42 jours après l’enlèvement d’Ali Laceuk : La famille Laceuk interpelle les autorités Algériennes

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SOCIÉTÉ (Tamurt) – Une histoire d’enlèvement qui en est à son 42ème jour et qui laisse penser, avec le silence et l’attitude des autorités locales, que le dénouement est parti pour s’inscrire dans le temps. Les membres de sa famille, amis et concitoyens, sont en total désarroi et la charge commence à devenir insoutenable. D’où ce cri de détresse destiné au Président de la République afin de faire la lumière sur toute cette affaire.

La famille d’Ali Laceuk, kidnappé de puis le 22 février dernier écrit dans sa requête: « franchement, nous ne comprenons pas pourquoi les autorités locales à leur tête le procureur de la république se sentent gênés d’auditionner pour une seconde fois et voire maintenir en garde à vue un homme considéré comme étant le suspect n°1 ? Du fait, qu’il est la dernière personne à être en contact avec notre petit frère, aussi, sur qui reposent de nombreux préjudiciables éléments, sans parler, de récurrents mensonges envers nous-mêmes ainsi qu’aux autorités ».

« Le motif évoqué lors de l’entrevue avec le procureur général adjoint est que cet homme, avec des antécédents judicaires, dispose des droits; où sont alors les droits de notre petit frère probablement séquestré ou peut-être sauvagement assassiné ? », ont-ils ajouté.

Et de conclure « La vie lui a donné une seconde chance en sortant indemne d’un spectaculaire accident où il a perdu trois de ses meilleurs amis, pourquoi aujourd’hui et dans ce cas précis, vous Monsieur le président, ne pas tout mettre en œuvre pour lui venir en aide et l’extraire des griffes du mal afin qu’il puisse retrouver les siens et poursuivre son petit bout de chemin ».

Juba. A