Contribution de Masin Ferkal, président Tamazgha, à la Conférence nationale kabyle « La désobéissance civile » constitue la « seule alternative pour la Kabylie »

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CONFERENCE NATIONALE KABYLE
At Waâbane, vendredi 31 octobre 2014
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Timeddukkal,
Imeddukal,
Azul,

Ulamma ur zmireγ ara ad iliγ yidkunt/yidwen di temlilit
agi, dacu εerḍeγ ad iliγ s yizen agi-inu. Sarameγ timlilit agi a d-teffeγ s awyen ara d-yawin ayen ilhan i tmurt n Leqbayel ; ayen s wacu amennuγ-nneγ i tlelli n tmurt n Leqbayel ad yaẓ ar zdat.
Nekk, akken ttwaliγ tilufa, ass-agi ur d-yeg°ri ara kra n uṛaǧu, ḥala ma yella nebγa an-neṭṭalay di tmurt-nneγ tetteddu ar uẓekka i s-γzen wid yebγan aγ-snegren ; aẓekka s-iγez udabu azzayri.

Ass-agi, ilaq a d-iban dacu nebγa. Nebγa an-nili, naγ ur neγbi wara ?! Dacu waqila timlilit-agi, ma tella-d d akken nebγa a nili.
Ihi yiwen webrid kan i γ-d-yeg°ran : d abrid n umennuγ γef tlelli-nneγ, γef timunent n tmurt-nneγ. Amennuγ i wakken an-nekkes azaglu γ-yerra udabu azzayri s tiεuṛbebt d tineslemt.

Acengu ywala dacu ixeddem. Nek°ni, ilaq ad nissin dacu ara nexdem. Iqqim-aγ-d kan ihi ad tt-nefru yides : d netta naγ d nek°ni. Ass-a ilaq-aγ an-ncemmeṛ i yγallen i wakken an-neqdec γef tmurt-nneγ, i wakken ad tt-id-nesban t-atmurt ger tmura nniḍen. Nek°ni ad-nban ger yegduden n umaḍal, s udabu-nneγ, s tutlayt-nneγ, s umezruy-nneγ…

Cher(e)s ami(e)s,

Etant attaché à la Kabylie, m’inscrivant dans le combat pour sa libération, et ne pouvant, malheureusement, pas être parmi vous, je tiens à vous adresser ce message et à apporter une contribution écrite à vos travaux qui, je l’espère, sortiront avec des conclusions à même de donner un nouvel élan au combat kabyle.

L’initiative de rassembler des Kabyles, au-delà de leurs différences, est à saluer et nous ne pouvons que nous en réjouir. Si le projet d’unir les Kabyles s’avère une entreprise difficile, tenter de les rassembler pour discuter et réfléchir ensemble sur le destin de la Kabylie est une intention louable, elle est à notre portée. Ça serait même un devoir pour nous d’initier et de réaliser un projet de rassemblement de toutes les forces vives de la société kabyle dans la mesure où la « destructiondéstructuration » de la Kabylie a atteint son paroxysme.

Dans ces conditions, notre inertie relèverait alors, au mieux de l’irresponsabilité, au pire de la complicité passive. Nous n’avons pas le droit de léguer à nos enfants les conséquences d’un lourd et vieux contentieux qui noue notre pays, la Kabylie, et notre peuple au régime algérien… Eviter à la Kabylie de s’enfoncer dans le gouffre dans lequel l’Etat algérien veut la précipiter est une urgente nécessité.

Les intérêts et l’avenir de la Kabylie sont l’affaire de toutes et de tous, quelles que soient nos tendances et nos sensibilités. La seule condition est que la Kabylie soit placée au centre de nos
intérêts. Au vu de la situation largement dégradée de la Kabylie, il est éminemment urgent que notre élite ainsi que l’ensemble des acteurs de la société civile – qu’ils se trouvent en terre kabyle ou ailleurs – prennent conscience de la nécessité de conjuguer leurs efforts et d’initier des actions collectives afin d’amorcer une nouvelle dynamique à même de mettre notre Kabylie sur la voie de sa libération. La diversité est une richesse. Nous devons en faire une force sur laquelle nous devons nous appuyer pour optimiser les chances de faire aboutir notre combat. Si nous avions l’intelligence de nous placer au-dessus de nos différences et de définir ce qui doit constituer le socle commun de notre lutte et acter les intérêts suprêmes de la Kabylie ; à partir de ce prérequis rien ne saura empêcher notre combat d’emprunter la voie de l’aboutissement. Si nos approches stratégiques peuvent différer, nos sensibilités et notre volonté de libérer la Kabylie sont à l’unisson. Cette étape en cours doit nous permettre de définir cet « essentiel » qui devra animer notre action pour la libération de la Kabylie. Admettez, cher(e)s ami(e)s, que l’Etat algérien, dans ses fondements comme dans ses pratiques, n’est autre qu’un système colonial. Il est lui-même issu d’un autre système colonial – le colonialisme français – qui le protège et le soutient honteusement. Ce système colonial est assis sur les cendres et les décombres de valeureux militants kabyles, assassinés pour le seul tort d’avoir refusé de vendre leur âme kabyle aux chiens. Permettez-moi de leur rendre hommage : il s’agit de Benaï Ouali, Amar Aït Hamouda, Mbarek At Menguellet et nombre d’autres anonymes.

