Tizi Ouzou : Belkhir Mohand Akli n’est plus

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KABYLIE (TAMURT) – Le célèbre et talentueux chanteur kabyle Belkhir Mohand Akli est décédé, hier dans son village natal Boudjima, près de Tigzirt, à 22 kilomètres au nord-est du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou. Il est mort dans le village qui l’a vu naitre et où il a vécu durant toute sa vie : Isseradjen.

La triste nouvelle s’est propagée telle une trainée de poudre dans les quatre coins de la Kabylie. A Tizi Ouzou, à Bgayet, à Bouira et à l’étranger, notamment en Frace, la disparition de Belkhir Mohand Akli a vite fait le tour des kabyles. L’information est en effet tombée telle un couperet. Belkhir Mohand Akli était malade depuis de nombreuses années mais beaucoup de ses fans gardaient l’espoir de le revoir un jour même si ce n’est pas sur scène, même juste le revoir vivant. Mais, le destin en a décidé autrement. Belkhir Mohand Akli est parti pour toujours et c’est une autre étoile et non des moindres qui s’est éteinte dans le ciel de la chanson kabyle qui a perdu le chanteur Idir il y a à peine plus d’un mois.

Belkhir Mohand Akli sera enterré aujourd’hui au cimetière du village Isseradjen. Belkhir Mohand Akli a brillé dans le ciel de la chanson kabyle dans les années soixante-dix et quatre-vingt, une époque où il était très difficile de se faire une place parmi tous les ténors qui avait déjà pris les devants. Mais le talent de Belkhir, sa belle voix au timbre exceptionnel, ses musiques et les poèmes qu’il chantait lui ont permis de se frayer un chemin et d’avoir une place de choix dans ce monde artistique.

Du temps où il vivait en France, Belkhir avait côtoyé les plus grands noms de la chanson algérienne comme le pilier Slimane Azem et tant d’autres. Parmi les chansons célèbres de Belkhir, on peut citer « Sidi Hend aboudali » et « Atsan, atsan », etc.

Tarik Haddouche

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