Contribution de Yacine Cheraiou à la Conférence Nationale Kabyle – La Kabylie : une histoire, un combat et un espoir

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Yacine CHERAIOU
Yacine CHERAIOU

CONTRIBUTION (Tamurt) – « L’homme n’est pas achevé quand il est vaincu. Il est achevé quand il abandonne. » Richard NIXON 37ème Président des USA.

La lutte du peuple kabyle pour sa liberté a traversé le temps et l’espace de notre histoire sans qu’elle aboutisse à une solution définitive et durable.Pour autant, notre volonté, en tant que peuple et nation, à vivre librement ne souffre d’aucune faiblesse et n’est touchée d’aucune vanité.

L’idée que nous défendons, toutes et tous, est incontestablement la liberté de notre peuple.Cette liberté avant qu’elle ne soit portée par un combat politique, qui aboutira sans doute à l’instauration d’un État indépendant, autonome ou autre, et avant qu’elle soit caractérisée par des lois au sein d’institution et administration étatiques, est d’abord un droit naturel qui est légitime et qui n’a guère besoin d’aval ou de préavis.

D’autant plus, que ce droit à choisir son destin est consacré dans toutes les conventions internationales relatives aux droits des peuples, notamment la charte de l’Organisation des Nation Unies (ONU).

Le constat, aujourd’hui, est peu réjouissant quant à la situation qui prévaut en terre kabyle, tous niveaux confondus. Par moment, on peut même trouver que c’est une situation inextricable.Toujours est-il, notre histoire commune a démontré qu’à chaque fois que la Kabylie était en danger, on a su, en tant que peuple éprit de liberté, dépasser certaines divergences pour nous unir.

La lutte contre le colonialisme français, la guerre de 1963, ou encore le 20 avril 1980 et plus récemment le printemps noir 2001, sont des exemples de ce sentiment d’appartenance à un seul peuple, ayant une même histoire et un destin commun.

J’ai la conviction chevillée, que cette Conférence Nationale Kabyle (CNK), s’inscrit dans cette démarche d’union, que nos ancêtres nous ont légué et notre devoir est de la perpétuer pour les générations futures, et je m’en réjouis.

Les derniers évènements qui ont secoué la Kabylie, à savoir la répression de la marche du 20 avril 2014 organisée par le MAK, les nombreux kidnappings, l’assassinat du joueur de la JSK Ebossé, la décapitation du ressortissant Français Gourdel, mais aussi, le harcèlement judicaire de nos jeunes,tous ces actes barbares, perpétrés par le régime algérien sont des signaux d’alarme, qu’on doit entendre et surtout agir en conséquence, dans une démarche commune. Visant à extirper la Kabylie d’un avenir incertain.

Permettez-moi de revenir sur la JSK et de dire toute ma reconnaissance à ce club phare, qui pour moi, a joué indéniablement le rôle de premier homme politique kabyle, après que la Kabylie ait connue sa terrible défaite militaire face aux troupeaux de OUDJDA en 1963. Le combat de la JSK n’était pas sur une arène politique évidemment, mais sur les terrains de football les plus hostiles. Elle a su résister, car c’était la seule et unique force qui restait au peuple kabyle pour ne pas disparaître. Son combat était sportif certes, mais son nom était incontestablement politique. D’ailleurs, la première fois où le peuple kabyle a scandé « pouvoir assassin », c’était dans un match de la JSK en 1977.
Elle a résisté à l’arabisation et à la dictature du pouvoir algérien, pendant que le peuple Kabyle était bâillonné, sans voix. Elle a su s’imposer avec courage et honneur à chaque rencontre sportive, car les hommes qu’ils l’ont composée avaient conscience que leur rôle allait au-delà du sport. Il s’agissait de défendre leur identité Kabyle.
La JSK était tout simplement, la voix d’un peuple qui refusait et refuse toujours la reddition.

Tamurt n Iqvayliyen n’a rien à envier à d’autres nations, qui aujourd’hui sont des symboles de liberté, de démocratie, et des droits de l’Homme. Les Etats-Unis d’Amérique doivent leur grandeur, non pas à leur puissance industrielle, mais à leur peuple qui a choisit la liberté et l’égalité entre un même peuple qui forme une même nation.

Il en va de même pour la France. La révolution française n’est pas la résultante d’une armada militaire, mais c’est le fait et la détermination du peuple français de s’affranchir de toute forme d’injustice.

La Kabylie elle aussi à sa place dans ce panthéon des grandes nations, grâce à son parcours de lutte contre toute forme de colonialisme, classique ou moderne. La laïcité kabyle est un exemple unique de respect cultuel sans guerre ni conflit. Tant de valeurs qu’on doit adopter et si besoin adapter, pour aller de l’avant.

