, selon l’affichage tombé du ciel….de la SM) est né suite aux tractations secrètes du mégalomane Ferhat avec le Colonel de la SM Rachid AISSAT ( de Tazmalt)….

  2. Ce PQ hachakoum, qu’est le soir d’algérie, réalise le maximum de ses ventes auprès des lecteurs kabyles alors qu’il se permet de les insulter et de les diffamer. Je propose pour tous les kabyles qui se respectent et qui ont encore du nif de ne plus acheter ce journal et de faire passer le message auprès de la population et des kiosques à journaux pour ne plus le diffuser au moins en Kabylie.
    Merci pour votre patriotisme!

  3. Je pense souvent à Masin UHarun et ses compagnons ,ils avaient vu juste …nous ,militants de la cause Amazigh ,aurions dû continuer sur la même voie …..je salue mes amis poseurs de bombes ,je les respecte et je souhaite que les jeunes prennent la relève car sans sacrifice ,nous n’aurons rien !!!
    Cela dit ,le regime autoritaire ,dictatorial et génocidaire d’Algerie a beau terroriser ,museler et assassiner ,il finira dans dans la poubelle de l’histoire .
    Repose en paix Masin UHarun !

  4. Le Soir d’Algérie n’est pas un quotidien au sens vrai du terme.

    Il est expressément dédié au soutien du gouvernement. Pour faire bonne figure d’une prétendue liberté de ton, il publie quelquefois des contributions mesurées et dont la portée est calculée.

    Sans le chroniqueur « Pousse avec eux », il serait un simple faire-valoir du pouvoir.

    La meilleure preuve est ce plaidoyer pour son propre compte du pseudo chroniqueur Maamar Frarah qui profite de « son journal » pour dénoncer un empiétement des terres de ses ancêtres.

    • Des  » ORGANES DE PROPAGANDE du DRS : Le Soir d’Algérie et autres titres infestes

      Le Soir d’Algérie, comme Liberté, Horizons, La Dépêche de Kabylie, El Watan El Khabar, Ecgourok, El khabar, Le Jeune indépendant, etc., et naguère L’Hebdo libéré du Capitaine Abderrahmane Mahmoudi sont des  » organes de propagande  » pilotés par le Département d’action psychologique au sein du DRS, chargé de la diversion, l’intoxication, la désinformation, le bourrage de crânes et autres techniques de  » conquête des esprits  » formés sur le modèle Goebbels-ien du  » mensonge total « ……

      Ils doivent être dénoncés ainsi, et il faut les boycotter, ne plus les acheter. C’est le seul moyen de les contrer et de mettre fin à leur nuisance et leur action maléfique, diabolique, antipopulaire……

      C’est une presse pourrie, infeste, aux ordres, au service du Pouvoir  » militaire et mafieux  » (double nature) qui dévore, bloque et asphyxie le pays, pille et accapare les milliards des hydrocarbures, et massacre la population civile…..

  5. Azoul. ..merci Mr ahcenne chérifi et votre courage ne fait que renforcer les piliers de l’enceinte du MAK car pour achevé la construction on a besoin des édifices solide. …avec tout mes respect.

  6. Tanmirt, Merci pour votre combat, vous avez montré la voie, défricher le chemin, a nous maintenant de faire en sorte que vos rêves se réalisent. VIVE LE MAK, VIVE GPK, VIVE LA KABYLIE.

  7. L’algérie ,un pays de tortionnaires depuis plus de 50ans.La SM sous les ordres de kasdi merbah et de zerhouni ,POUR LE COMPTE DE BOUMEDIENNE,puis ensuite le DRS de médienne et de tartag ,pour le compte de généraux et du clan de bouteflika ont ensanglanté l’algérie.

    Témoignage du commandant Lakhdar Bouregaa, de la wilaya IV durant la guerre de libération nationale, arrêté en 1967 par la police du colonel Boukherouba, torturé et condamné à 30 ans de prison.

    Quand les bravaches de Ghardimaou torturaient et condamnaient les Hommes de Novembre. Témoignage du Commandant Bouregaa. dans vive l’algerie(128) bouregaa

    voir tout le récit des tortures subies par le commandant Bouregaa de la part de SM (sécurité militaire) Zerhouni était déjà le sanguinaire que la kabylie a découvert lors des massacres des kabyles en 2001!

    http://www.lematindz.net/news/15296-mds-hommage-a-toutes-celles-et-tous-ceux-morts-pour-la-republique.html

    Une drôle de justice

    J’ai passé près d’une année dans l’obscurité la plus totale. Je ne quittai s une cellule que pour me rendre dans une autre cellule. Je ne reçus aucune visite. Personne ne m’a appelé par mon nom pendant toute cette période. J’avais perdu tout contact avec l’humanité, à l’exception des gardiens de la prison, si on peut encore parler d’humanité en ce qui les concerne.

