La presse algérienne fait l’impasse sur la mort du Mozabite Bencheikh Aïssa !

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ALGERIE ( Tamurt) – La mort dans des conditions inconnues d’un détenu politique Mozabite dans la prison de Ghardaïa la fin de la semaine passée semble être passée inaperçue.

La presse algérienne, hormis le quotidien El  Watan, aucun autre organe de la presse n’a soufflé mot sur ce drame.

Les journalistes algériens ont tout simplement omis  cette information. Les dizaines de blessés de la  Mecque en Arabie Saoudite semble l’information la plus importante pour la presse du régime raciste d’Alger. Des ordres auraient été donné par les services du DRS à toutes les rédactions pour ne pas relater cette information ni même y faire allusion.

Les services de DRS gèrent eux même et directement la presse algérienne à partir de la tour de Bouzaréah. Comment expliquer qu’un détenu politique incarcéré arbitrairement et avec son fils laisse sa vie derrière les barreaux et aucun titre de la presse ne l’évoque ?

Dans des pays où la vie humaine a de l’importance,  la mort inexpliquée d’un détenu politique aurait  fait la une de toutes les rédactions  et le scandale aurait été  relaté en dehors des frontières, mais ce n’est pas le cas en Algérie.

Même les partis politiques qui se targuent d’être de l’opposition n’ont pas réagi. Benchikha Aïssa, âgé de 49 ans et père de famille, est décédé dans sa cellule seul sans que personne ne lui prête assistance. Les journalistes algériens ont-ils une conscience ?

Lounès B

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