Rumeurs sur la mort de Bouteflika en Suisse

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Bouteflika
Bouteflika

GENEVE (Tamurt) – Encore une fois, des rumeurs circulent depuis deux jours sur le décès du chef de l’État algérien dans un hôpital helvétique. Une information répandue par des blogs qui n’ont cité aucune source. Les services secrets algériens sont soupçonnés d’être derrière cette propagande.

Une manière de piéger certains journaux crédibles et montrer après Bouteflika sur son chariot. L’autre objectif recherché par ce genre d’informations est la préparation psychologique pour le jour de la vraie mort de Bouteflika. À force de l’annoncer plusieurs fois mort, personne ne pourra croire aucun journal jusqu’à ce que le régime l’annonce lui-même. Bien entendu, il l’annoncera quand le problème de sa succession sera réglé.

C’était ainsi que le régime a toujours géré les coups d’État et les décès des chefs d’État. Les décès des chefs d’État en Algérie ne sont annoncés que plusieurs jours plus tard. Pour Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé depuis une semaine en Suisse, personne ne sait dans quelle situation il se trouve. C’est le silence radio sur sa santé. Les Algériens ne savent même pas où se trouve leur chef d’État depuis, et cela depuis trois ans. C’est un fait unique au monde. Son frère Saïd gère tout et prépare minutieusement sa succession. Tous les indices montrent que Saïd prendra officiellement la place de son frère. Les Algériens semblent même favorables pour cette option. Seuls les Kabyles restent loin du cercle décisionnel et espèrent une indépendance.

Lounès B

26 COMMENTAIRES

  1. Ce n´est claire qui est vraiment derrière son maintient forcé comme président, je crois l´ex puissance colonial en l´occurence la France jou un role préponderant sur le régime colonial, c´est qui est mystrieux ces dernier temps, les medias parlent de son hospitalisation en Suisse pas comme cotumé en France?
    La répense d´un simple citoyen dira qu´il est malin de ne pas se soigné en a Algerie, il doit y aller quelque part pour se soigné luxieusment comme un dieux comment cela est possible? , son entourage le vantait d´une faceon exagéré comme pésident qui a fait dévlo……pé ce pays!

  2. Bonjour,
    Pourquoi cette dernière phrase ?!! (Seuls les Kabyles restent loin du cercle décisionnel et espèrent une indépendance.) Franchement, c’est exaspérant de voir que même des personnes se disant cultivés ont ce genre d’idées saugrenues!! Je déteste le pouvoir mais ce que je déteste encore plus c’est les gens qui n’ont aucune valeur ni principes. Ne voyez-vous pas que c’est ce genre d’idées qui nous rend faibles? que c’est ce que le pouvoir veut? Bien-sur que NON, vous ne pouvez pas voir pas plus loin que le bout de votre nez.
    Salutations

  3. Débat /Presse
    Le crime était presque parfait
    Par Y.Mérabet*

    Chakib Khalil blanc comme neige L’opinion publique victime de la propagande et l’intox étrangères et locales.