    J’apercevais parfois leur tenue sombre. La notion de lumière perdait son sens. On m’interdisait de lire et d’écrire. Je fus empêché de me changer pendant quatre mois. Mes vêtements partaient en lambeaux, et tout mon corps en souffrait. Mon état physique se dégradait, du fait des privations et de la torture.
    Je fus maintenu dans ces conditions inhumaines jusqu’en juillet 1969.
    Alors que j’avais perdu toute notion de temps et de calendrier, un gardien est venu, un jour, ouvrir la porte de ma cellule. Il me fit sortir dans le couloir. Je redécouvrais la lumière. J’étais aveuglé. Je ne pus la supporter. Je m’évanouis. J’avais un handicap visuel, que je n’ai jamais réussi à soigner.
    Moi non plus, je ne sortirais pas indemne du » sous-marin « , si jamais je devais en sortir vivant.
    Je fus emmené par des éléments des services de sécurité vers le tribunal militaire d’Oran, appelé » cour révolutionnaire « . J’y croisai, pour la première fois, le regard de certains des accusés qui, comme moi, avaient séjourné en prison pour les mêmes accusations. C’était un moment pénible, mais émouvant. Je pus lire des regrets, des reproches dans ces
    regards, mais aussi beaucoup de respect partagé. Il y avait notamment Ali Mellah, Layachi Amirat, Maammar Kara, ainsi que d’autres, des officiers, des chefs de bataillons, des chefs d’unités, des militants.
    J’étais surpris par la composition hétéroclite de la cour. Elle comprenait des officiers, des anciens de l’ALN, mais aussi d’autres, qui provenaient des promotions Lacoste, ces hommes formés par l’ancien gouverneur d’Algérie pour prendre le relais du colonisateur. Je me demandais comment ils pouvaient cohabiter. Mais je me rendais aussi compte à quel
    point Boumediene avait réussi à écraser tous ces hommes, pour les mettre à son service.
    Certains membres de la cour portaient la robe traditionnelle des magistrats, mais d’autres étaient venus en tenue d’officier, arborant grades et décorations. Je constatai que quelques uns avaient accédé au grade de colonel pendant ma détention. C’était la première promotion de colonels depuis l’indépendance.
    La salle du tribunal fut envahie par un public nombreux, composé de proches des accusés et de curieux venus assister à la condamnation de ceux que la presse avait présentés comme de dangereux criminels. Un climat particulier régnait alors. Le pouvoir avait réussi à créer des conditions favorables pour organiser le procès selon sa volonté. Nous fûmes présentés comme des criminels aussi dangereux que des nazis. Une grande campagne avait été orchestrée autour du procès, jusqu’à convaincre l’opinion publique que nous étions le Mal.
    Dans l’enceinte du tribunal, le climat était particulièrement tendu. La cour était présidée par Mohamed Benahmed Abdelghani, colonel, futur ministre de l’intérieur, futur chef du gouvernement, le chef d’une équipe de fossoyeurs venus enterrer des victimes déjà détruites par la prison et les sévices.
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    Il était secondé par Ahmed Draïa, futur patron de la police et futur ministre, et Mohamed Touati, futur idéologue du régime.
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    En pleine séance du tribunal, sont arrivés les responsables de la sécurité militaire. A leur tête, le colonel Kasdi Merbah, patron de la SM, futur ministre, chef du gouvernement, accompagné de Yazid Zerhouni, un de ses adjoints, futur ministre de l’intérieur.
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    Ils s’installèrent sur des sièges au premier rang. Ils avaient des cartables, dont ils tiraient des dossiers, des documents par paquets, qu’ils mirent bien en évidence, face aux magistrats. Ils voulaient visiblement les impressionner, pour les pousser à prononcer les condamnations les plus sévères.
    C’était un jeu très curieux. La plupart des membres de la cour étaient considérés comme suspects dans la tentative de coup d’état de Tahar Z’Biri, y compris le président de la cour, Abdelghani. Un des détenus l’a d’ailleurs publiquement accusé d’avoir participé aux préparatifs du putsch.
    Cet homme aurait donc pu se retrouver parmi les accusés. Il était leur juge. La simple présence de Kasdi Merbah et Yazid Zerhouni lui rappelait la précarité de sa situation. Il devait donc se montrer d’autant plus zélé, pour prouver à Boumediene sa fidélité. Et le seul moyen de prouver sa loyauté devait l’amener à nous enfoncer.
    La dérive a commencé aussitôt après l’ouverture de ce procès marathon. Il était clair qu’il ne serait guère question de justice. Les accusations les plus absurdes s’alignaient contre nous, alors que le vocabulaire utilisé n’avait aucun rapport avec la justice. On entendait beaucoup plus des mots comme » impérialisme « , » réaction « , » sionisme « , que ceux supposés être utilisés traditionnellement dans les tribunaux. On ne parlait pas de loi, d’article, de procédure, de code pénal, de preuves, mais de contre-révolution de suppôts de l’étranger et de déstabilisation. Nous sommes rapidement devenus des agents de l’impérialisme et de la réaction, comme si ces grands mots venaient de trouver la preuve de leur existence en Algérie. La loi, principal fondement des sociétés civilisées, était totalement bafouée.
    Le président de la cour a lu un long discours, rédigé par des officiers de la sécurité militaire. Il lisait difficilement, il ânonnait, sans même saisir le sens de ce qu’il disait. Il nous a ensuite appelé à la barre les uns après les autres. Certains ne pouvaient se tenir debout, conséquence de la torture et des sévices subis pendant le long séjour en prison. Personne ne nous a demandé les circonstances de notre arrestation, ni où nous trouvions depuis cette date. Torture, méthodes particulières d’interrogatoire, détention dans les cachots, tout ceci fut occulté.
