Les corses feront respecter leur liberté d’expression : Comparution de la direction de la LDH devant le TGI de Bastia

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Drapeau Corse

COMMUNIQUE (Tamurt) –  Imposer à des écoliers corses de chanter en arabe, cela n’a rien d’anodin. L’épisode de l’école de Prunelli di Fium’ Orbu n’était qu’un début. Le procès de la macagne s’inscrit parmi ses conséquences. Mais Solange MASSONI et Jacques NICOLAI tiendront bon. Face à eux, le déni de réalité est évident. Tout récemment, pour l’affaire Intersport, le Parquet d’Ajaccio a ouvert une diversion en affirmant que certains agresseurs porteraient, selon lui, des noms corses, reléguant de cette façon au second plan ce qui caractérisait le délit, à savoir : « des maghrébins qui ont dit ici on est chez nous, on ne paye pas, on va montrer la puissance des arabes ». N’oublions pas les multiples opérations hostiles menées sur le continent dans le même esprit d’occupation du territoire ou de sa conquête ; y compris la revendication de Dalil BOUBAKEUR, président du Conseil français du culte musulman (CFCM) et recteur de la grande mosquée de Paris, de convertir plusieurs milliers d’églises en autant de mosquées supplémentaires. Voulons-nous ça en Corse ? Ce ne sont pas des actes isolés. Il y a une cohérence d’ensemble quoique leurs niveaux de gravité diffèrent : du Bataclan au burkini, à des degrés divers, de l’activisme dans les hôpitaux ou les écoles (repas halal, usage de l’arabe, etc.) en passant par les attaques au couteau, des musulmans dits « modérés » s’avèrent « radicalisés », soudainement, et tentent d’imposer l’islam partout en Europe.

S’agissant de la Corse plus particulièrement, relevons la tentative de prise de contrôle de la plage de Sisco, avec baignade en accoutrement islamique, par des maghrébins armés de harpons et d’autres équipements de combat, mais le Parquet de Bastia n’y a vu qu’une rixe entre habitants. Quant au préfet, il ânonne la version officielle minimisant cette situation. Or, l’on sait ce que vaut sa fumeuse théorie lorsque l’on considère les échecs de Paris face au terrorisme musulman, à commencer par l’attentat de Nice. Et, avec constance, la LIGUE DES DROITS DE L’HOMME, relais de la préfecture, à moins que ce soit l’inverse, hurle à la stigmatisation chaque fois que cette réalité est dénoncée, prend quelques distances tactiques de pure forme, mais soutient néanmoins effectivement les agresseurs et leurs coreligionnaires qui, eux, ne s’en désolidarisent pratiquement jamais. Pour Sisco et Intersport, par exemple, ce sont des avocats de la LDH qui défendent les auteurs de ces hostilités anti-Corses ; de même que contre Solange MASSONI et Jacques NICOLAI. Maintenant, la contre-offensive judiciaire est menée par Solange MASSONI, Jacques NICOLAI et leurs conseils, Philippe CHANSAY-WILMOTTE, Avocat au Barreau de Bruxelles, et Patrick BRUNOT, Avocat au Barreau de Paris : la direction de la LDH devra comparaître devant le Tribunal correctionnel de Bastia, et s’expliquer au sujet des soutiens reçus du gouvernement et de la préfecture. Le président et les deux vice-présidents de la LDH ont été cités par huissiers de Justice afin de les contraindre à témoigner de l’attitude du Ministre de la Justice qui leur a réservé un étrange accueil. Son directeur de cabinet s’est montré « attentif » et « sensible » à ce dont ils lui avaient fait part concernant le procès fixé initialement au 4 octobre (c-à-d. l’affaire de la macagne). La direction de la LDH est en aveu de ce fait précis, et ne pourra se dédire devant le Tribunal correctionnel de Bastia. La Presse y a donné écho, entre autres la chaine de radio ALTA FREQUENZA par l’interview dont voici la transcription :

