Le verdict de l’affaire Bouhafs sera connu mardi prochain

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Slimane Bouhafs
Slimane Bouhafs

SETIF (Tamurt) – Les avocats de la ligue des droits de l’homme, les membres de l’observatoire algérien des procès, des journalistes et de simples citoyens, tout le monde était là pour assister au procès en appel de Slimane Bouhafs qui s’est tenu ce matin à la cour de Sétif.

Déjà, dès le départ, il y a eu quelques frictions entre cette armada de personnalités qui voulaient assister à cette séance, censée être publique, et les services de sécurité qui ont reçu l’ordre de n’autoriser que les membres de la famille de l’inculpé.  Il a fallu une protestation officielle auprès du procureur général pour que ces défenseurs des droits de l’homme puissent être autorisés à assister.

Bien que paraissant très fatigué, Slimane Bouhafs s’est défendu becs et ongles contre le grief retenu à son encontre. Il dira qu’il a tout simplement partagé, en tant que chrétien, des messages, qui ne sont pas les siens, sur les réseaux sociaux et qu’il s’est dit opposé au principe d’imposition par la constitution de l’islam comme religion de l’état en revendiquant la séparation de la religion de l’état. Par ailleurs, il fera part de son opposition à la réconciliation nationale  qui a favorisé les terroristes au détriment des policiers comme lui. Il dira qu’il a perdu ses droits en sa qualité d’ancien policier.

De leur côté, en plaidant,  les avocats, dépêchés par le bureau de Bougie de la ligue des droits de l’homme, ont remis en cause le premier procès expédié par le tribunal d’Aith Ouarthilane et demandé son annulation et l’arrête des poursuites à l’encontre d leur client. Le juge, tout en annonçant la prononciation du verdict pour le mardi prochain, maintiendra l’inculpé en détention.

Amaynut

4 COMMENTAIRES

  1. Ce mode de vie arabo-islamiste, pensant peut-être faire peur, ne fait que nous insurgés encore plus. Il n’y a pas de liberté sans justice, ni de justice sans liberté. Les deux manquent cruellement dans ce pays de république bannière.
    Vive la kabylie indépendante, mais pas qu’avec des mot, je remets ma cotisation ce mois de septembre et en euros.

  2. C’est la « justice »qui prend un coup dans cette affaire. Ils peuvent emprisonner l’homme, mais ils ne peuvent pas emprisonner ses idées.

  3. C’eST La « eniéme » HOGRA ET HUMILIATION coloniales que l’algerie arabomusulmane fait subir à la kabylie et à son peuple qui l’ont libérée du colonialisme français!
    La colonisation araboislamique n admet de kabyle que celui ou celle qui est soumis à l’arabisme et à sa doctrine arabe LA SOUMISSION OU ISLAM.
    Hier nous étions les INDIGENES du colon français aujourdhui de par notre faute ,nous sommes devenus des « sujets » de l’arabisme colonial et sous Hommes(hommes et femmes) amazighs au service des arabes et de leurs causes….!

  4. il a rien fait Peter bouhafes, s´il n´est pas content de ce nom il est libre de le changer, l´etat civile doit suivre la volonté du concerné, la RADP ne reconnait dans etat civile les prénoms autre que islamic, pas de nom grec, pas judaic, pas de chrietien et aussi kabyle pas vraiment toléré mais les chose vont changer dans le cadre de la création de l´Etat kabyle. L´actuel président du GPK Frehat Mahani se trouva les années 80 en prison la rude de l´RADP(l´embaise), alors que sa fille vienne de naitre, la famille lui demande qu´elle est le prénom préfére-tu pour ta petite fille fraichement née, sa répense était trés surprenante et inentendu (Tifarghi), donc M. bouhafs doit etre tout de suite remet en libérté(il n´a rien fait de méchant) car cette justice est impartielle proche d´une religion en détrimant d´une autre, un traitement discriminatoire entre les citoyens Zaama du meme pays. Voyez-vous qui veut divisé et créer les tension dans le pays, les indépendantiste du pays kabyle ou le régime colonial?

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