    Quand est arrivé mon tour, je me suis levé, face au président de la cour, Abdelghani. Il a cité les charges retenues contre moi. après une courte pause, il m’a posé une première question :
    – Quelle a été ta participation à la guerre de libération ?
    – Je souhaiterais être dispensé de répondre à cette question dans les conditions actuelles, répondis-je aussitôt, car le passé ne jouit plus d’aucune considération. Comment allez-vous tenir compte de mon passé militant alors que je suis accusé d’être un agent de l’impérialisme, de la réaction et du sionisme ? Je ne pense pas que mon djihad puisse avoir la moindre crédibilité face à l’ampleur de ces accusations…
    Il me coupa sèchement :
    – La cour veut, à travers cette question, confirmer que tu es un spécialiste de l’agitation. Tu es le grand opposant, ajouta-t-il ironiquement.
    Nous savons que tu es un homme qui a participé à de multiples révolutions. Tu sais ce que je veux dire, comme nous savons à propos de quelles révolutions nous allons t’interroger.
    Je voyais où il voulait m’entraîner. Je décidai donc de répondre calmement à toutes ses questions. Mais l’atmosphère changea très rapidement,
    quand il m’accusa d’avoir organisé un projet d’attentat contre Houari Boumediene. Je ne pus me contenir :
    – Personne, parmi ceux qui me connaissent, ne pourra croire que je suis homme à tremper dans un assassinat. L’assassinat ne fait pas partie de mes principes, et ma morale révolutionnaire le rejette. Quand j’ai vu que la méthode de gouvernement de Houari Boumediene menait le pays à la dérive, je l’ai combattu par les armes, puis au sein du FFS, et enfin après le soulèvement du 11 décembre. Je remercie Dieu d’avoir réussi à sauver Tahar Z’Biri. Tout mon combat contre Boumediene a été public.
    Je l’ai mené de ma seule volonté. Quant à l’assassinat, à l’organisation d’attentats et de manière générale, tout ce qui vise à frapper un homme dans
    le dos, tout ceci ne fait pas partie de ma morale, ni de mes méthodes d’action. Vous le savez très bien.
    Abdelghani m’a interrompu :
    – Ne dis pas » Boumediene « . Il faut dire : » Monsieur le Président « .
    – J’ai pris l’habitude de l’appeler Boumediene. Si vous voulez que j’utilise une formule plus respectueuse devant vous, cela ne me fera aucun
    mal.
    Tout en fouillant dans le dossier, contenant des centaines de pages, il reprit :
    – Ce que tu as dit à l’instruction n’est pas conforme à la réalité. Le tribunal ne fait pas confiance à tes déclarations.
    Le président de la cour parlait en français, aussi bien lorsqu’il s’adressait à moi que quand il parlait à ses assistants. Il n’a pas prononcé un mot en arabe.
    Je décidai de prendre l’initiative :
    – Si je dois répondre à d’autres questions pour permettre d’établir la vérité, je suis prêt.
    Il sortit alors une lettre. Il l’étala devant lui, et commença à en lire des extraits :
    – Tu as rencontré Krim Belkacem. Vous avez eu de longues discussions sur l’avenir de son organisation. Après une pause, il ajouta :
    – N’essaie pas de nier. L’auteur de la lettre est un témoin oculaire.
    Il cita le nom de l’auteur : le commandant Azzeddine. C’est l’un des deux hommes qui avaient assisté à ma rencontre avec Krim Belkacem.
    Parmi ceux que j’avais vus, c’est lui qui se montrait le plus enthousiaste pour pousser Krim à agir contre Houari Boumediene.
    Je ne fus pas surpris d’entendre ce nom. Je le connaissais bien. Je connaissais son aptitude à la trahison et son opportunisme. C’est lui qui avait longuement pleuré Si Lakhdhar, dans l’espoir de le remplacer au sein du Conseil de la Wilaya IV. Il avait fini par y arriver. Il avait saisi toutes les opportunités pour servir les puissants du moment, là où il s’est trouvé.
    Mon opinion sur sa moralité et sur le sens de ses engagements se trouvait confirmée.
    – Si je dois être jugé par cette cour, je refuse d’être jugé par correspondance, dis-je à mon tour. Je ne pense pas qu’il y ait un seul tribunal au monde qui fonctionne de cette manière. Si vous tenez absolument à présenter cette lettre comme preuve contre moi, pourquoi ne pas évoquer mes contacts avec l’ambassade d’Algérie à Rabat ? Pourquoi refuser
    d’en tenir compte, alors qu’ils peuvent constituer des preuves à décharge et influer sur votre jugement ? J’aurais pu rester à l’étranger, mais mon innocence m’a poussé à rentrer dans mon pays et affronter le régime selon d’autres règles. Et puis, s’il faut absolument avoir recours à ce genre de témoignages, pourquoi ne pas ramener le témoin lui-même ? Je suis convaincu qu’il est ici même, à Oran. Peut-être même est-il devant la porte du tribunal, ou dans une pièce à côté…
    Le procureur, Ahmed Draïa, a demandé une suspension de séance. Je n’avais pas eu le temps de m’asseoir que trois personnes me menottaient et m’emmenaient hors de la salle. J’étais assailli par le doute. Ne seraient-ils pas tentés de m’exécuter sur le champ ? J’en étais là de mes pensées quand surgit devant moi le procureur, Ahmed Draïa, en compagnie d’un officier, Hassan Merabet. Sur un ton qui m’a surpris, car dépourvu de haine, il m’a demandé :
    – Qu’est-ce que tu entendais par cette » justice par correspondance »?
    – Une cour révolutionnaire ne peut tenir compte d’une lettre portant d’aussi graves accusations, répondis-je. Qu’est-ce qui vous prouve qu’elle est authentique ? Vous risquez de prononcer une condamnation à mort sur la base d’un document suspect. Il serait plus juste de convoquer l’auteur de la lettre.
    Il ordonna aux gardiens de me ramener dans la salle du tribunal. Je fus invité à me lever pour entendre le verdict prononcé contre moi, après trois jours de procès. La peine était de trente années de prison ferme.
    J’étais condamné à vingt années de prison pour avoir participé à la rébellion de Tahar Z’Biri du 11 décembre 1967, et à dix années de détention pour avoir fait partie de l’organisation de Krim Belkacem. La peine prononcée était plus lourde que ce que le procureur avait requis !