Le constat que nous pouvons faire vous le connaissez toutes et tous : le déni identitaire et culturel, le maintien de la Kabylie dans la misère par le refus permanent d’une relance économique via un refus subtile de construire des infrastructures d’où un taux de chômage élevé, la sponsorisation de « l’islamisme », l’arabisation des moeurs et des esprits via l’école et la télévision, la stigmatisation (l’affaire de l’assassinat du joueur de foot et celle de l’assassinat du touriste français), la provocation (assassinat de Lounes Matoub),… enfin l’assassinat de masse (2001). Il est indéniable que l’Etat algérien, depuis 1962, pratique – et cela est visible – une politique de néo-apartheid en Kabylie. Il fait de même partout où l’Amazighité résiste et il ne ménage pas ses efforts pour accélérer le processus de « destruction-déstructuration » de la Kabylie. L’anéantissement recherché n’est, aujourd’hui, un secret pour personne. Seuls les relais du système oligarchique, gérontologique et ethnocidaire viendront soutenir le contraire. Ils sont dans leur rôle, mais la Kabylie a appris à connaître ses ennemis.

Cher(e)s ami(e)s,

Nous sommes devant le fait accompli, face au mur et on ne cesse de se débattre. Permettez-moi, là, de faire appel au « chat » de Kateb Yacine (dans Le Polygone étoilé) :

Dans le monde d’un chat
Il n’y a pas de ligne droite
Observez un chat
Poursuivi entre quatre murs
Par le chien du propriétaire
Et dites-moi
S’il existe pour le chat
La moindre ligne droite

La Kabylie fait face à un des régimes les plus sanguinaires du monde. Elle n’est jamais sortie indemne d’un face-à-face avec ce régime : toujours écorchée et ensanglantée (1963, 1980, 1988, 1998, 2001…). Dès lors, la première question qui vient à l’esprit de chacune et de chacun d’entre nous c’est celle de savoir s’il reste encore une possibilité de croire encore en cette Algérie.

Est-ce que le destin du peuple kabyle peut-il s’accomplir dans cette Algérie ? La réponse est NON ! Peut-il y avoir alors d’autres voies en dehors de l’incontournable lutte de libération nationale ? Oui, une lutte pour la libération de la Kabylie. Sa libération du colonialisme qui la désagrège est une nécessité. Cinquante ans d’humiliations accablantes et de répressions régulières ont marqué une politique anti-kabyle suffisante pour que nous puissions tirer nos conclusions. Plus aucun avenir n’est à envisager avec un Etat-colonial qui a comme projet principal la dépossession du kabyle de sa culture, de son identité, de sa Terre et de son âme.

Cher(e)s ami(e)s,
Ne devrions-nous pas revoir nos moyens de lutte ? Depuis les années 1949 nous n’avons jamais cessé de contester et de revendiquer, mais hélas c’est devenu une méthode obsolète. Et si nous nous accordons à dire que le régime algérien est illégitime, à plus d’un titre, est-il normal de l’accepter ?
Un pouvoir colonial, illégitime, voyou, corrompu, inique, et j’en passe…. Peut-on alors continuer à le cautionner ou à le subir et subir ses injustices ? Non, notre devoir est alors avant tout de refuser les lois de l’Etat algérien et le combattre sans relâche. Refuser d’être complices de cet innommable pouvoir est un impératif. Et si nous ne réagissons pas énergiquement, nous aurons alimenté l’hydre par notre coopération car nous n’aurions pas remis en cause sa légitimité. Et nous aurons mérité tout ce qui pourra nous arriver. Ne le méritons-nous pas d’ailleurs aujourd’hui puisque beaucoup d’entre-nous sont résignés ou découragés.

C’est ensemble que nous pouvons trouver les voies et les méthodes pour mettre en oeuvre notre action de libération nationale. Et si nous sommes déterminés à nous débarrasser du colonialisme, à reconquérir notre liberté et notre dignité et nous débarrasser de ceux qui nous humilient au quotidien et qui nous réduisent à l’état de mendiants, avec la complicité de nos « bachagha » et autres relais du système, alors tout deviendra possible.

La désobéissance civile, comme seule alternative pour la Kabylie.

