Catalogne: pas d’autodétermination selon l’ONU

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La Catalogne, dans le nord-est de l’Espagne, n’est pas classée par l’ONU parmi les territoires non autonomes qui peuvent invoquer le droit à l’autodétermination, a déclaré le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon dans un entretien publié aujourd’hui par quatre journaux espagnols.

« Un aspect positif de l’Espagne, c’est qu’il y a un respect de la diversité: la culture, les langues, les traditions », a affirmé le secrétaire général dans cet entretien accordé à quatre quotidiens espagnols, selon la traduction publiée par le journal El Pais.

Interrogé sur la possibilité pour la région catalane de 7,5 millions d’habitants d’invoquer le droit à l’autodétermination, Ban Ki-moon a répondu: « L’Espagne est un pays indépendant et souverain qui inclut la région catalane et c’est ainsi qu’elle a été admise aux Nations unies et agit au sein de la communauté internationale ». « Quand on parle d’autodétermination, certaines aires ont été reconnues par les Nations unies comme des territoires non autonomes. Mais la Catalogne ne fait pas partie de cette catégorie », a-t-il ajouté.

Les indépendantistes catalans -qui ont la majorité absolue au Parlement régional à Barcelone même s’ils n’ont réuni que 48% des voix le 27 septembre- entendent adopter dans les jours qui viennent une résolution qui lancerait le processus pour mener leur région à l’indépendance en 2017. Ban Ki-moon a souhaité de son côté « une solution consensuelle » pour la Catalogne, « basée sur le dialogue et conforme à la tradition démocratique ». « Je demande aux dirigeants et au peuple catalans de s’engager dans le dialogue », a-t-insisté, moins de deux mois avant les élections législatives en Espagne.

2 COMMENTAIRES

  1. Les choses ne se passent pas comme ca du tout. Ce bonhomme ne fait pas la loi, il preside et organise les seances de debat etc., mais ne decide de rien. Quand aux sujets debattus etc., la condition necessaire se doit d’etre une des suivantes:

    1. Une situation clairement etablie de decolonisation, sans une resolution propre/clean. Le cas du Polisario, du Rif, de l’Azawad, la Kabylie, le pays Basque, le Tibet sont des cas dont la situation legale est clairement etablie.

    2. Une situation grave, comme c’est le cas en Syrie ou Lybie

    Puis, il y a la necessite’ d’introduction du sujet par un ou plusieurs pays deja admis dans l’union, qui presente le cas et demande le debat et la resolution.

    La question Kabyle par example, a moins d’un impair majeur, doit rentrer dans l’agenda et etre debattue. La Kabylie est de type 1. ci-dessus qui a commence’ a se developer et agraver en situation grave (type 2.) de basse intensite’. Laisse’e sans solution, c’est elle(situation) classique de situations qui deviennent une crise majeure.

    Etant donc introduite formellement par un pays membre, elle sera sans doute soutenue par d’autres, le plus proche le mieux. Un support de l’ex-force coloniale serait un enorme capitale, mais faut surtout pas rever.

    Le cas Catalan est moins dispose’ a qualifier pour un traitement, ce que semble indiquer le Kamoune de mes deux. Cependant, des reconnaissances mutuelles et cooperations entre Catalans et Kabyles, changerait le degre’ de gravite’ et le serieux avec lequel la question sera considere’e, car ca cree une situation d’essence et dl’allumettes reunis. Si ca pete, ca risque d’etre majeur.

    Par consequent, les 2 pays dont l’opinion comptera enormemment sont le Maroc, la France et le Portugal.Voila donc, ou l’action diplomatique du GPK se doit de se concentrer. La dispora Juive eyant son poids , dans cette sphere, son support indirect serait d’un apport capital.

    Bref, la situation de la Kabylie est propice, pour le moins que les Kabyles se mobilisent serieusement et massivement.

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