  8. azul tanemirt et mass ahcene cherifi pour son combat et ses transmissions d’histoires pour les generations futures.
    il ne faut ecouter imqarqar agi a mousieur dziri,ils n’ont pas l’habtude de respirer l’air frais.ils sont toujours en dessous de quelque chose.

  9. l’article du soirdalgerie n’a en fait qu’un seul objectif , continuer la compagne de denigrement et de racisme envers la kabylie et les kabyles , leur coller une mauvaise image d’un sous-citoyen et les presenter comme tel aux reste des algeriens surtout les jeunes qui croient a tout ce qui ils disent . car si demain quelque chose se passé il auront deja prepare’ une multitude de bouc et et chevre contre les kabyles et meme les arabophone qui sont conscients du complots.
    quant a ce dziri , l’auteur ce n est pas important pour nous , puisqu’on sait que les journaux algeriens dit democratique sont controles et geres par la sm .

  10. Moi je voudrais savoir qui a trahi ces militants Kabyles ? de grace des noms ! il est evident que il y avait une taupe parmi eux qui a tout vendu. Tanemirt Mass cherifi.
    Le Vrai Izem

  11. Sur 1976, lire : Salem CHAKER et Sais DOUMANE , La Kabylie et la question berbère : tensions cycliques et inachèvement……Rechercher sur Google.fr

     » L’affaire dite des « poseurs de bombes » (hiver 1976).