Actuellement, en terme de démocratie, de droits de l’Homme et des droits des peuples, le constat est peu réjouissant, du fait d’un recul inquiétant dû principalement à ces grandes démocraties qui, jadis, faisaient la « fierté de toute l’humanité ». Aujourd’hui, elles se mettent à genoux devant la dictature, le terrorisme islamiste et les tyrannies de tous genres. Cet état des lieux m’amène à dire, que quand les Grandes démocraties deviennent petites, la dictature retrouve toute sa place. Une place octroyée, et plus que ça, cédée par cette incapacité volontaire et ce raisonnement aveugle des héritiers d’une démocratie devenue corruptible.

Les bouleversements politiques de ces dernières années, la géopolitique de plus en plus instable et susceptible de mutations nouvelles, en faveur des récentes consciences identitaires un peu partout dans le monde, l’ECOSSE , la CATALOGNE, ou encore le KURDISTAN, et plus proche de nous, l’AZAWAD, le RIF, le pays CHAWI, le pays MZAB, la liste est loin d’être exhaustive, démontrent paradoxalement et malheureusement la fragilité des grandes puissances à défendre leurs acquis démocratiques etl’effritement de leur solidarité vis à vis d’autres peuples qui, aujourd’hui encore, luttent pour leur liberté, d’une part, et la détermination des peuples sans Etat à reconquérir leur indépendance et leur liberté, d’autre part.

L’exemple de l’hypocrisie politique des États dit « de liberté » face au drame kurde est édifiant. Finalement, une grande nation ne se résume pas à des moyens financiers et militaires, une grande nation est une volonté incorruptible à être présent à côté des peuples bâillonnés et une détermination à se dresser contre l’oppresseur, quel qu’il soit.

En l’espèce, le peuple kabyle a donné l’exemple de sa solidarité avec bon nombre de peuples qui luttent pour leur liberté, qu’ils soient peuple frère par le sang ou peuple frère par humanisme.
Au demeurant, la Kabylie, comme vous le savez, n’est pas cette terre aride et montagneuse, que les esprits maléfiques essaient de véhiculer. La Kabylie, avant tout,est une histoire faite de sacrifices de femmes et d’hommes kabyles. La Kabylie, c’est un peuple et une nation qui ont résisté à toutes formes d’asservissement. Encore aujourd’hui, sa lutte est vivace.

Outre le capital humain, le pays kabyle compte plus de 200 kilomètres de littoral, un vaste territoire forestier, une terre favorable à l’agriculture et au développement de diverses activités économiques, la pêche, l’oléiculture, l’apiculture, le tourisme, qui tend à concurrencer les hydrocarbures, en matière d’importance et de rente financière et un avantage évident quant à la protection de l’environnement.

La Kabylie est en mesure de se développer grâce à l’économie créative, une économie qui ne dépend pas de ressources naturelles, comme c’est le cas des économies classiques, telle que industrie, l’agriculture, l’énergie…
Mais elle dépend du potentiel créatif humain, qui existe naturellement dans chaque société, pauvre ou riche, industrialisé ou en développement, avec une population grande ou petite. La créativité trouve sa substance dans l’apport des individus en matière d’imagination, d’inspiration, d’ingéniosité ou encore d’inventivité.

Voilà des pistes d’espoir et de réussite qu’on doit mettre en place, au travers d’un projet politique qui doit avoir un seul but, celui d’une Kabylie prospère et d’un peuple maitrisant son destin et sa liberté.

Enfin, je voudrais finir ma contribution par cette phrase, qui, j’espère, trouvera en vous une oreille attentive, car il s’agit de notre avenir et celui de notre postérité : On fera un grand pas quand on s’apercevra que ce qui entrave notre avancée,c’est nous-mêmes.

A tiyessetmatin a yetma, Tamurt n Iqvayliyen , d amezruy, d agdud ,d-tutlayt, d akal.
Tudert-nneghe d-tudert n tarwa-nnegh, cuddent gher tdukli-nnegh .

Tagmatt d avrid ara yessiwden gher talwit d tlelli n ughref aqvayli ,d afrag usirem i tarwa –nnegh d-tarwa-nnsen.

Tanemmirt

Yacine CHERAIOU

7 COMMENTAIRES

  1. en effet j ai vu vos attitudes au ex mak france , si je me permetter de dir , seul arzki bousad etait digne parmi vous tous et malgrer q u il parler pas courament kabyle, vous etes presque tous des opportunistes de preumiere class.comment faire confience a des gens pretendre deffendre la kabylie mais pres a n import quoi pour la residence francaise et certain se laisse aller rien pour heineken freche d autre pour un join.