Les rencontres que nous avons eues sont au nombre de deux puisque vous savez que ce matin, nous avons rencontré le directeur de cabinet en notre qualité de bâtonniers, Jean-François Casalta et moi-même, et que cet après-midi, c’est en tant que représentants de la LIGUE DES DROITS DE L’HOMME que nous avons été également reçus par le même directeur de cabinet. (…) Nous avons évoqué aussi la campagne de haine dirigée contre l’un des représentants de la LIGUE DES DROITS DE L’HOMME. Et vous savez qu’à cet égard, un procès va se tenir le 4 octobre. (…) Nous avons eu le sentiment que le directeur de cabinet était attentif, sensible à notre propos. (Interview de Jean-Sébastien de Casalta, vice-président de la LIGUE DES DROITS DE L’HOMME, par Julien Pernici, Alta Frequenza, 6 septembre 2016) ; Que s’est-il vraiment passé entre eux, au sein du Ministère de la Justice, voire du Parquet ? Ce que nous savons déjà, et nous en avons la preuve écrite, c’est que le procès de la macagne fait suite à l’intervention du préfet lui-même, agissant en faveur d’André PACCOU directement auprès du Procureur de la République de Bastia. Deux poids, deux mesures, outre la pensée unique et la censure. Et c’est général en Corse ! Il est temps d’agir et de rappeler les droits des Corses.  D’une part, souvenons-nous que dès l’annonce de la mort tragique du maire de Guargualè, Dominique SOPO (SOS RACISME) s’en était pris à lui via Twitter en ces termes : « L’info selon laquelle une borne kilométrique aurait crié allah akbar serait une intox ». C’est, au minimum, qualifiable d’acte gravement irrespectueux envers le défunt Charles-Antoine CASANOVA, sa famille et tous ceux qui saluent, en cet homme exceptionnel, un exemple de civisme, de courage et de solidarité corses. D’autre part, lors d’une macagne, évidemment à un tout autre sujet, où André PACCOU (LIGUE DES DROITS DE L’HOMME) était visé par un internaute ayant ironiquement comparé à une partouze le rassemblement ridicule d’une vingtaine de bobos interculturalistes organisé par ce dernier, Solange MASSONI a réagi en le tournant en dérision dans ce contexte : « je reconnais la pute de Paccou ; il a la bouche pleine ». Jacques NICOLAI, quant à lui, avait ajouté une note souriante en évoquant l’univers de la bande dessinée western de Lucky Luke où de tels personnages se retrouvaient enduits de goudron et de plumes. Aucune violence de leur part, juste de l’ironie, contrairement au dénigrement du défunt maire de Guargualè. Aucune action de la LIGUE DES DROITS DE L’HOMME visant SOPO tendis qu’elle escompte entraver la liberté d’expression des Corses.

Les propos reprochés à Solange MASSONI et Jacques NICOLAI respectent le cadre de ce qui est permis à l’égard d’un personnage public, et André PACCOU n’a de cesse d’agir publiquement ; prétendant exercer la police de la pensée et contraindre les Corses à l’islamo-complaisance sous prétexte de communauté de destin. Les faits sont là : c’est Solange MASSONI et Jacques NICOLAI qui sont poursuivis par le Parquet, et aucune sanction à l’encontre de Dominique SOPO ; à croire que la tradition corse de la macagne n’aurait plus droit de cité tandis que porter atteinte à l’honneur du défunt serait dorénavant acceptable. Observons que l’on ne connaît pas de protestation publique d’André PACCOU à propos du scandaleux tweet de son comparse en activisme interculturaliste, Dominique SOPO. Son indignation sélective mérite d’être constatée. L’acte d’accusation émanant du Parquet de Bastia est d’une vacuité déconcertante : à le lire, la dérision de Solange MASSONI serait à réprimer parce qu’elle se situerait « dans le cadre des tensions à caractère xénophobe et raciste suite au couplet en langue arabe » et la moquerie de Jacques NICOLAI constituerait une « menace de mort ». Primo, être réfractaire à l’islamisation ne constitue ni du racisme ni de la xénophobie, c’est même un devoir de tout Corse comme de tout Européen. Secundo, en tout état de cause, les propos incriminés n’ont pas pour objet ce couplet mais concernent le personnage public en cause, tourné en dérision ; c’est un droit démocratique largement reconnu par la Cour européenne des Droits de l’Homme. Et c’est la LDH qui s’indigne de la liberté d’expression … Solange MASSONI et Jacques NICOLAI déclarent : « La liberté, c’est la Corse. La macagna est notre tradition. Nous avons notre façon de vivre ; c’est notre identité. » Comment en est-on arrivé là ?