    Entreprise pour le moins énigmatique, l’affaire dite « des poseurs de bombes » prend place pendant les préparatifs (1976) des grands textes destinés à asseoir la légalité institutionnelle du système de gouvernement issu du coup d’Etat de juin 1965. Des jeunes kabyles militants, pour la plupart étudiants à l’université d’Alger, s’engagent dans un projet d’action violente : poser des bombes dans certains sites symboliques de l’Etat, avec l’aide logistique de deux individus d’origine étrangère. Trente ans après, l’affaire reste très obscure ; l’opération n’ira pas à son terme, les explosifs effectivement déposés furent remplacés par des mains inconnues par des « pétards » devant servir de preuves matérielles. Immédiatement arrêtés, ces jeunes « Berbéristes » furent déclarés : « ennemis de l’Algérie », agents de « services spéciaux nostalgiques de la colonisation », soumis par les médias étatiques à la vindicte populaire et leur « cause » clouée au pilori. Leur procès devant la Cour de Sûreté de l’Etat occupa pendant des semaines les devants de l’actualité nationale et leurs « aveux » mis en exergue ; ils seront condamnés à de lourdes peines (dont des condamnations à mort). « 

    • Flash back : les précédents facheux qui nous insitent à la grande méfiance !

      La destruction du Port d’Annaba en Juin 1964 par la SM , imputée à Daniel Benyounès (FFS), sa  » réedition  » à l’Aéroport d’Alger en Août 1992 par les tueurs de la SM, imputé à Abderrahim (FIS); les  » faux attentats  » ( simulations, orchestrations ) de Boumediene pour en faire un Zaim, un Héros (le zaimizer, l’héroiser) , l’Affaire Cap Sigli montée par la SM, collée au Commandant Benyahia, les  » pétards  » de 1976 attribués à Medjber et Haroun et cie, lesquels étaient induits en erreur par le fameux Kaouane de la SM ( c’était juste après l’attaque de l’Armée royale marocaine contre la Casrne d’Amgala, et les débats préparatifs de la Charte….) ; les Attentats du Boulevard Amirouche, du Palais du Gouvernement, d’El Guemmar, de Cherchel, etc.ytous perpétrés par la Sm, et attribués aux Islamistes ; ou encore les Massacres de masse de 1996/1997 sur les très  » fertiles terres  » de la Mitidja et Tiaret ( on commençait par tuer les enfants – les héritiers, dans le but  » d’épuiser l’usufruit succéssif « , puis leurs parents…); et combien d’intellectuels tués dans des conditions horribles et très suspectes, et dont les Familles, les Proches, les Amis, à l’insta des vrais Opposants, des Militants radicaux et des Organisations internatioles des Droits de l’Homme ont dénoncé publiquement la responsabilité et la culpabilité de ladite Police politique  » gestapiste « , pour qui la  » violence meurtrière  » est la logique motrice, inhérente, intrinsèque, pour  » terroriser les individus, et régenter la société « , permettant alors d’assurer la pérennité de la Dictature militaire….

      On souvient d’Avril 80, quand About était présenté à la  » télé officielle « , pour  » avouer  » ( par la force ?) qu’il était manipulé par la CIA (?) et….les Marsiens, et Jupéteriens ! Ainsi, à chaque fois, la propagande officielle, forgée et formatée par le Service d’action psychologique de la SM-DRS, nous sort la vielle ruse / technique de l’implication de  » l’ennemi intérieur » (fabriqué, désigné) avec  » l’ennemi extérieur  » (réel ou supposé). Les buts sont presque toujours les mêmes : mettre la nation à l’unisson derrière le Régime militaire (qui, évidement ne dit pas sa doble nature,  » militaire et mafieuse  » , ou pour salir et donc neutraliser tel ou tel Opposant ( y’en a quand même ) ou Parti  » d’opposition  » ( neutralisée complètement ) , ou tout simplement pour détourner l’opinion afin de cacher des  » choses génantes « ….. Tout est bon pour arriver à ses fins, tous les moyens sont utilisés pour la SM-DRS, à l’instar de toutes les Polices secrètes: sévices atroces, retournement, soudoiement, aveux sous la torture, mensonge total, et autres stratagèmes, sortilèges et fourberies……

      • vous avez tendance a melangez les evenements de 1976 qui opposaient le pouvoir aux berberistes ou le pouvoir est fondamentalement coupable contre une lutte legitime de reappropriation de l identite AMAZIGH …aux massacres perpetres par les hordes integristes AUX ORDRES DE MITTERAND et de linternationale SIONISTE apres 1992 ou se sont les INTEGRISTES ISLAMISTES QUI SONT FONDAMENTALEMENT COUPABLES…..SUR LES CHAINES DE RADIO ET DE TELE LES ISLAMISTES ONT PUBLIQUEMENT ET OFFICIELEMENT MENACES DE MASSACRER TOUS LEURS OPPOSANTS ET D ABOLIR LA DEMOCRATIE…LA MITHAK !! LA DOUSTOUR!!!! KAL ALLAH KAL ERRASSOUL…que clamaient des culterreux et merdiques militants du F I.S. qui ont trafiques les listes electorales et dechires et effacer tous les citoyens democrates ont clames a travers les multiples manifestations…autant le combat DE HAROUN EST DIGNE DE RESPECT AUTANT CELUI DE ALI BELHADJ EST SUSPECT( pourquoi lui ses enfants et ceux de abassi madani n ont jamais ete VICTIMES DE LA TRAGEDIE NATIONNALE ,,,,?????LES MAMANS BELHADJ ET MADANI N ONT JAMAIS PLEURE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  12. 1976 : KAOUANE ETAIT de la SM….QUI ETAIT DERRIERE  » LA MANIPULATION  » !