  2. Je cite: « … D’autant plus, que ce droit à choisir son destin est consacré dans toutes les conventions internationales relatives aux droits des peuples, notamment la charte de l’Organisation des Nation Unies (ONU)…. »

    En ce qui me concerne, c’est une perspective a oublier, pour la simple raison qu’il y a autant de nations que de droits. Les droits ont tous un domaine de definition, de validiter et d’application.

    La loi naturelle, quand a elle, consacre le respect et la reconnaissance par tous, et donc le droit aux occupants et proprietaires de cet environnement d’assoir leurs croyance, us et coutumes (leur facon) comme regles et de construire des institutions pour les organiser et gerer.

    Cette consideration est partage’e par tous les bipedes sur terre, incluant les plus sauvages avec ou sans institutions. C’est la base, l’elementaire, reconnu par tous, soit-il comme une verite’ sacre’e(religieuse) ou realite’ observe’e – Apres tout, c’est le point de depart de communaute’s et nations meme.

    De ce fait, notre existence comme nation est un fait avere’, et personne ne consent a se mentir, pour le refuter. L’accomplissement de cette realite’, est la seule chose qui nous reste a concretiser. Il nous appartient donc, a nous, de la demontrer pour qu’elle soit reconnue et crue. Ce n’est qu’en ce faisant, que ceux-la meme qui nous nient cette raliter, viendraient a la reconnaitre et la croire comme verite’.

    Dit-on qu’il faut preparer « la guerre pour assurer la paix » – Ce proverbe s’applique a nous, helas une fois de plus, sinon de trop – mais c’est necessaire. Mais, il est futile de parler de paix, quand on ne peut faire la guerre et vis-versa – et aussi futile sinon dangereux de parler guerre (ne serait-ce celle de se defendre), sans parler d’ordre et de discipline. ces deux mots sont aux yeux de tout ce qui es t vivant, la seule preuve de suport de pratiques, croyances, et coutumes codifiables en lois, et par consequence la necessite’ d’institutions souveraines pour les gerer – apres tout, l’interet 1er de ces dites nations, est l’ordre et la securite’.

    Notre seule barriere est une republique bananiere sur le point de s’effondrer d’elle-meme. Notre effondrement en suivra sans des pilliers solide pour la retenir, que sont des institutions democratiques, juste et organise’es.

    En effet, il n’y va pas de notre liberte’ mais de notre existence meme, comme Peuple et Nation – et tout peuple et nation sans Etat est appele’ a disparaitre, en se diluant dans un autre. Celui qui nous guette, s’appele « le Daech ».

  3. ALGIERS, Algeria (AP) — Hundreds of protesters thronged the grounds of the presidential palace recently, demanding a better life. Algeria has seen many demonstrations like this one in its tumultuous modern history, but this time something was different: The marchers were the police usually in charge of crowd control.

    The unprecedented demonstrations by Algerian police are signs of divisions at the highest level of authority and could presage more unrest, say analysts, even though the government has moved swiftly to meet some of the officers’ demands.

    The three days of police protests in a country where all demonstrations are banned come at a time when the president’s health problems have already set off feuding between the nation’s military and political parties.

    And the police were not just demanding higher pay and better benefits. They also were making a political demand: the sacking of the presidential appointee who is the nation’s police commander.

    Oil-rich Algeria has the most powerful military in the region and is a key ally of the U.S. in the fight against terror, but lately there have been concerns over the nation’s stability as the president appears increasingly infirm.

    Following a stroke in 2013, President Abdelaziz Bouteflika, 77, has been mostly absent from public life aside from brief mumbling appearances on state television.

    The police demonstrations began on Oct. 13 in the southern oasis town of Ghardaia, where police units said they were fed up with months of hard duty keeping the peace between warring Berbers and Arabs communities.

    The next day the protests spread to Algiers, the capital, with hundreds of riot police marching through downtown and staging a sit-in at the president’s office. Local police units joined in, the crowd swelled to at least 1,000, and at one point it tried to force its way into the building.

    The demonstrations spread to other major cities across the country and lasted for three days in a nation where officers are the ones who violently disperse any signs of dissent.

    Last week, the Algerian government announced it had agreed to accept several of the officers’ demands, including higher pay, shorter work hours and privileged access to new housing — but it ignored calls for the head of police to resign.