    Le dossier est bien vide sur le plan du contenu tandis que sur le plan de la forme et de la procédure c’est une hérésie judiciaire, une monstruosité tendant à neutraliser l’homme afin de le chasser du pays.
    Deux choses méritent réflexion:
    – A qui profite l’éloignement de Chakib ?
    – L’impact sur la crédibilité du pays de ce scandale monté de toutes pièces.
    Et d’abord un mot sur le montage procédural :
    Le 12 Aout 2013, alors qu’il se préparait à partir en vacances au Portugal, le procureur général près de la cour d’Alger, Belgacem Zeghmati reçoit un appel de Mohamed Amara, directeur des affaires pénales au ministère de la justice ( installé à ce poste par Ahmed Ouyahia du temps où il occupait le maroquin de la justice) pour lui demander de se présenter d’urgence au cabinet du ministre de la justice Mohamed Charfi.
    C’est alors qu’un petit comité, composé de Mohamed Amara, Belgacem Zeghmati et le chef de cabinet Samir Bourhil, concocte un communiqué de presse qui sera envoyé à l’APS alors que les médias ont été conviés à une conférence de presse le même jour.
    Zeghmati Belkacem (proche d’Ouyahia et de Toufik) est informé par Mohamed Amara que le premier magistrat du pays, c’est à dire le président attend et va suivre en direct la lecture du communiqué de presse.
    Les mandats d’arrêts à l’encontre de Chakib Khelil pour corruption, son épouse et ses deux enfants, pour blanchiment d’argent, sont établis le même jour de la conférence de presse sur réquisitions du parquet et sur instructions du général Mohamed Mediene alias Toufik ex chef du DRS, adressés à l’ex ministre Charfi.
    Celui la même, qui, après avoir suivi corps et âme son mentor Ali Benflis ex ministre de la justice et après avoir été débarqué une première fois du gouvernement, avait obtenu le poste de conseiller à la présidence grâce au même général Toufik.
    Une fois le communiqué rédigé par nos trois compères, Charfi y ajoutera sa partition musicale et donnera la feu vert à son subordonné, qui debout devant les caméras ajustera sa cravate pour achever politiquement Chakib Khelil.
    Le procureur général, en contact avec le juge d’instruction du pôle pénal, construira sa procédure-référé et fera fi du code de procédure pénale qui prévoit dans son article 573 :
    « lorsqu’un membre du gouvernement, un magistrat de la cour suprême, un wali, un président de la cour ou un procureur général près d’une cour, est susceptible d’être inculpé d’un crime ou d’un délit commis dans l’exercice ou par l’exercice de ses fonctions, le procureur de la république saisi de l’affaire transmet le dossier par voie hiérarchique au procureur général près de la cour suprême qui désigne un membre de la cour suprême aux fins de procéder à une information. »
    Le juge d’instruction saisi de l’affaire aurait dû transmettre le dossier au procureur général une fois qu’il avait constaté la qualité de la personne visée dans le dossier, en l’occurrence un ex membre du gouvernement d’autant que les dispositions de l’article 573 du code de procédure pénale sont claires dans le cas d’espèce.
    Ce fameux article 573 du code de procédure pénale qui a été appliqué, rappelons le à l’ex wali de Bouira Benaceur nourredine et à l’ex wali de Blida Mohamed Bouricha.
    Le procureur général près la cour d’Alger se devait donc de transmettre la totalité du dossier au procureur général près la cour suprême qui à son tour désigne un conseiller de la cour suprême qui procède à l’information (auditions et autres…). C’est donc ce conseiller membre de la cour suprême qui devient le juge d’instruction dans ce dossier qui sera géré par la cour suprême et non pas par un simple tribunal.

    Ce magistrat aurait alors convoqué Chakib Khelil d’abord comme témoin, car même un magistrat doué d’une compétence hors du commun n’aurait pu réunir les preuves d’une inculpation de manière aussi rapide car nous sommes en présence d’une affaire de finance de contrats commerciaux complexes impliquant des législations de plusieurs pays ayant des systèmes économiques différents.

    Le juge se serait fait assister d’experts chevronnés, il aurait été obligé d’entendre des témoins, des responsables algériens et étrangers etc… avant d’arriver à la manifestation de la vérité et pour le triomphe de la justice dans le respect du droit.