    Non, pas ça ! Pas d’accord du tout ! De nos jours tout le monde le sait : en 1976, c’était la SM qui était derrière  » la manipulation  » La plupart des vrais Opposants et des militants snicères l’ont dénocé, le disent et le redisent, les grands titres de la presse étrangère, des chercheurs, desjournalisets ont toujours accusé la SM. Kaouane était le  » manipulateur  » de Boumediene et Merbah. Il faut relire le texte de Salem CHAKER et Said DOUMANE  » La Kabylie et la question berbère : tensions cycliques et inachèvement…. » Mais aussi plusieurs écrits. Mais aussi les textes des grands intellectuels de gauche américains, Howard Zinn, Noam Chomsky, Gore Vidal, etc.

    1976 : juste après l’agression de l’Armée royale marocaine à Amgala :

    L’affaire de 1976 fait partie des vieilles techniques des Régimes autoritaires, à l’instar du Régime militaire en place depuis 1962 , consisatnt à associer  » l’ennmi intérieur  » à  » l’ennemi extréieur  » :  » l’ennemi intérieur construit, fabriqué, désigné par la propagande officielle , et  » l’ennemi extérieur  » réel ou supposé. Or, à cette période l’ennemi était réel, et il avvait agressé, en pleine Guuerre froide où le Royaume de Hassan dos était  » le pion  » ou  » poste avancé  » de l’Occident impérial, soutenu par les USA, la France et Israel, donc l’OTAN en général. L’administration Karter avait donné son aval à Hassan dos pour déclencher les hostilités, la guerre, ontre l’Algérie, et crée ainsi une  » foyer de tension » en Afrique du Nord, selon la doctrine de l’Otan et du Pentagone. Et c’est grace à l’axe URSS-CUBA-LA CHINE- LA YOGOUSLAVIE-etc » que la grande catastrophe a été évitée…..

    Replacer l’affaire dans son contexte : Amgala et Charte…..

    Le contexte de l’époque : après l’aagression marocaine, et au cours des préparatifs de la fameuse Charte nationale. L’affaire était montée pour légitimer la répression contre le Mouvement amazigh, et le rdonc le rejet de la revendication (1963, 1974, 1976) avancée par les étudiants, lycéens et collégiens en Kabylie et dans les Facs d’Alger……

    Lire (sur Google.fr) : Salem CHAKER et Sais DOUMANE , La Kabylie et la question berbère : tensions cycliques et inachèvement…

     » L’affaire dite des « poseurs de bombes » (hiver 1976).

    Entreprise pour le moins énigmatique, l’affaire dite « des poseurs de bombes » prend place pendant les préparatifs (1976) des grands textes destinés à asseoir la légalité institutionnelle du système de gouvernement issu du coup d’Etat de juin 1965. Des jeunes kabyles militants, pour la plupart étudiants à l’université d’Alger, s’engagent dans un projet d’action violente : poser des bombes dans certains sites symboliques de l’Etat, avec l’aide logistique de deux individus d’origine étrangère. Trente ans après, l’affaire reste très obscure ; l’opération n’ira pas à son terme, les explosifs effectivement déposés furent remplacés par des mains inconnues par des « pétards » devant servir de preuves matérielles. Immédiatement arrêtés, ces jeunes « Berbéristes » furent déclarés : « ennemis de l’Algérie », agents de « services spéciaux nostalgiques de la colonisation », soumis par les médias étatiques à la vindicte populaire et leur « cause » clouée au pilori. Leur procès devant la Cour de Sûreté de l’Etat occupa pendant des semaines les devants de l’actualité nationale et leurs « aveux » mis en exergue ; ils seront condamnés à de lourdes peines (dont des condamnations à mort). « 

  13. 1976 : KAOUANE ETAIT de la SM….la SM qui ETAIT DERRIERE  » LA MANIPULATION  » !

    Non, pas ça ! Pas d’accord du tout ! De nos jours tout le monde le sait: en 1976, c’était la SM qui était derrière  » la manipulation  » La plupart des vrais Opposants et des militants snicères l’ont dénocé, le disent et le redisent, les grands titres de la presse étrangère, des chercheurs, desjournalisets ont toujours accusé la SM. Kaouane était le  » manipulateur  » de Boumediene et Merbah. Il faut relire le texte de Salem CHAKER et Said DOUMANE  » La Kabylie et la question berbère : tensions cycliques et inachèvement……Mais aussi plusieurs écrits. Mais aussi les textes des grands intellectuels de gauche américains, Howard Zinn, Noam Chomsky, Gore Vidal, etc.