    With the president apparently weak and absent, Algeria’s rival military and political factions are competing for influence, said sociologist Nacer Djabi, who described the demonstrations as « very serious. »

    « This conflict stems from the tensions at the summit of the state and the war of succession to Bouteflika, » he said.

    While ostensibly a democracy, power in Algeria resides in the hands of military and ruling party figures who agree on how to dole out the country’s immense oil and gas wealth.

    Demands for increased salaries or new housing are often quickly agreed to in order to keep the peace. But with oil prices dropping to just $85 a barrel and Algeria’s reserves dwindling, it is not clear how much longer that policy can be pursued.

    The main police grievance is against the country’s top police officer, Director General of National Security Abdelghani Hamel, whom they accuse of mismanaging the service.

    « That was never even on the table because it goes back to the powers of the president, » a high ranking security official said on condition of anonymity because of the sensitivity of the topic.

    The protesters also asked to form a labor union, another demand that was not addressed.

    « As long as Bouteflika is in power, Hamel will not be touched and a union will never see the light of day, » said Khaled Ziari, a former high-ranking police official and now a counter terrorism expert.

    He explained that as Bouteflika’s appointee, Hamel would never be dismissed by the president, who would fear looking weak or setting a bad precedent.

    The authorities also want to maintain military style control of security forces, so the last thing they want would be unions.

    Ziari said that for police the problem with Hamel is that he comes from a different service — the gendarmes, a kind of national paramilitary police — while the police want to be controlled by one of their own.

    « The police don’t want a gendarme, a soldier or a stranger at their head, » said Ziari. « Hamel put many gendarmes into top posts, while there are plenty among the police with the experience to fill these positions. »

    Ziari warned that ignoring these demands could only increase police bitterness.

    Part of the problem is just how much the police are being used these days, said retired army Col. Ahmed Adhimi, who now teaches political science at Algiers University.

    According to official figures, the riot police have been used more than 10,000 times since 2012 to deal with an almost constant stream of local demonstrations demanding more government funding or better services.

    « In my opinion, the police are tired and fed up with the situation, » Adhimi said, describing the crisis as evidence of a lack of civil society, real political leaders and of democracy in general.

    « How long can we continue to mobilize the police and gendarmes to keep the calm? » he asked.

  4. APRÉS LA RECONNAISSANCE DE LA SUÈDE DE L´ÉTAT PALESTINIEN DONC LE COMPLIMENT ET LE CADEAU DE L´ALGERIE ENVERS LA SUEDE EST UN CADEAU ECONOMIQUE ET BONNE RECETTE POUR SUEDOIS ( CORRUPTION MORALE )

    Algeria Telecom selects Ericsson for broadband network transformation
    Ericsson October 27, 2014 6:01 AM GlobeNewswire Europe




    Ericsson is selected for network transformation and expansion for residential and enterprise services
    Algeria Telecom will offer residential, feature rich, triple play services along with secure enterprise networking at lower TCO
    Ericsson SSR 8000 Broadband Network Gateway (BNG) consolidates Algeria Telecom`s broadband aggregation network for simple and scalable operation

    Algeria Telecom has chosen Ericsson (ERIC) for the transformation of their broadband aggregation network. Under the terms of the agreement, Ericsson will consolidate the existing network functions for a simple and scalable architecture using the Ericsson SSR 8000`s Provider Edge (PE) and BNG applications.

    With the Ericsson SSR 8000, Algeria Telecom will competitively meet the growing demand for residential broadband connectivity and offer secure, high-speed virtual private network (VPN) services for its enterprise customers. The new modernized network will enable Algeria Telecom to quickly meet this challenge as well as offer added-value triple play services with IPTV and video on demand for a feature rich, end-user experience. The consolidated, lower TCO network also enables Algeria Telecom to deliver secure Layer 3 VPN and high-speed internet to its enterprise customers.

    In addition, the new converged, scalable IP infrastructure based on the multi-application SSR 8000 platform enables Algeria Telecom to implement new business models and provide multiple service offerings and addresses new opportunities with a quicker time to market.

    The agreement includes Broadband Network Gateways (BNG) and Provider Edge (PE) applications based on the Ericsson SSR 8000 family and professional services such as project management, solution architecture, deployment and migration services.

    Mohamed Sebaa, Deputy Chief Executive Officer, Algeria Telecom says; « This new infrastructure based on Ericsson will provide the reliability, scalability, performance and flexibility for enabling us to offer more and better choices to both residential and enterprise customers. »

    Anders Lindblad, Head of Business Unit Cloud and IP at Ericsson says; « This agreement is a result of the solid relationship that we have built up with Algeria Telecom over the years and a proof point of Ericsson`s competitive strength and ability to deliver converged IP networks for fixed broadband with the Ericsson SSR 8000. »

  5. ALGIERS (Reuters) – Algeria is preparing a new auction for foreign energy firms, an official said on Wednesday, after the North African country awarded four out of 31 oil and gas field blocks last month in the first attempt to lure investors since 2011.

