Boualem Rabia édite un livre sur Cheikh Mohand

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Livre sur Cheikh Mohand

CULTURE (Tamurt) – Le poète Cheikh Mohand Ou Lhocine revient au devant de la scène grâce à un livre particulier que vient de publier l’écrivain-chercheur et poète Boualem Rabia. « Si Tala N Cheikh Mohand » ou de « De la fontaine de Cheikh Mohand » est le titre de ce nouvel ouvrage de l’auteur du roman en tamazight Nnnig Usenan et qui vient d’être publié par la maison d’édition L’Odyssée.

L’originalité de cet ouvrage de Boualem Rabia, c’est le fait que les poèmes de Cheikh Mohand que ce dernier a réussi à « récolter » au fil des années ne sont livrés que dans leur version en kabyle. On ne trouve donc pas de traduction en langue française comme dans la majorité des livres du genre, édité auparavant. Ce qui permettra au lecteur de découvrir la beauté et la densité des poèmes de Cheikh Mohand dans leur intégralité. Car, ont constaté les auteurs de ce genre de livres, les lecteurs ont souvent tendance à ne lire que la version francophone des poèmes. C’est donc fait sciemment afin d’encourager la lecture en langue kabyle directement. Toutefois, Boualem Rabia propose aux lecteurs une longue introduction en langue française pour expliquer le chemin ayant abouti à la réalisation de ce précieux ouvrage.

Le lecteur de ce livre aura l’occasion de découvrir, pour la première fois, des dizaines de poèmes inédits de l’une des plus grandes figures de la poésie kabyle, contemporain du barde Si Mohand Ou Mhand. Boualem Rabia est connu pour ses compétences avérées dans le domaine de la recherche et de la littérature amazighe. Il était un ami de Mouloud Mammeri et également son guide dans la région d’Azzazga. C’est dire à quel point le livre « Si Tala n Cheikh Mohand » est succulent et mérite d’être lu et relu, puis conservé sur sa table de chevet par toute personne qui aime vraiment sa langue maternelle, taqvaylit.

Tahar Khellaf

8 COMMENTAIRES

  1. Dgha nugh tanamit n tira s tefransist ulama mar ad nettawi ghef imedyazen n negh. Ma yelle nevgha ad tudher teqvaylit, issefk ad netmeslay ghef teqvaylit s teqvaylit.

  2. Réveillez-vous les Kabyles, vous êtes en train de rafistoler la corde qui vous musèle, qui vous endoctrine, qui vous empêche de penser, qui vous interdit d’aller de l’avant. Qui vous tue de la pire des morts. De la mort islamique. Revisitez donc Mouloud Feraoun au lieu de vous addicter encore plus au venin de l’islam.

    •  » Quant à ckeikh Mohand la moitié de ses poèmes est en arabe « !!! Vous voulez parler du lexique. Erreur fondamentale ! Lisez d’abord les ouvrages qui parlent de lui. ensuite venez en parler ! Trop de juges qui n’en savent rien ! Ur txeddmem, ur tettadjam.w i ara ixedmen !

  3. je deteste le mot Cheikh! Quand a Cix muhend, tous ces poemes sont a moitie de l’arabe ! ne voit pas comment il est devenu une reference pour la poesie Kabyle ? A moins que c’est la theorie  » au pays de aveugles, le borgne est roi « 

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