Les diplomates algériens confondent enceintes onusiennes et rings de boxe

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diplomate marocain agressé

CONTRIBUTION (Tamurt) – Une première dans les annales diplomatiques s’est produite le 18 mai 2017 à Saint-Vincent-et-Grenadines, dans les Caraïbes, lors d’un séminaire organisé sous l’égide de l’Organisation des Nations-Unies (ONU) sur les territoires non-autonomes. En effet, alors que le Comité Spécial des 24, un comité de l’ONU sur la décolonisation, tenait une réunion sur l’île de Sainte-Lucie, le 3ème personnage dans l’organigramme du Ministère algérien des Affaires Etrangères, Soufiane Mimouni, pensant être en terre conquise, a lâchement agressé physiquement l’adjoint de l’Ambassadeur marocain à Sainte-Lucie, Mohamed Ali El Khamlichi, qui a été transporté à l’hôpital pour y recevoir les soins nécessaires. 

Ce grave incident, contraire aux usages diplomatiques, est la résultante du ferme soutien des délégations présentes à la participation des représentants légitimement élus des populations des provinces sahariennes marocaines à cette réunion onusienne. La venue de Sahraouis marocains, véritables représentants des habitants des provinces sahariennes, contestant la présence du polisario, a provoqué une crise d’hystérie de ce responsable diplomatique algérien au point d’en venir aux mains en présence des délégations des pays présents et du Secrétariat de l’ONU.
Ce comportement agressif du diplomate algérien traduit l’extrême nervosité de la diplomatie algérienne à la suite des évolutions récentes qu’a connues le dossier du Sahara marocain, notamment le retour du Maroc à l’Union Africaine, la dernière résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU, l’issue de la crise de Guerguerate et les dispositions du budget américain 2017.

L’Algérie, après ce grave incident diplomatique, condamné par le Maroc et la communauté internationale, ne peut plus se cacher derrière son pseudo statut d’observateur et se doit d’assumer ses responsabilités et de s’asseoir autour de la table des négociations pour contribuer pleinement à la mise en œuvre de la dernière résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU afin de trouver la solution négociée sur le Sahara marocain.

Farid Mnebhi.

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