En Kabylie, aujourd’hui, si nous voulons engager une lutte de libération nationale, on devra l’initier de façon correctement structurée en un mouvement de désobéissance civile. Un mouvement de désobéissance civile, car nous avons fait le choix d’un combat pacifique. Si nous assumons aujourd’hui notre rejet des lois algériennes qui sont le symbole de notre négation, et si nous refusons de nous soumettre à un pouvoir que nous considérons inique, nous sommes – que nous le voulions ou pas – dans une logique de désobéissance civile. Reste à lui donner forme et sens et l’organiser de manière à être efficient pour qu’elle aboutisse à la libération

L’Etat algérien pourrait-il exister en Kabylie et y asseoir sa dictature sans la coopération de la population kabyle ? Non ! Il faudra donc que la population refuse d’obéir à cet Etat qui l’humilie. Et quelle que soit la barbarie de l’Etat, la détermination du peuple devra conduire à son effondrement. Et la Kabylie s’affirmera en tant que telle, en dehors du joug du régime actuel. Une prise de conscience assez large à même de gagner l’adhésion populaire à ce projet est donc nécessaire : elle est d’utilité publique. Cela sera possible avec le courage et la détermination de militants aguerris (l’exemple d’Iberbacen doit alimenter notre réflexion). Il est temps que notre élite, la militance et l’ensemble des acteurs soucieux de l’avenir de la Kabylie se mobilisent pour réfléchir à la meilleure façon de lancer cette désobéissance civile qui mettra fin à l’existence de l’Etat algérien en Kabylie. Et c’est là que la Kabylie pourra retrouver sa souveraineté et sa dignité. Les temps ont changé, le peuple kabyle ne peut rester indéfiniment dans le témoignage sur Berwageyya ou sur la prise de l’université de Tizi-Ouzou en 1980. Le peuple Kabyle attend des solutions concrètes. L’élite politique à ancrage sociologique kabyle a péché par ignorance, arrogance ou par le poids de l’Algérie « indépendante » jusqu’à s’oublier, à s’empêtrer dans ses contradictions. Elle doit assumer seule son échec, et cet échec ne signifie aucunement l’échec du peuple Kabyle.

Ce combat pour la dignité ne saura évidement s’accomplir sans l’émergence d’une conscience nationale kabyle. Une conscience kabyle bien sûr loin des nationalismes revanchards et meurtriers, car l’histoire du siècle dernier en regorge d’exemples tant en Afrique du Nord qu’en Europe. Nous sommes sommés de ne pas reproduire les schémas et les erreurs qui nous ont emmenés jusque-là. En ce sens, le boycott scolaire de 1994-1995 ou le Printemps Noir de 2001 ne sont-ils pas des prémices d’une désobéissance civile qui n’avait pas dit son nom ? Et si les mouvements de l’époque avaient inscrit leurs actions dans un cadre d’une désobéissance civile ?

Cher(e)s ami(e)s,

Il est temps que se cristallise ce regroupement des valeurs authentiquement révolutionnaires kabyles. Son rôle sera d’insuffler puis d’animer ce mouvement de désobéissance civile, première étape de la lutte de libération nationale. La défense des intérêts du peuple kabyle doit être l’objectif fonctionnel premier de ce regroupement. Car l’avenir du peuple kabyle ne devra plus se conjuguer au passé, l’idée d’un rejet total du système algérien pourrait être le fer de lance de notre longue marche pour notre liberté, pour notre dignité et pour la souveraineté de la Kabylie.

Vive le peuple Kabyle !
Vive la Kabylie libre !

Masin FERKAL,
Enseignant,
Militant berbériste,
Président de Tamazgha (Paris).
Paris, le 30 octobre 2014.

24 COMMENTAIRES

  1. ALGIERS, Algeria (AP) — Hundreds of protesters thronged the grounds of the presidential palace recently, demanding a better life. Algeria has seen many demonstrations like this one in its tumultuous modern history, but this time something was different: The marchers were the police usually in charge of crowd control.

    The unprecedented demonstrations by Algerian police are signs of divisions at the highest level of authority and could presage more unrest, say analysts, even though the government has moved swiftly to meet some of the officers’ demands.

    The three days of police protests in a country where all demonstrations are banned come at a time when the president’s health problems have already set off feuding between the nation’s military and political parties.

    And the police were not just demanding higher pay and better benefits. They also were making a political demand: the sacking of the presidential appointee who is the nation’s police commander.

    Oil-rich Algeria has the most powerful military in the region and is a key ally of the U.S. in the fight against terror, but lately there have been concerns over the nation’s stability as the president appears increasingly infirm.

    Following a stroke in 2013, President Abdelaziz Bouteflika, 77, has been mostly absent from public life aside from brief mumbling appearances on state television.

    The police demonstrations began on Oct. 13 in the southern oasis town of Ghardaia, where police units said they were fed up with months of hard duty keeping the peace between warring Berbers and Arabs communities.

    The next day the protests spread to Algiers, the capital, with hundreds of riot police marching through downtown and staging a sit-in at the president’s office. Local police units joined in, the crowd swelled to at least 1,000, and at one point it tried to force its way into the building.

    The demonstrations spread to other major cities across the country and lasted for three days in a nation where officers are the ones who violently disperse any signs of dissent.

    Last week, the Algerian government announced it had agreed to accept several of the officers’ demands, including higher pay, shorter work hours and privileged access to new housing — but it ignored calls for the head of police to resign.

    With the president apparently weak and absent, Algeria’s rival military and political factions are competing for influence, said sociologist Nacer Djabi, who described the demonstrations as « very serious. »

    « This conflict stems from the tensions at the summit of the state and the war of succession to Bouteflika, » he said.

    While ostensibly a democracy, power in Algeria resides in the hands of military and ruling party figures who agree on how to dole out the country’s immense oil and gas wealth.

