Les médecins kabyles à la rescousse des hôpitaux du sud algérien

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Hôpital Khelil Amrane, Bgayet
Hôpital Khelil Amrane, Bgayet

ALGERIE (Tamurt) – Le pouvoir algérien aura toujours besoin de la Kabylie.  La matière grise de cette région est vitale pour ce pays colonisateur.  Rien que dans le domaine de la médecine, le régime algérien n’a trouvé son salut que dans l’envoi de milliers de médecins algériens dans le sud de ce pays.

Les hôpitaux de Tamanrasset, Adrar, Tindouf, Bechar, EL Biadh, pour ne citer que ceux-là, sont gérés par des jeunes médecins kabyles appelés à la rescousse. L’université de Tizi-Ouzou et la faculté de la médecine alimentent presque toutes les wilayas algériennes par ses médecins. Un phénomène dont personne n’en parle. Même les villes du nord algérien, comme Chlef, Oran, Alger, Annaba, leurs hôpitaux sont peuplés, pour ainsi dire, de jeunes médecins venus de Kabylie.

Les kabyles sont alors convoités par le régime algérien pour combler les vides du reste de l’Algérie. Les autres wilayas accusent un manque flagrant, plus particulièrement dans le domaine de la spécialité médicale. Surtout la cardiologie, cancérologie, pédiatrie, neurologie, pour ne parler que de ces spécialités. Par contre, rares sont les médecins algériens qui exercent dans la région de la Kabylie. Leur nombre se compte sur les doigts d’une seule main. Les compétences des kabyles ne se limitent pas uniquement à la médecine. Mais à plusieurs domaines. C’est eux qui gèrent tous les secteurs en Algérie, sauf…en politique.

Lounès B 

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