    1976 : juste après l’agression de l’Armée royale marocaine à Amgala :

    L’affaire de 1976 fait partie des vieilles techniques des Régimes autoritaires, à l’instar du Régime militaire en place depuis 1962 , consisatnt à associer  » l’ennmi intérieur  » à  » l’ennemi extréieur  » :  » l’ennemi intérieur construit, fabriqué, désigné par la propagande officielle , et  » l’ennemi extérieur  » réel ou supposé.

    Replacer l’affaire dans son contexte : Amgala et Charte…..

    Le contexte de l’époque : après l’aagression marocaine, et au cours des préparatifs de la fameuse Charte nationale. L’affaire était montée pour légitimer la répression contre le Mouvement amazigh, et le rdonc le rejet de la revendication (1963, 1974, 1976) avancée par les étudiants, lycéens et collégiens en Kabylie et dans les Facs d’Alger……

    • Les avocats et opposants accusent toujours la SM pour cette affaire de 1976 !

      Mais alors, pourquoi alors revendiquer ce qu’on a pas fait, et de surcroit 38 ans après ? La question se pose évidement à l’auteur,  » seul responsable  » ( vraiment ? ) des propos tenus ( ? )

      Pourtant, les avocats des inculpés, plusieurs opposants au Régime militaires, les militants, des journalistes accusent directement la SM…..et continuent à accuser la SM qui est derrière cette gigantesque  » manipulation  » , dans un contexte très particulier de la menace de guerre avec le Royaume chérifite ( soutenu par Les USA de Carter, Israël, la France, et l’Otan évidement). Les journalistes d’investigation et des intellectuels américains l’ont révélé (le Monde diplomatique, Noam Chomsky, et d’autres)…….

      Cette revendication est suspecte à plusieurs égards, et ne manquera pas de susciter des questions . Tellement c’est grave !

    • C’est grotessque de réutiliser les anciennes ficelles du pouvoir pour dénigrer toute action militante Kabyle. En 80, on accusait les militants berbéristes d’être manipulés par la main de l’étranger, souvenez-vous c’était hier. On accusait déjà le Maroc et la France…

      L’impérialisme qui s’en prend « jalousement » à la charte nationale, à notre « glorieuse » révolution agraire, c’et du pipo tout ça, vous ne pouvez convaincre que les moutons qui vous suivent et encore !

      Apportez nous la preuve au lieu d’analyse foireuse, s’il y avait ne serait-ce qu’un début de preuve et cela depuis 1976 (1976 !!!!) on nous l’aurait affiché en long en large et en travers. Il n’ y a rien RIEN OUALOU, aucu ne preuve de cette main de l’étranger. Que des militants qui ont osé braver la dictature. Ils ont le respect de la Kabylie ne vous en déplaise.

      • MIEUX VAUT RECONNAITRE LA MANIPULATION de la SM !

        C’est plûtôt le contraire qui est vrai : en revendiquant des attentas qu’ils n’ont pas, sachant me^me que c’est la SM qui était derrière la manoeuvre, et qu’ils étaient victimes alors d’une  » manipulation  » visant à les jeter en pature, à les montrer comme le(s)  » ennemis(s) de l’intérieur  » associés et complice de l  » ennemi extérieur « .

        Bon nombre d’avocats, d’opposants, de journalistes, d’intellectuels et de militants l’ont dit et redit : en 1976, c’était bel et bien la SM qui était derrière ces escarmouches, présentées comme des attentats. C’était des petits pétards placés par des sbires de la SM, remplaçant ceux mis par les activistes désignés, puis emprisonnées. Il y’avait donc une double manipulation……

        Et puis, tu ne peux changer le cours de l’histoire, ou la réecrire : en 1975, il y’avait eu une agression de l’Armée royale de Hassan dos, et la Hiérarchie militaire ( SM-DRS + Etat-major) algérienne a tout fait et continue de faire pour ‘occulter et d’effacer. Et là tu joues le jeu de la SM ! Le Royaume était et demeure  » le post avancé  » , un pion de l’Occident impérial en Afrique du Nord : c’est la configuration de la Guerre froide….qui continue !

        LE TERRORISME d’ETAT EST PREPONDERANT : assassinats, massacres, attentats, enlèvements, tortures…..

        Depuis ses origines, le Régime  » militaire et mafeiux  » a usé la violence et la terreur d’Etat pour exrcer le pouvoir et s’y maintenir. tous les myens de la violence étaient utilisés : assassinats, massacres, attentats, enlèvements, tortures, emprisonnements, intimidations, chantages, déportations, etc.