    Demands for increased salaries or new housing are often quickly agreed to in order to keep the peace. But with oil prices dropping to just $85 a barrel and Algeria’s reserves dwindling, it is not clear how much longer that policy can be pursued.

    The main police grievance is against the country’s top police officer, Director General of National Security Abdelghani Hamel, whom they accuse of mismanaging the service.

    « That was never even on the table because it goes back to the powers of the president, » a high ranking security official said on condition of anonymity because of the sensitivity of the topic.

    The protesters also asked to form a labor union, another demand that was not addressed.

    « As long as Bouteflika is in power, Hamel will not be touched and a union will never see the light of day, » said Khaled Ziari, a former high-ranking police official and now a counter terrorism expert.

    He explained that as Bouteflika’s appointee, Hamel would never be dismissed by the president, who would fear looking weak or setting a bad precedent.

    The authorities also want to maintain military style control of security forces, so the last thing they want would be unions.

    Ziari said that for police the problem with Hamel is that he comes from a different service — the gendarmes, a kind of national paramilitary police — while the police want to be controlled by one of their own.

    « The police don’t want a gendarme, a soldier or a stranger at their head, » said Ziari. « Hamel put many gendarmes into top posts, while there are plenty among the police with the experience to fill these positions. »

    Ziari warned that ignoring these demands could only increase police bitterness.

    Part of the problem is just how much the police are being used these days, said retired army Col. Ahmed Adhimi, who now teaches political science at Algiers University.

    According to official figures, the riot police have been used more than 10,000 times since 2012 to deal with an almost constant stream of local demonstrations demanding more government funding or better services.

    « In my opinion, the police are tired and fed up with the situation, » Adhimi said, describing the crisis as evidence of a lack of civil society, real political leaders and of democracy in general.

    « How long can we continue to mobilize the police and gendarmes to keep the calm? » he asked.

  2. Pourquoi parlez vous de souveraineté alors que vous acceptez de voir vos villes et vos villages envahis par des dizaines de milliers de mendiants étrangers baptisés  » réfugiés » alors qu’il n’y a jamais eu de guerre au Niger et qu’au Mali les réfugiés de guerre ne sont jamais allés au delà de la frontière?
    Comment pouvez vous vous laissez avoir aux sentiments sous prétexte que lesdits mendiants sont Noirs et donc intouchables, on se demande bien pourquoi puis que nous n’avons pas de contentieux colonial avec eux ni même d’histoire de traite négrière contrairement aux Européens bourrés de sentiments de culpabilité. Nous ne leur devons rien. Ce sont pour nous d’illustres inconnus.
    Ne savez vous pas que ce sont des mendiants originaires du Niger tout à fait en paix, mendiantes de mères en filles exactement comme les Roms en Europe et qu ‘ils restent en Algérie pour vivre aux crochets de ses habitants, sans aucune dignité? Vous trouvez ça normal?
    Ils nous jouent la comédie, et pendant que notre élite s’enfuit au Canada, l’Algérie importe des populations de parasites sans aucun intérêt économique ni culturel ni quoi que ce soit.

  3. azul

    Mais c ‘est quoi la desobeissance civile? alors pour moi ,c’est simple :deja a l’echelle individuel,il faut que le commercant fait son commerce dans la clandistinité de cette fa con vous n’allez pas financer votre ennemi pour vous tapez dessus. celui qui connait comment raccorder de l’eau ,de l’electricité clandistinement qu’il le fasse sans parler a son voisin et son ami.il va se chauffer gratuitement ,et laver ses iherkusen iyenes gratuitement. il y a beaucoup de domaine pour faire ça.

    il y a aussi la desobeissance collective,là il faut une organisation.

  4. Bien dit. Je rajouterais, que ca ne servirait a rien que cela se passe regulierement et d’une maniere eparpille’e. Mais etre Synch partout, tout comme il est imperatif, que le MAK soit present dans tous les villages, villes et quartiers – Creerdesmomentums a ses effets incroyables – et biensur, il faut a tout prix se pencher sur la maniere de METTRE FIN A L’ABRUTISATION DE NOS ENFANTS, par l’ecole Algerienne. C’est le poison No 1.

    • Une nouvelles  » Armée des frontières  » ?

      Planqués en France et au Canada, certains brobros et zygoos extrémistes donnent des ordres et des injonctions pour la population en Kabylie, vivant quotidiennement les affres de la précarité et la misère effroyables, la pression et la répression féroces, Voilà qui rappelle un épisode de triste mémoire, en l’occurrence le Coup d’Etat du 3 Juillet 1962 mené par l’Etat-major général sous les ordres de Boumediene et ses acolytes du MALG (la Police politique). Et c’était là  » la mal originel « ,l’origine du désastre, le démiurge….

      La Diaspora peut aider, dans la mesure des possibilités, vue la crise profonde qui frappe de plein fouet les immigrés, ostracisés et démunis…..

