Le journal Ennahar a disparu des étals

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Presse algérienne
Presse algérienne

ALGERIE (TAMURT) – Le journal Ennahar est définitivement fermé, c’est officiel. Son directeur, Anis Rahmani, Said Bouteflika et le général Toufik, qui avaient créé, à coup de milliards, ce journal de propagande, sont tous en prison.

Certes, la presse algérienne est peu reluisante, Ennahar était un journal arabophone qui n’a jamais caché son racisme envers les Kabyles. Un journal d’une médiocrité qui a terni l’image de toute la presse algérienne. La fermeture de ce journal ne signifie pas une amélioration de la presse, mais juste un simple règlement de compte entre les décideurs algériens. Le clan de Tebboune, qui a mis fin à ce journal, est encore plus raciste que le clan d’Anis Rahmani. D’autres journaux aussi xénophobes qu’Ennahar sont toujours sur les étales. Il s’agit d’Echourouk, qui a annoncé un jour que la moitié des femmes kabyles sont infidèles à leurs maris. El Bilad et autres titres ne cessent de porter atteinte à la Kabylie, en usant de toutes sortes de calomnies et de mensonges.

Les journaux de Heddad, El Waqt et Le Temps, ne sont plus sur les étales, depuis octobre dernier. Il parait qu’ils ne paraîtront jamais. Son patron, Ali Heddad est en prison avec ses mentors et les deux journaux se retrouvent sans aucun financement. Le nouveau clan au pouvoir à Alger, très proche des islamistes et des Boumedienistes, va imposer ses propres titres et les attaques contre la Kabylie ne vont pas cesser, tant que ce pays est toujours sous le joug colonial algérien.

Nadir S.

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