    Algerian officials described last month’s result as acceptable but analysts said the OPEC member needed to do more to improve conditions and attract more foreign oil operators.

    « We are preparing a new bidding round. It will be launched within weeks, » Sid Ali Beta, head of hydrocarbons agency ALNAFT which oversaw the bidding, told reporters at the signing of contracts with the winners of the Sept. 30 auction.

    He gave no details.

    One of the winners, Italy’s Enel, plans to invest $700 million at its four oil and gas blocks in Algeria in the next 5-6 years, Ruggero Arico, the company’s head of external relations for Algeria, said at the signing ceremony.

    The Italian utility’s consortium with Dragon Oil won two new blocks, adding to two already existing ones.

    Beta said the first phase of operations at the four blocks will include drilling around 11 wells at an estimated cost of $150 million.

    Spain’s Repsol in partnership with Royal Dutch Shell won the Boughezoul area in the north of the country, while Shell and Norway’s Statoil won the Timissit area in the east.

    « It’s a challenge to start this project. We will begin a new phase. We will start working tomorrow, » Gabino Lalinde, Repsol’s head of affairs unit for Algeria, said at the same event.

    SECURITY WORRIES

    Algeria supplies a fifth of Europe’s gas needs, but it relies on mature fields for most of its energy output and looks to foreign explorers to help develop new reserves and increase flagging production.

    Foreign oil executives have in the past complained about Algeria’s tough contract terms, often difficult business environment and security worries, especially after a 2013 attack on the Amenas gas plant killed 39 foreign contractors.

    Officials were optimistic before last month’s bids, having delayed the auction twice after foreign players asked for more time to study the fields. They reported initial interest from 50 companies and cited incentives under a new oil law, improvements in security and the potential of the fields on offer.

    An increase in output is vital for a government that relies heavily on energy exports for state income and to pay for social programmes, including food and fuel subsidies that have helped keep it stable amid turbulent times in North Africa.

    Analysts say rising domestic energy consumption will also be a concern should Algeria fail to draw the kind of investment required to bolster its production. Oil output last year was 1.2 million barrels per day, about the same as in 2012.

    Security has been a concern since the 2013 Amenas attack, which prompted BP and Norway’s Statoil to pull workers out. The kidnapping and beheading of a French tourist last month was a reminder of risks in the North African country, which fought a war against Islamist extremists in the 1990s.

    Still, Statoil this month said the Amenas plant, which produced 11.5 percent of Algeria’s gas output before the attack, was due to return to full production soon after improvements in security.

  6. APPEL AUX AMAZIGHEN POUR UN BOYCOTTE D´ACHAT LE VEHICULE NEO-COLONISATEUR
    UN PRINCIPE POUR LE BOYCOTTE ET RACISME ECONOMIQUE ENVERS LA KABYLIE

    Deux ministres français feront le déplacement à Oran pour participer aux cotés des autorités algériennes à l’inauguration de la première usine de fabrication de voiture en Algérie.

    «M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du développement international, se rendra le 10 novembre à Oran et à Alger pour participer à l’inauguration de l’usine Renault de Oued Tlelat et coprésider avec M. Emmanuel Macron, ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, le deuxième comité mixte économique franco-algérien». Telle est la déclaration du porte-parole du ministère français des Affaires étrangères et du développement international (MAEDI), M. Romain Nadal, qui nous a été transmise, ce vendredi 7 novembre 2014, par l’Ambassade de France en Algérie.

    L’ambition du Gouvernement français est «de renforcer le partenariat économique, notamment en encourageant les projets industriels franco-algériens». Et à M Nadal de préciser que «M. Laurent Fabius soulignera en particulier à l’occasion de sa visite nos quatre priorités dans ce domaine : Le développement des infrastructures et des transports ; la promotion de projets de villes nouvelles aux normes internationales ; le développement de la coopération en matière de tourisme ; l’innovation en matière d’énergie. Plusieurs entreprises et opérateurs français accompagneront à cette fin les ministres».

    Romain Nadal a tenu, en outre, a relaté que la visite entendue de M. Laurent Fabius, «illustre le partenariat stratégique fort et confiant que nous avons construit avec l’Algérie. Il concerne les relations bilatérales comme notre coopération sur les questions régionales, par exemple sur le Mali et la Libye».

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