      C’est  » L’INTERIEUR QUI PRIME SUR L’EXTERIEUR « , c’est le principe fondamental qui doit guider les militants engagés dans cette immense tache. Le respect de la démocratie, des choix et pratiques démocratiques, dans les débats, la désignation des responsables sont des options primordiales pour ceux et celles qui se revendiquent de la démocratie….
      :
      La Diaspora ne doit pas être une  » Armée des frontières  » : pour aider oui, pour décider non ! Ceci est un principe fondamental..

      • @ Ait, oublions ce vocable parfaitement désuet de la primauté de l’interieur sur l’exterieur. Nous avons vu ce que cela a donné dans le passé. Nous sommes entre compatriotes kabyles et nous sommes appelés à nous entendre pour edifier notre RÉPUBLIQUE KABYLE de demain. Il n’y aura ni interieur ni exterieur ; il y aura tous les kabyles qui éliront leurs dirigeants, mais je suis tout à fait d’accord que ceux qui seront en première ligne seront les premiers servis, et nous la Diaspora ce sera notre rôle de les avantager. Aujourd’hui comme demain nous sommes et nous serons toujours les relais de ceux qui luttent sur le champ ; c’est nous qui sommes à leur disposition et ce n’est pas l’inverse.

        • LE MAL ETAIT VENU DE L’EXTERIEUR !

          Le principe de  » la primauté de l’intérieur sur l’extérieur  » était pertinent, juste et légitime. Ce sont ceux qui l’ont outrepassé et violé qu’il faut condamner, en l’occurrence les Officiers de » l’Armée des frontières  » (ralliés par les Officiers de l’Armée française) qui avait fomenté le Coup d’Etat du 3 Juillet 1962, avec le soutien du Général de Gaulle (Lire les Mémoires du Général Buis, et du Com. Bourga). Le  » mal originel « , l’origine du mal venait de là…Bref !

          L’autre problème, c’est celui de la  » crédibilité, et de la légitimité politique donc : le fait est que le positionnement politique et idéologique des » agitateurs  » (pour ne pas dire  » opposants « ) sévissant en Franc et au Canda est marqué à la droite dure et radicale, donc néfaste et dévastateur pour la Kabylie et les Kabyle : il a pour impact et visée réelle de parvenir  » à l’achèvement, au point de non-retour  » de la  » division- l’isolement- la séparation-la délégitimation (le discrédit) de la région, quatre objectifs sciemment et volontairement fixés pour neutraliser la Kabylie, la casser, et la frapper plus facilement, et ça donne un sursis éternel pour le Régme militaire : d’où la suspicion sur nos bros brobros et zygotos d’en France, soupçonnés de collusion avec la Police politique , cette  » organisation criminelle et mafieuse  » au service des Généraux prédateurs et sanguinaires….

          • DES DISCOURS EDULCORES ET CREUX….

            Juxtaposition de formules, de mots-valises, d’imitations et répétitions, de copiés-collés, des clichés, stéréotypes et lieux communs, des concepts vides, des notions non maitrisés, des analyses débiles, des discours creux, « doux et mous », des catégories intellectuelles « made in », inopérantes et inadéquates et des expressions qui empruntent…à la lingerie et les podiums du luxe. Mais,
            sincèrement que peuvent dire des vocables comme « gouvernance, règles du jeu », etc. au regard du Régime en place, qui, pour le cerner véritablement il faut aller chercher dans le lexique désignant la Jungle, l’Amazonie, les forêts kényanes, dans le glossaire des animaux féroces, tant la « rapacité, la sauvagerie, la cruauté » des Généraux relève de l’évidence même ? Nos prétendus journaleux et intellos ignorent apparemment que Mitterrand n’avait pu « réussir sa percée politique » qu’après la publication du fameux « Le Coup d’Etat permanent » par lequel il était passé à « l’attaque directe, frontale, radicale », en ayant dénoncé De Gaulle et le « gaullisme de choc », ses crimes, ses polices parallèles (le SAC, etc.), les crimes politiques…Sans ça, il n’aurait jamais percé ! Il avait alors trouvé et usé des mots adéquats, forts, percutants, pour cerner la « nature réelle du pouvoir » en place : militaire, criminel, mafieux, sanguinaire !!!

            En réalité, nos brobros et zygotos n’ont rien d’intellectuel-s; ils ne peuvent prétendre à ce titre, dont l’origine est liée à l’engagement. Il remonte au  » J’accuse  » de Zola, mais aussi aux penseurs des mouvements révolutionnaires de 1830, 1848 et la Commune de Paris, les signataires du Manifeste des 121. On s’aperçoit alors que nos prétendus et autoproclamés clercs ne peuvent avoir une quelconque place dans ce tableau.

