Les services de sécurité ferment les yeux devant les mosquées clandestines

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Devant une mosquée à Alger
Devant une mosquée à Alger

ALGERIE (TAMURT) – Alors que le confinement exige de la rigueur afin de mettre fin au Covid-19, certains islamistes trouvent du plaisir à se regrouper et à organiser des prières collectives. Tamurt.info a signalé l’ouverture de ces mosquées, à la nouvelle-ville de Tizi Ouzou, dès le début de cette crise.

Tout le monde sait que des islamistes défient le règlement, mais personne n’agit. Ni les services de sécurité ni aucun élu n’a bougé le petit doigt. Rien n’échappe aux services de renseignement, mais les services de sécurité continuent de faire mine de ne rien voir et les islamistes agissent en toute quiétude. Pourquoi ce laxisme ? En Kabylie et ailleurs, les islamistes agissent en super-citoyens. Ils bénéficient de beaucoup et ne sont jamais iniquités par les autorités de l’Etat algérien. En un mot, ils sont intouchables.

Même la presse algérienne commence à parler des mosquées clandestines, mais personne n’ose réagir. « Un commissaire de police ou un procureur ne peut rien faire devant un islamiste. Officiellement, les islamistes extrémistes sont des citoyens comme les autres, mais en réalité ils bénéficient de beaucoup d’avantages et de privilèges », nous fait savoir un jeune avocat de Tizi Ouzou. On dit même que les commerçants islamistes ne payent pas d’impôts, une information que notre Rédaction cherche à confirmer depuis des mois, sans succès, pour le moment.

Toutefois, il est fort possible qu’au niveau des services fiscaux, les islamistes bénéficient aussi de certains privilèges. Ce qui est certain, les mosquées salafistes bénéficient d’énormes financements de la part des autorités algériennes et de l’Ambassade de l’Arabie Saoudite.

Nadir S.

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