Colloque sur Si Mohand, Cheikh Mohand et Youcef Oukaci à Tizi-Ouzou

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Cix Muhand

TIZI-OUZOU (Tamurt) – Trois grands poètes, parmi les plus anciens, seront revisités à Tizi-Ouzou à l’occasion de la première édition du colloque national autour de la poésie populaire amazighe. Le colloque est programmé pour les 9 et 10 janvier à la maison de la culture « Mouloud Mammeri » de Tizi-Ouzou et coïncide avec les festivités de Yennayer.

Plusieurs conférences seront animées par des universitaires conviés à cette rencontre comme Mohamed El Aigoun, professeur à l’université de Tizi-Ouzou, qui parlera de la dimension nationale dans la poésie amazighe. De son côté,  Fatiha Hamdi, universitaire de Tamanrasset, décortiquera le thème de l’étude linguistique de la chanson féminine, le cas du targui. La littérature amazighe est le thème qui sera développé par l’universitaire-chercheur Laartit Messaoudi, enseignant à l’université « Mouloud Mammeri » de Tizi-Ouzou. « La force du verbe dans la poésie de Youcef Oukaci, Si Moh Ou Mhand et Chikh Mohand Ou Lhocine », est le thème de la conférence qui sera animée par Abdellah Arkoub, écrivain en tamazight et inspecteur de la même langue.

En plus du programme de conférences, le colloque sera agrémenté par des récitals poétiques avec la participation de poètes berbères de Ghardaia, Tuβirett, Adrar, Batna, Bougie, Guelma, Skikda, Tizi-Wezzu, Tamanrasset, Boumerdes,  Alger et Tipaza. Et, cerise sur le gâteau, le public aura droit à la projection du long métrage « Si Moh Ou Mhand » de Liazid Khodja.

 Lyès Medrati

 

3 COMMENTAIRES

  1. « Le poete parlait, autant en emportait le vent, ou presque. Ses contemporains ne mirent aucun empressement a fixer sa capricieuse inspiration au passage, comme si leurs ames d hommes simples etait penetree de cette verite infuse que toute tentative humaine pour s approprier ce qui est beau demeure vaine ! Simplement il a pu susciter des imitateurs, remettre a la mode la declamation poetique et redonner le gout de versifier a un peuple habitue a chanter ses joies et ses peines, ses exploits et sa ferveur. Et les sonnets calques sur ceux de Si Mohand durent se multiplier a l infini ».

  2. Dimensions nationale… Ce la fait sourire ce besoin de chercher la respectabilité dans une kechabia algerianiste au lieu de rester dans le burnous Kabyle. Il faut dire que d’autres n’hésitent pas algerianistes même la parole de Lwenes et offrent même au pouvoir arabo algérien de « patrimoiniser » algeriennement la maison du barde.

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