Le pouvoir presse le RCD et le FFS à participer aux prochaines législatives

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ALGERIE (Tamurt) – A moins de huit mois des élections législatives que le régime algérien impose aux kabyles, la question de la participation des deux formations politiques kabyles, le FFS et le RCD qui ont perdu le terrain, est cruciale pour la pérennité du régime dans cette région sous occupation. Des militants de ces deux partis, qui sont bien informés, affirment que le régime presse le FFS et le RCD de participer aux prochaines élections.

Des assurances d’accorder un quota équitable aux partis kabyles et de les laisser apparaître toujours comme majoritaires auraient été données. Saïd Bouteflika ne veut en aucun cas laisser le MAK émerger davantage en Kabylie. Reste à savoir qu’elle serait la réponse des deux partis. Si pour la FFS, sa participation est un secret de polichinelle, le RCD, semble-t-il, pose ses conditions. On n’a  pas plus de précision ni d’informations sur les négociations du FFS et du RCD avec les autorités coloniales.

On ne sait pas le nombre de « strapontins », que le clan de Bouteflika accordera, cette fois, aux partis kabyles. Par contre, au sein des deux partis, la guerre secrète, entres candidats, a commencé depuis longtemps. Chacun veut être parmi les premiers sur la liste à Bougie, à Tizi-Ouzou et à Alger. L’embarras du choix des candidats est un problème épineux pour le FFS et le RCD. Au FFS les députés actuels ne veulent pas déjà quitter l’APN et comptent se représenter pour passer encore cinq autres années à l’assemblée du régime.  La tâche sera aussi compliqué pour le RCD.

Lounès B

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