            A vrai dire, le système socio-éducatif et universitaire algérien, l’un des plus médiocres dans le monde, ne peut permettre de créer les conditions de l’émergence d’une élite intellectuelle, digne de ce nom, qui pourra assumer le rôle de participation active au « changement radical, à la construction de l’Etat de droit » comme c’est le cas ailleurs, dans d’autres contrées. Les Généraux au pouvoir ont tout fait pour qu’un tel avènement ne puisse naitre. Ils sont sur les « pas des colons », ils ont privé le peuple de tout, et particulièrement de « l’accès à l’érudition, au savoir, à la connaissance critique constructive et émancipatrice». Ils ont peur du peuple bien qu’ils le dominent, le privent, l’affament et le massacrent. On remarque d’ailleurs que la « chose Sciences sociales » est délaissée, méprisée, abandonnée, grande absente, parent pauvre, sans doute parce qu’elle  » dérange des intérêts  » , ceux de la « caste militaro-mafio-bureaucratique » dominante dont les Généraux prédateurs assument les premiers rôles, tant dis que les seconds couteaux se recrutent dans l’administration, les facs-bordels, les associations, les partis collabos…..qui constituent «
            les digues de protection, murs de soutènement et forces d’interposition du Régime militaire déjà assez fort par son système répressif et corrupteur puissant, l’accaparement et la spoliation des richesses, le soutien de l’Occident, le façonnage artificiel du champ politique et médiatique, le désengagement militant et la désaffection vis-à-vis des partis, l’opposition neutralisée, l’absence de fédérateur, le lien national délité, l’écartement des positions vers les extrêmes, la division quasi-totale, les traumatismes de la guerre civile, le «seuil d’intolérable/d’inacceptable» dépassé…autant de raisons qui contribuent au statu quo !

            Les vrais intellectuels sont engagés, sont avec le peuple, sont des lutteurs, des combattants de la pensée, sont dans l’érudition, le questionnement et le tâtonnement perpétuels !

        • Les  » donneurs de leçons  » et….d’ordres , depuis Paris et Montréal !

          Voilà encore revenu  » le malentendu de départ  » : les planqués d’en France nous » donnent des leçons et des ordres  » pour dire et faire ceci et cela ! Ces mégalomanes, ces autoproclamés, ces orgueilleux zélés, ces véreux ( mafia des galas, des associations-bidon, des blogs infestes), ces autoritaires….à l’image des Généraux qui les instrumentalisent ( la plupart d’entre eux)…..

          Appeler à  » la désobéissance  » depuis Paris, c’est irresponsable et irrespectueux à l’égard de nos concitoyens qui vivent durement et difficilement sous le régime de Dictature militaire et mafieuse…C’est lourd de conséquences ! C’est d’une gravité extrême !

          Non, pas ça ! Surtout, pas ça ! C’est aux gens de  » l’intérieur  » de décider, et non de  » l’extérieur  » ! Ce sont des gens de l’intérieur qui subissent et subiront ! A eux seuls de décider ! L’extérieur, c’est pour aider, soutenir et venir en aide, non pour donner des leçons et des ordres…..sans assumer les conséquences terribles de la répression, la misère, les pressions…..

          • Azul,je suis en partie d’accord quand vous fustigez tous ces parasites kabyles bidons de la cause en France et au pays ces nuisibles dont le bilan général est nul voir toxique sauf pour leur petite entreprise .Ces gens me donnent la nausée on les trouve dans les associations,certains blogs ou partis toujours présents dans les commémorations et galas où ils s’affichent ostensiblement.Minables..!
            Pour le reste soyons démocrates. Masin a avancé une idée. Elle vaut ce qu’elle vaut et mérite débat. En tout cas elle existe à la différence des bavardages et des contributions creuses qui n’apportent rien de concret de constructif.La cause berbère souffre depuis trop longtemps des théoriciens du verbe incapables de mouvement.Ceux qui n’ont rien à proposer de concret et de réaliste doivent se taire, ils sont nuisibles.
            L’idée de Masin est difficilement applicable sur le terrain où la prise de conscience identitaire est en recul et les cadres et militants aguerris impliqués peu nombreux.
            Je pense pour ma part que c’est par le bas et la base par de petites réalisations concrètes et des objectifs modestes et atteignables rapidement qu’on remobilisera et redonnera l’espoir.
            Bien évidemment c’est à nos frères de l’intérieur qu’incombe prioritairement l’action, sans eux rien n’est possible.Nous serons vos soutiens fraternels pour le bien de notre chère Kabylie.Mais,ce qu’il faut éviter c’est de créer des clivages et de divisions hors de propos dans ce moment aussi grave pour nous.
            nnig webris, seddaw webrid,leqrar d abrid!
            tanemirt

      • Il est interessant d’ajouter que boumediene a été recruté au caire par zizi lhusin et nommé à la tête de l’Etat-major par dada velqasem. Cherchons l’erreur.

      • Vous comparez l’armée des frontières aux citoyens soucieux de libérer la Kabylie.
        Quelle insulte!
        Avez-vous au moins que le projet d’autodétermination passera un référendum en kabylie ou pas?
        A lors comment cette nouvelle armée des frontières prendra-t-elle le pouvoir quand on sait qu’il aura plusieurs étapes avant cet objectif?
        Au lieu de vous focalisez l’inutile apporte votre contribution à votre Kabylie si vous l’aimer car c’est d’elle qu’il s’agit et non du MAK ou de kadour..
        Que de manque de discernement..