    Malheureusement les événements, par le fait de forces obscures, ont pris une toute autre tournure. On voit qu’il y a là une violation de la loi par ceux là mêmes qui sont tenus de l’appliquer, de la respecter et de la faire respecter.
    D’ailleurs, avant d’avoir prouvé la culpabilité de l’auteur des faits de corruption, on lance d’abord des mandats d’arrêts contre ceux censés avoir blanchi l’argent soi-disant mal acquis. Pour le cas d’espèce, la procédure suivie par les commanditaires de cette hérésie judiciaire est tout simplement aberrante et du point de vue du droit un non-sens, une absurdité.
    Manifestement Charfi ne voulait pas se référer aux dispositions de l’article 573 du code de procédure pénale parce qu’une bonne application de ce texte aurait exigé du procureur général près la cour d’Alger qu’il adresse un rapport au procureur général près la cour suprême tout en informant bien sûr le cabinet du ministre ainsi que sur la procédure envisagée.
    Ensuite la direction des affaires pénales après étude du dossier et consultation du ministre aurait instruit ce même procureur général de saisir le procureur général près la cour suprême lequel aurait désigné un conseiller de cette cour pour instrumenter le dossier.
    Bien entendu cela aurait pris un mois peut être deux.
    Mais le Généralissime n’en a cure de la procédure ; qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il neige, il voulait des mandats d’arrêts ce jour là contre la famille Chakib et point barre.
    D’autant que le généralissime n’aurait pas apprécié et n’aurait pas été content : lui qui est habitué à jouer des matchs de foot sans goal en face de lui et à dribbler des joueurs consentants. Il fallait donc faire très vite.
    Pour accélérer la manipulation, il fallait également -côté judiciaire- bousculer les juges italiens par des commissions rogatoires floues et très générales servies sur un plateau -côté services- et les saupoudrer de quelque lettre anonyme.
    En un mot, qu’importe les moyens, même s’il fallait ternir l’image du pays et la crédibilité de ses institutions il fallait se débarrasser de Chakib Khelil et déstabiliser le Président Bouteflika pendant que Ouyahia se léchait les babines et lissait sa grosse et horrible moustache.
    On peut donc affirmer qu’il y a eu une violation de la procédure et que le procureur Général près la cour d’Alger a bien commis une grave faute professionnelle et qu’il était tenu de respecter l’obligation de réserve et de ne pas se mêler d’une cabale politique en commettant un simulacre de justice même s’il avait reçu des instructions dans ce sens.
    Mais une fois le communiqué diffusé, une fois la conférence de presse terminée, Charfi prépare l’artillerie lourde : en appelant le procureur général près la cour de Blida ainsi que le directeur des moyens du ministère pour préparer une visite, aux motifs d’inaugurer des réalisations, mais en réalité pour communiquer avec éclat sur l’affaire Khelil en lui donnant la même importance que l’affaire Khalifa Bank.
    Il ne pourra finalement pas réaliser son fantasme, car alertées les plus hautes autorités du pays instruisent le premier ministre de ne pas donner son aval à ce coup monté.
    Charfi, celui là même qui avait opté pour une barbe en 1991, du temps de la splendeur de l’ex FIS, alors qu’il était secrétaire général du ministère de la justice, rentrera chez lui une fois encore, la queue entre les jambes. Zeghmati le renégat sera relevé de ses fonctions alors que le généralissime sera chassé de sa tour d’ivoire en attendant que les trois auteurs de cette cabale soient traînés devant les tribunaux pour tentative de coup d’Etat rampant.
    A aucun moment, ni le procureur général près la cour suprême, ni le premier président près la cour suprême de l’époque, ne relèveront cette inadmissible entorse à la loi et ne réagiront pour revendiquer la procédure.

    Association Algérienne des Relations Internationales, Alger*

  4. Esperons il sera enterre’ a Oujda,le renvoyer au bidonville juste a la frontiere de zoudj bghals.Chez nous on enterre que des geants pas des nains sorry!!THANMIRTH.

  5. Je ne comprends pas. Si quelqu’un peut m’expliquer comment un homme arrive à diriger un pays tout en étant vieux, muet, paralytique et presque tout le temps au coma? De qui se moquent ces militaires et ces membres du FLN (F: Fainéantise, L: Lâcheté, N: Nullité).

    • Parce que il ne dirige un peuple digne à proprement parler mais plutôt une sous populace qui se divise en trois fédérations suivantes, la première est la mafia, politiciens vautours et leurs familles, pseudos affaireux qui prospèrent grâce aux passes droits de toutes sortes, pots de vins et clientélisme etc etc..
      viennent la troisième catégorie qui se compose d’esclaves, possédés à qui ils jettent des miettes à l’occasion pour s’assurer de leurs fidélités, voila comment une vulgaire république bannière se retrouve dans un coma intellectuel, physique, risible et diablement honteuse.

  6. Tu sais a bougie pourquoi ton papa boutesrika ne meurt pas?
    Moi je te rappelle que le voleur , il faut qu’il souffre ici bas comme chien après c l’enfer. ….hahaha.

  7. Bouteflika est un bourreau un assassin notoire de plusieurs Kabyles. Plusieurs jeunes Kabyles sont morts assassinés sous le règne dictatorial du pouvoir de Bouteflika arabo-militaro-islamique. Bon débarras au clan d’oujeda. Si la nouvelle s’avère exacte sur son décès la Kabylie fêtera la bonne nouvelle pare ce que le sang des Kabyles a coulé sous sa responsabilité.
    Vive la Kabylie libre et indépendante.

  8. Effectivement Akbou vous avez entièrement raison, sauf que je voulais dire que la racaille qui a assassiné les jeunes kabyles ne mourra jamais (je pense que vous avez compris ce que je voulais dire).

