Les Kabyles candides

priere des freres musulmans
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CONTRIBUTION (TAMURT) – Le confinement idéologique arabo-islamique instruit par le système d’Alger aux peuples d’Algérie depuis 1962 a réussi. Les Kabyles, résistants à ce virus importé et propagé par les régimes, tous confondus, d’El Mouradia, ont essayé de résister en 1980 et 2001 à ce fléau, se sont vus recevoir une dose très mortelle.  Plus de 3000 blessés et 128 morts.

Les contaminés volontaires ou involontaires algériens, manipulés par la politique suicidaire du pouvoir d’Alger, utilisèrent tous les moyens insidieux et violents pour repousser les kabyles engagés depuis longtemps contre une aliénation apoptotique généralisée administrée par les soins d’Alger dans toutes les aires culturelles. Même l’autofagie des KDS (depuis 1962) et des Kabyles algérianistes (depuis le soulèvement de Kherata le 16 février 2019) a doublé de férocité. Certains Kabyles candides, anti-kabyles malgré eux, préfèrent jouer d’une sorte de naïveté, en usant de moyens de communication formelle, tout en espérant qu’elle se substituât en communication sociale pour susciter une réciprocité pleinement humaine. Hacène Hirèche s’est trompé d’interlocuteur. Ali Belhadj ne connait aucune rhétorique persuasive non-violente. Sa seule règle et celle de ses disciples est la conviction par le bâton, que l’école algérienne a enseignée dans toutes ses institutions et naturellement dans son école arabo-islamiste « sinistrée ».

D’autres Kabyles, immunisés contre le virus importé expressément par les dirigeants de la secte mafieuse d’Alger, ont créé des mouvements, l’URK, le MAK sans oublier le gouvernement Anavad en exil, pour émanciper le peuple Kabyle et l’amener à se libérer du pouvoir central d’Alger.

L’URK et le MAK sont des mouvements d’émancipation du peuple kabyle, inscrits dans la lignée de la défense des peuples à s’autodéterminer pour échapper à une disparition irréversible.

Hsen Ammour