À la base, il s’agit d’une situation provoquée par deux enseignantes qui ont manipulé des écoliers en tentant de les faire chanter en arabe, notamment, la chanson « Imagine » de John Lennon. Or, dans leur ensemble, les Corses voient clairement la multiplication de tentatives de colonisation de peuplement de l’île et d’autres territoires des Peuples d’Europe. Cette manœuvre s’inscrit dans la perspective favorisant l’immigration maghrébine, essentiellement musulmane. C’est de l’endoctrinement d’enfants, totalement inadmissible. Ensuite, des parents ont été informés de cela, et ont naturellement refusé que leurs enfants soient instrumentalisés de la sorte. C’est alors que la LIGUE DES DROITS DE L’HOMME est intervenue afin de tenter d’imposer cette manœuvre par laquelle, au mépris du refus des parents, ces deux enseignantes, durant les heures de cours, contraignaient des écoliers de Prunelli di Fium’ Orbu à chanter en arabe à l’instigation de l’un de leurs collègues, maghrébin. André PACCOU en tête, cette association (subsidiée par le contribuable) a organisé une manifestation ; finalement un fiasco, à peine une vingtaine d’égarés traitant de raciste quiconque s’opposait à cette opération interculturaliste. Lorsque l’on connaît les entraves à l’enseignement de la langue corse à l’école, l’on mesure ce qu’avait de révoltant cette prétention à y introduire l’arabe ; peut-être pour complaire à la ministre franco-marocaine BELKACEM. Qui plus est, l’on se situait à quelques mois des attentats musulmans de janvier 2015. Aujourd’hui, l’actualité permet à tous de constater que la propagation de l’islam se traduit par une tentative de colonisation, ainsi que par des crimes et d’autres violences. Il est donc légitime de résister, avec fermeté, à tout ce qui incline à ouvrir la voie à la colonisation arabo-musulmane. Propager la charia, aucun Corse ne le tolèrera.

Le conseil de Solange MASSONI et de Jacques NICOLAI, Philippe CHANSAY-WILMOTTE, Avocat au Barreau de Bruxelles, déclare : « Il faut le dire et le répéter : l’islam est aux arabes ce que le nazisme était aux Allemands. C’est une idéologie totalitaire qui a plusieurs génocides à son sinistre actif, et qui renvoie à l’arabité. ». À l’instar du concept nazi d’espace vital, l’islam prône son extension belliqueuse en qualifiant significativement de monde de la guerre (dar el harb) les territoires restés libres de ce culte morbide. C’est ça qui est mis en application en Corse. Au regard de tout cela, soulignons ce qui en résulte : le fait que Solange MASSONI et Jacques NICOLAI sont poursuivis pour s’être moqués d’André PACCOU, l’instigateur de la manifestation de la LIGUE DES DROITS DE L’HOMME critiquée. L’activisme pro-immigrés musulmans de ce dernier est public. Prétend-il se placer au-dessus de la liberté d’expression des Corses ? Singulier, ce comportement stalinien de la part d’un président de LIGUE DES DROITS DE L’HOMME. Cela n’empêchera pas les Corses de faire respecter leur liberté expression ; Solange MASSONI et Jacques NICOLAI sont en première ligne avec leurs avocats.

Philippe CHANSAY WILMOTTE

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