  9. Qu’il crève lui et toute la clique du régime arabo-terroriste algérien. On n’oubliera jamais les jeunes Kabyles désarmés que cette racaille à assassiné
    Leur jour viendra

  10. En vie ou mort cea change rien déstout, c´est simplement le jeu politique qui consiste sur comment sauvé le clan qu´il a reussi de mettre en place depuis 1999, il sait bien que la démocartie n´existe pas dans ce pays donc le cas oú ses opposants exerce un grand forcing pour les poussés vers la sortie, ils vont pas hésité un instant de recourir à la violance car ils croient c´est eux la paix et meme temps la guerre sans garantie de la gagné, dailleur ils ont gagné aucune!

  11. Quand l’officiel drabki agréé annoncera pompeusement et mélodieusement  » votre pacha est mort,vive le pacha ! », les ouailles devront se préparer Yer tyita u gjdur !

    • apprends a ecrire et tu viens cracher sur tes ancêtres qui ont combattus pour que l Algerie reste unis et solidaire n est ce pas Colonel Amirouche je suis chawi et malgre qu lAlgerie c pas tout rose je comprends pas certains algerienkabyl qui veulent soi disant l independance dans ton cul le MAK qui a des contacts avec l entite sioniste n avrz vous pas honte de ceux qu ils font aux musulmans sur la terre entiere diviser pour mieux regner bde de connard que vous etes l Algerie seras telle que les francais l ont laisses apres l INDEPENDANCE A TOUS LES MARTYRS PAIX A VOTRE AME KABYL COMPRIS

      • madjid comment te permets tu d’insulter le MAK le seul mouvement qui donne encore de l’espoir dans un pays naufragé , m’sieur qui se dit chawi quand ça l’arrange mais qui crie autour de lui qu’il est arabe anti sioniste . Israël votre ennemi qui au demeurant n’a jamais rien fait de mal aux berbères (chawis et autres) seulement aux Palestiniens qui n’ont ne t’en déplaise rien à voir avec nous , et pour lesquels vous pleurez sans cesse et qui n’ont rien à foutre des faux arabes que vous êtes avec vos culs entre deux chaises. Les martyrs dont tu te prévaut à tort doivent se retourner dans leur tombe quand ils voient ce que vous avez fait de leur idéal Algérien duquel il ne reste rien que misère et obscurantisme . Quant à ce qui vous sert d’AME perdue elle ne vous sera d’aucune utilité là où le mal incarné qu’est l’araboislamisme vous mène. Restez entre vous les chacals et que Vive la Kabylie hors de l’ARABITE votre seule identité .

  12. Quoiqu’on puisse penser et dire des Kabyles, ils resteront pour l’histoire les seuls à avoir tourner le dos à BOUTEF, tout comme ils l’ont fait avec les régimes précédents, à l’exception du court intermède de la période de BOUDIAF, qui se sont succédés au pouvoir depuis 1962. Si certains Kabyles, qu’ils soient KDS ou animés de bonne volonté ont servi l’Algérie, cela s’est fait à titre strictement individuel, ce qui est loin d’être le cas de l’écrasante majorité des habitants autochtones de toute une région qui s’est toujours et de manière continue et récurrente opposée à un système de gouvernance issue d’une usurpation de pouvoir dont les conséquences néfastes sont multiples et variées pour tout le pays. Aujourd’hui que ce pays va très mal, personne n’osera prétendre sérieusement que la Kabylie a cautionné la dérive et pour preuve, elle a payé par le sacrifice suprême son opposition légendaire à un pouvoir maléfique qui a réussi l’exploit à mettre à genou un pays aux ressources illimitées. Tous les potentats, de BENBELLA à BOUTEF en passant par BOUKHAROUBA et CHADLI, ont eu à subir la colère et le refus de la Kabylie de se soumettre à l’ignominie et à la bassesse. Et ces derniers ne se sont pas fait prier pour rendre, comme ils savent bien le faire, la politesse à cette région qui est avec le temps fatiguée d’assumer seule la tâche de vouloir sauver l’honneur de tout un pays. Après ce constat incontesté et incontestable, reste à savoir si la majorité des Kabyles sont conscients qu’ils dépensent plus d’énergie pour les autres que pour eux-mêmes et qu’il est temps de se recentrer sur soi-même à moins d’être, d’un point de vue psychanalytique, masochiste. Quant à BOUTEF, nous le disons sans méchanceté aucune et avec sérénité que sa disparition ne sera pas une perte, particulièrement pour les Kabyles qui, parait-il, il n’a jamais porté dans son cœur, si tant est qu’il en possède un.

