Le wali de Tizi-Ouzou s’attaque de nouveau au MAK

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TIZI-OUZOU (Tamurt) – Encore une fois, le wali de Tizi-Ouzou, Brahim Mered, est revenu à la charge, hier, à At Waguenoun, pour s’attaquer au Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie. Une autre sortie qui atteste de l’affolement du pouvoir algérien face à la percée du MAK.

La tâche confiée à ce wali par ses mentors est certainement délicate pour lui. S’attaquer à la première force politique en Kabylie n’est pas une simple mission pour n’importe quel commis de l’Etat algérien. Ce wali sait bien qu’il a affaire à tout un peuple. En dehors des insultes et des accusations infondés, ce wali ne pourra rien faire d’autres. Il sait bien que cette manière ne fera que renforcer la crédibilité du MAK en Kabylie et ailleurs et créera surtout de plus en plus de sympathie pour le MAK.

Le pouvoir algérien semble aussi hésiter à passer à la répression. Il sait bien que se prendre aux responsables de ce mouvement provoquera une réaction volcanique en Kabylie. De ce fait la peur a changé de camp. Ce n’est plus les Kabyles qui ont peur du pouvoir, mais c’est le contraire. C’est déjà une large victoire. Les jours de ce walis et de ses semblables sont comptés en Kabylie. Tôt au tard le pouvoir algérien sera chassé de ce beau pays. Le wali de Tizi-Ouzou est désarmé.  Il ne peut plus compter sur les services de sécurité pour massacrer la population comme en 2001, il ne peut plus compter sur ses journaux et radios pour s’en prendre à la Kabylie et pour la massacrer à huis-clo, comme par par passé.. Ces pratiques sont dépassées et la Kabylie possède sa propre presse. Le moindre méfait fera le tour de monde en cinq minutes.

Le wali ne pourra n’en plus compter sur ses relais au niveau local. Les jeunes qu’il cite sont déterminés à aller de l’avant. Les insultes du wali n’atteindront pas notre jeunesse, elles ne font que démontrer leur manque d’arguments et leur faiblesse du pouvoir algérien.

Lounès B