        LA VIOLENCE, LOGIQUE INHERENTE AU REGIME MILITARO-MAFIEUX AU POUVOIR !

        Le Régime militaro-mafieux en place est né dans la violence (Guerre de libération, 1954/32), il pratique la violence (1956-2014), fait avec la violence, manipule la violence, vit avec la violence, par la violence et pour la violence. La violence est sa logique inhérente, intrinsèque, motrice, perpétuelle…..

        REGIME MILITAIRE et CLANIQUE, pas éthnique ou régional !

        Nous avons affaire à un Pouvoir dictatorial de nature » militaire et clanique » . Mais, » pas ethnique ou régional « . Le tenants du discours culturaliste et identitariste le qualifient de régional, raciste, arabo-islamiste, etc. » pour ne pas dire » sa » vraie nature » , la véritable nature du pouvoir en place, et donc fuir la vérité, car tout simplement ces / nos » agitateurs extrémistes » (ne sont pas des » opposants politiques » ) sont pour la plupart d’entre eux des valets et serviteurs zélés du DRS, ce sont des (manipulateurs) manipulés qui jouent sur lestrès ensible » fibres identitaires (linguistiques, culturelles et/ou religieuses), attisent les haines, sans pour autant avoir une position oppositionnelle face au Régime militaro-mafieux en place depuis 1962. Bien plus ils sont alignés sur la » ligne dure « , celle des faucons et ultras de la Junte criminelle et prédatrice, à savoir celle des Maitres « gestapistes » du DRS et de l’Etat-major….Alors même que de nombreux Kabyles (et chaouis) servent ce Régime sanguinaire et mafieux. Bon nombre de Kabyles à la tète de la Police politique, et ce depuis 1962, et à l’Etat-major. Bon nombre de Kabyles ont servi et servent encore dans les » appareils de répression : Le DRS surtout et d’abord, la Gendarmerie, la Police, les Forces spéciales, les Milices, les Escadrons de la mort, etc. Bon nombre de Kabyles dans les » organes de propagande » : journaux, radios, TV, Sites, Blogues….contrôlés par le DRS. Bon nombre de Kabyles dans la politique criminelle et abrutissante de l’arabisation-islamisation de l’enseignement et de la culture, et bon nombre de Généraux Kabyles du DRS sont dans le service de manipulation (recrutement et entrainement des extrémistes islamistes)…Bon nombre de ces Généraux ont fait partie de ceux qui ont planifié et engagé la guerre civile (1991-2014), participé aux massacres, assassinats, attentats, et autres crimes de masse…Ce sont majoritairement des Kabyles qui sont à la tête du très » gestapiste » DRS.

        Le POUVOIR REEL : C’EST LE DRS .

        Le DRS est le Pouvoir réel, le Sommet de la « Pyramide du pouvoir », c’est l’Enclave autoritaire principale, la Main de fer des Généraux, leur Bras politique, la Colonne vertébrale et l’Epine dorsale du Régime militaire, son Syndicat du crime, son Fer de lance, son Cœur et son Cerveau, son Centre névralgique, son Mur de soutènement, sa Digue de protection, sa Force d’interposition……contre tout ce qui peut menacer les intérêts de la « caste militaro-mafio-bureaucratique » qui détient le Pouvoir dictatorial, total, intégral, absolu..…

  14. Tanemmirt tameqqrant mass cherifi. Nous n’avons pas a avoir peur de ces gents comme zaoui qui se sentent proche du daech que des kabyles.

    • Toute ma solodarité noble kabyle..nous sommes tous avec vous.
      La grandeur d’une personne ce mesure non par la taille ,les millions mais par ses engagements pour les causes justes en toute lumière contrarment aux laches et imposteurs qui ont bersoin de cachette pour s y refugier surtout quand le danger est là..Ce lâche et vil personnage télaguidé doit faire parti de cette espéce maudite que nous devons combattre.

      un jour ou votre tous les sacrifiés kabyles seront réhabilités dans leur engagement pour leurs nobles combats menés pour leur existance en tant que fiers et dignes kabyles..Vous êtes déjà notre porte drapeau, demain dans une kabylie libre, indépendante et fière tous ces enfants saurons et continuerons le flambeau de leurs aînés avec fierté et entousiasme pour le transmettre à leur tour aux génarations futures pour l’éternité.Tannemirt pour tout et cette belle réplique à ce lâche tapi derrière les jupons de la secte maléfique que nous devons terrasser.

    • Mass ahcene cherifi vous êtes un vrai rebelle votre réponse à ce torchon du soir danegerie montre que combien après 40 ans vous restez toujours fidèle à votre kabylite millions de fois merci langue vie à vous

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