Un point de presse d’Issad Rebrab perturbé à l’hôtel Aurassi

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Issad Rebrab
Issad Rebrab

ALGERIE (Tamurt) – La chasse à l’homme que se livre le pouvoir d’Alger contre le géant de l’industrie agroalimentaire, Issad Rebrab, n’est pas prête de connaitre son épilogue. Les plans machiavéliques des sbires de ce régime dictatorial n’hésitent pas à pousser le bouchon. En effet, le patron de Cevital était contraint d’écourter son point de presse, tenu à l’hôtel l’Aurassi, en marge de la signature d’un contrat avec la firme britannique Clarke Energy.

L’homme d’affaires en question n’a pas été autorisé à participer au Forum algéro-britannique qui s’est ouvert ce dimanche à l’Aurassi à Alger. Suite à cet incident, l’industriel s’est dirigé vers le restaurant dudit hôtel, mais les journalistes l’ont rattrapé au grand dam des responsables de cet établissement hôtelier qui avaient mal pris la venue du patron de Cevital. Ces derniers ont sommé Issad Rebrab d’éviter d’accorder une interview aux journalistes au motif que l’endroit ne s’y prête pas. Cet incident a laissé la délégation britannique médusée, ne comprenant guère le comportement desdits responsables qui ne reculent apparemment devant rien pour humilier l’homme d’affaires.

Par ailleurs, le patron de Cevital se dit offusqué de se voir interdire de participer au forum d’investissement algéro-britannique et, ce, sous injonction du ministre algérien de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb. C’est par le biais de l’ambassadeur du Royaume-Uni que l’information afférente à ce refus est parvenue aux oreilles du premier industriel en Algérie.

Invité à une réception où il y avait leur ministre du budget, le directeur général de DMA et le représentant du Premier ministre britannique, le patron de Cevital a appris que le secrétaire général du ministère de l’Industrie a pris attache avec la délégation britannique leur signifiant  « qu’il est hors de question que Cevital participe à ce forum ou qu’il soit sponsorisé par ce groupe et que le logo y figure ». Des comportements qui corroborent amplement l’acharnement à outrance du gouvernement algérien décidé, vaille que vaille, à noyer Issad Rebrab.

Amnay

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