Kabylisation de l’environnement

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MEKLA (Tamurt) – De jeunes militants du MAK de la région Mekla ont décidé de rejeter la politique d’arabisation en effaçant tout ce qui est écrit en arabe sur les enseignes. Cette initiative qui doit se généraliser sur tout le territoire selon les initiateurs doit inciter les autorités locales, notamment les APC et les APW à procéder à la promotion de la langue kabyle et la kabylisation de l’environnement sous peine d’être considérés comme des relais locaux de l’administration coloniale d’Alger.

Tout le monde s’accorde à dire en Kabylie que les élus locaux sont devenus de simples fonctionnaires du chef de daira et du wali. La preuve, la plaque commémorative érigée à Tizi-Ouzou en l’honneur de l’un des pionniers du combat identitaire Mbarek Ait Menguellet ne comporte aucune trace de la langue kabyle. Et pourtant, l’APC est d’obédience RCD.

Sans vouloir critiquer les partis kabyles, le constat est là: les collectivités locales ne sont que des appendices du pouvoir central algérien qui ne vise qu’à la disparition de la Kabylie en tant que peuple et nation.
Sans pouvoir effectifs, les élus kabyles, toutes tendances confondus, n’arrivent même pas à préserver la kabylité de leurs localités et de ce fait, les citoyens doivent se prendre en charge en se libérant de la domination des institutions algériennes.

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