    • Qui espérez-vous voir se soulever contre de vils colons insatiables? La soumission fait partie de la culture qui s’oppose indiscutablement à la culture de l’insoumission !

      • « soulever » – Ma reconnaissance pour le MAK, est l’aboutissement de ses leaders a la conclusion que ca ne sert a rien, toutes « mobilisations », « marches », etc. qui n’auront fait qu’exacerber l’iilegitimite’ du regime aupres d’une minorite’ pour le letimiser aupres de la majorite’.
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        Il aura fallut aussi longtemps pour arriver a la conclusion, que trouver notre chemin n’a rien a voir avec barrer le chemin des autres.
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        Et encore, s’agit-il de chemin ou de destination? Eventuellement les 2 se rencontrent quelque-part(destination). Aujourd’hui cette destination est marque’e et reconnaissable. Il s’agit de symboles identitaires, qui identifient justement cette destination. Quand au chemin, il n’est pas aussi clair que ca. Un bon pan de la societe’ Kabyle se prend la tete dans des questionnements genre « Si ceci alors cela, etc. » – On se fait des raisons artificielles, qui finissent en retard – Retard du depart collectif. C’est la que le CHEMIN et la CARTE deviennent indispensables.
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        (1) La carte est toute dessine’e – la loi internationale disponible a tous a travers le droit inalienable des Peuples Autochtones a l’Auto-Determination.
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        (2) La chemin n’est donc que ce qui descrit/dessine’ dans carte. La Carte (Loi Inter’le) le dit clairement, il suffit de le lire: L’Auto-Determination.
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        Conclusion:
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        Je conclusion par la reponse a une question (puisqu’on encore dans le questionnement):
        Qu’est-ce que cela veut dire « auto-determination?
        Auto etant self-explique’ (soi-meme) – qu’y a-t-il a determiner et comment ?
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        La reponse est: La Gouvernance biensur.
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        A mon avis, avant qu’on puisse parler de gouvernance, il faut la demontrer, et on ne la demontrera qu’avec l’application.
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        Un Congre’ des Forces Vives Kabyles est programme’ pour Fevrier prochain. Deux pre-Congre’s sont programme’s pour prochainnement a l’Etranger. La libert’e d’action est biensur ce qui a rendu necessaire leur tenue a ‘etranger. La question est de savoir quel est l’egenda?
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        Une charte des Valeurs Kabyles et une declaration d’Independance, ou la proclamation d’un Parlement?
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        J’espere que ce qui en sortira est quelque chose qui enguagera la vie quotidienne des Kabyles, surtout la vie politique. L’Appel au Peuple Kabyle a reactiver ses Assemble’es Populaires a differents niveaux, et a en tracer les circonscriptions (qu’elles deviennent des circonscriptions electorales) figurera dans les resolutions/declarations finales.
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        Aussi important, est de definir un mecanisme de dialogue entre le Conseil-des-Archs, comme entite’ [receptrices des choix des assemble’es et non dirigeante], et les populations. Le role du GPK, se definit alors naturellement, comme celui du Peuple Kabyle et le reste de lhumanite’ et leur(Humains) Institutions et Gouvernement, incluant la societe’ Algerienne et son gouvernement.
        L’Agenda du GPK, ne saurait plus alors etre aleatoire, ou decrit comme celui de Ferhat Mhenni et une bande de militants, etc. L’Agenda du GPK et ses Actions (surtout diplomatiques) repondent alors aspirations et exigeances de la Societe’ Kabyle.
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        => Il ne s’agit plus de Peuple indefini, mais d’un structure’ avec ses propre normes socio-politiques – un pays.
        .
        => Fait partie de ce pays, toute population/aglomeration qui s’organise, se conformise a ces normes et deguage ses elus a travers des Assemble’es Populaires Independantes du regime Algerien, et reclament leur place dans le Parlement Kabyle. Cette adhesion sera critique meme dans la denition des territoriale de la Kabylie. C’est la maniere la plus democratique de resoudre la question des frontieres.

  13. Ne faut-il pas deja etre vivant, pour mourir? De toute facon, une momie ou une poupee – ou est la difference, pour aussi bien les Kabyles que les autres. Appeler cette mascarade un etat est, au bords de l’abus de language.

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