Des ministres algériens dans des sales draps

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ALGERIE (Tamurt) – Alors que le pouvoir algérien s’acharne de toutes ses forces contre les militants du MAK, ses ministres sont cités dans de graves affaires de corruption, blanchiment d’argent et évasion fiscale. Après l’affaire de Sonatrach I, II et III, la convocation de Chakib Khellil dans une nouvelle affaire de corruption par la justice Italienne pour le mois de mai prochaine, le ministre algérien Boucahareb est cité dans une enquête internationale d’évasion fiscale au Panama.

Le journal le « Monde » qui a révélé l’affaire à donné plus de détails. Abdeslamn Bouchareb aurait transféré 700 000 euros dans des banques au Panama. Ce n’est qu’un début d’enquête. D’autres nouvelles plus fracassantes pourront être encore révélées par la justice française. Toutes ces revalions ne sont au fait qu’une partie d’iceberg. Ce que les ministres algériens et autres militaires ont volé au peuple est inestimable. Inutile de reparler de l’affaire Khalifa. Avec tous ces scandales, on accuse encore le MAK d’être un danger pour la nation algérienne, au moment ou les plus grands voleurs du monde sont protégés et honorés dans des zaouias par le régime raciste d’Alger.

Des articles, des livres et des reportages ne suffiront jamais pour relater les affaires de la mafia-politique algérienne. Il est utile juste de rappeler ici qu’aucun responsable du MAK ne possède un bien particulier et aucun d’eux n’a jamais été cité dans une affaire de corruption ou autres.

 Lounès B

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