    • Si je vous comprends bien monsieur vrai kabyle, notre Diaspora n’ a pas son mot à dire sur son PAYS KABYLE, en d’autre termes si LA KABYLIE déclare un conflit ouvert aux nouveaux occupants, nous autres les kabyles qui vivons ailleurs, nous nous contenterons d’être des spéctateurs du malheur de nos compatriotes locaux. Merci de réviser votre approche sur un sujet aussi sérieux. Salutations militantes d’un membre de la Diaspora.

      • LA PRIMAUTE DE L’INTERIEUR SUR L’EXTERIEUR !

        La Diaspora pour aider, et non pour décider ! La  » décision  » revient à ceux qui vivent sur place, en Kabylie même : c’est le principe de la primauté de l’intérieur sur l’extérieur. Il est insensé, voire injuste à ce que des gens vivant en France, naturalisés français de surcroit, s’arrogent le droit de donner des ordres ou dicter des conduites à tenir, faire des injonctions ou lancer des mots d’ordre aussi lourds de sens et empreints dune si grande gravité comme la désobéissance civile ou un soulèvement par la suite….Le fit de penser ou d’agir ainsi relève de l’aventurisme et de l’irresponsabilité; et c’est inacceptable et irrecevable ! Masi, alias Mabrouk vit en famille en France depuis 1992, naturalisé Français, enseignant, commerçant, dirigeant de l’association Tamazgha et…..

        La Diaspora est déjà éparpillée, disparate divisée comme au pays, et précarisée par la crise économique, le racisme et la ségrégation….Ceux qu’on voit au devant de la scène sont pour la pluparts des agitateurs extrémistes, habitués des gesticulations, des poses et des affichages, et liés au Régime militaire d’Alger (DRS) pour un bon nombre d’entre eux, ne sont donc pas crédible, illégitimes de fait, rejetés et non écouté par la majorité dés immigrés…..

        La Diaspora ne doit s’ériger en  » Armée des frontières « . Elle pourra aider mais pas pour décider.

        • @ anonyme, oui monsieur, puisque vous nous dites qu’au sein de la Diaspora kabyle il y a des taupes du drs, voulez-vous nous donner des noms et des preuves irréfutables ? Vos accusations sont d’une gravité incommensurable. Je vous rassure que votre travail de sape n’atteindra aucun d’entre nous. Vous vous gargarisez avec cette formule de abane qui n’avait pas hésité un instant pour liquider tous les kabylistes de 49 et qui avait donné, par écrit après le congrès de la soummam en août 56, l’ordre d’éliminer tous les berbèristes en france. Voulez-vous renouveler ce tragique épisode ? Toute la Diaspora kabyle n’est pas concernée par la crise. La majorité écrasante d’entre nous a su tirés ses marrons du feu. N’en déplaise à tous les détracteurs, notre Diaspora restera toujours attentive à ce qui se passe dans son PAYS KABYLE et sera toujours aux côtés des braves résistants locaux. Il est vrai que pour l’instant elle n’est pas solidement structurée compte tenu de la connivence établie depuis plus d’un demi siècle entre les services français et ceux de là-bas ; raison d’Etat oblige. Je vous rassure encore que notre seul objectif, n’est ni d’écarter les vrais résistants, ni de prendre des postes quelconques, mais uniquement la libèration de notre CHÈRE KABYLIE. Je suis toujours en attente de preuves de ce que vous avancez ; sans quoi vous m’obligerez à déduire que vous faîtes partie de ceux qui s’attaquent au moral des troupes.

          • Ne soufflons pas sur les braises !

            Non, Asafu ! Il ne faut pas demander des noms ! Car, si on donne les noms, ça empire les choses, encore davantage. Pourtant, dans les cercles militants, on les connait, on les cite par leurs noms. Et puis, sur le plan juridique c’est prohibé, interdit, puisque la preuve matérielle est difficile à donner, et la très solide  » sainte-alliance Alger-Paris  » rend la chose impossible : ces gens là sont protégés. Ce qui importe le plus, c’est de savoir déjouer leurs manœuvres et leurs pratiques de sape, de manipulations et autres diableries et malfaisances. D’ailleurs, de leur présence, tout le monde en parle et tant mieux, tout le monde le sait, et toi même tu les reconnais dans ton texte , en parlant  » de la connivence établie depuis plus d’un demi-siècle en les Services français et algériens  » (je te cite), une connivence faite d’infiltrations, de noyautages, d’instrumentalisations et provocations, etc. Et si  » la Diaspora n’est pas solidement structurée  » (je vous cite encore) si parce que le DRS est là pour saboter et barrer la route, ses très nombreux agents agissent en permanence et sévissent dans les associations et autres regroupements.

            Qui ne le sait : Paris a toujours été la plaque tournante de la SM-DRS, sa plus grande place forte, agissant de concert avec les Services français, ils s’entretiennent, et se renvoient l’ascenseur, c’est donnant-donnant, gagnant-gagnant, bien des intérêts qui les unissent…..Combien d’indicateurs et d’indicatrices, étudiant(e)s, chauffeurs de taxis, patrons de cafés et d’hôtels, dirigeants ou membres d’associations, de radios, de télés, blogues et sites, etc. Tout ça les gens le savent, comme vous aussi ! Sinon, il y’a eu beaucoup de précédents fâcheux, qui ont été rendu possibles par cette présence massive, prépondérante et continue.

            Ce qu’il faut, c’est de connaitre leurs méthodes, leurs visées, leurs objectifs et buts. Ils opèrent de la même façon que toutes les police politiques, c’est le même schéma, la même structuration et organisation….C’est comme cela qu’on peut déjouer leurs manœuvres et pratiques diaboliques, déceler leurs diversions et intoxications, leurs rumeurs et propagandes, leurs lignes de repères, etc. L’une qui les unit le plus c’est  » la manipulation des extrêmes / extrémistes de tous bords « , ce qui rend donc impossible pour les opposants et contestataires de trouver  » la ligne médiane, le juste milieu et la voie de la raison  » pour sceller l’entente, la coordination et les convergences nécessaires à la fondation d’une Force ou Pole uni, seul capable de faire face au Régime militaire en place….

    • C’est tout ce que vous avez à dire petit esprit?..
      Vous demandez à quelqu’un qui consacre sa vie à la cause amazighe de venir se battre en kabylie..Etes-vous au moins conscient que ces avec des gens à l’extérieur comme lui que le monde connait où se trouve la Kabylie et la situation des kabyles et de la kabylie?
      Au lieu de reprocher au gens leur lieu de vie ..Regardez ce qu’il apporte au combat de libération et à la Kabylie contrairement à beaucoup qui sont sur place et travaillent avec le pouvoir qui vous fait mener une vie de chien. C’est à cela que vous devriez vous adressez et non à des Ferkal. Voilà la meilleure preuve qu’il ne suffit pas d’être en Kabylie.Que font tout ce qui sont à l’intérieur dont vous par exemple?
      LA PRANDE PARTIE SE REMPLIT LES POCHES SUR LES DOS DU PEUPLE.
      Vous avez une drôle de perception de chose. Le combat se mène partout et chacun où il vit. Tout ceux qui se démènent à l’étranger le font par patriotisme et l’amour de la Kabylie dont certains sur place s’en fichent.
      Croyez-vous un seul instant que des gens qui ont une situation à l’étranger et pour certains la double nationalité sans cette attachement viscéral à la Kabylie puissent se battre pour elle et forcément pour ses citoyens. Sans l’étoile nord africaine la guerre d’Algérie ne serait jamais gagner.. Votre réflexion et plus anti libération de la Kabylie qu’autre chose. Vous ferez mieux de l’assumer directement au lieu de vous cacher derrière les faux-semblant. La Kabylie a besoin de tout ses enfants peu importe où qu’il soit pourvu qu’ils apporte sa pierre à l’édification de son état,ce qui peut-être vous dérange?C’est à la majorité kabyles de choisir ce qu’elle veux comme statut.

  5. Dagi qqaren as ifuk wawal, imi agdud ma tekkes d as ckal , dayen yefhem ala agzam n tidett id wwi d udabu agi n linjiri s wayagi ad tili la désobéissance civile agi , syen melmi d lla nezmer ad nini nessers lsas ijehden ghef ara yers uwanek nnegh.
    { désobéissance civile puiqu’on a choisi la voie pacifique}; aya d Tikti yelhan, maca ahat ameghnas agi ira ad yini tella tifra akken ad nekkes azaglu agi s therci maci kan d asfuggegh imi alama ncemmer iy ighallen nnegh neqdec s telqay di tudrin d temdinin n Tmurt TAZWAWT ( un vrai travail de proximité!) iwakken anwali taseddart tamenzut i tlelli n TMURT n IQBAYLIYEN .
    Ihi ekkes -t-as ckal di ddiq tagmatt tennukbal …
    Tanemmirt.

  6. Dagi qqaren as ifuk wawal, imi agdud ma tekkes d as ckal , dayen yefhem ala agzam n tidett id wwi d udabu agi n linjiri s wayagi ad tili la désobéissance civile agi , syen melmi d lla nezmer ad nini nessers lsas ijehden ghef ara yers uwanek nnegh.
    { désobéissance civile puiqu’on a choisi la voie pacifique}; aya d Tikti yelhan, maca ahat ameghnas agi ira ad yini tella tifra akken ad nekkes azaglu agi s therci maci kan d asfuggegh imi alama ncemmer iy ighallen nnegh neqdec s telqay di tudrin d temdinin n Tmurt TAZWAWT ( un vrai travail de proximité!) iwakken anwali taseddart tamenzut i tlelli n TMURT n IQBAYLIYEN .
    Ihi ekkes -t-as ckal di ddiq tagmatt tennukbal …
    Tanemmirt.

  7. Il n’y a rien a redire. Notre rejet de l’entité coloniale française dénommée « Algérie » doit être totale. Comme ledit Mason Ferkal, la désobéissance civile constitue un pas vers la libération de la Patrie kabyle, et la restauration de ses droits.

    Vive la Kabylie indépendante

    Saga des gemeaux

  8. AZUL felak amess ferkal

    Tu as raisons à 100% , c’est la seul et la dernier etape de combat identitaire qui nous reste a faire

    vive la kabylie libre et indepandente

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