Affaires des logements des journalistes de Tizi-Ouzou : Samir Leslous réagit

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TIZI-OUZOU (Tamurt) – Suite à la publication de notre article sur les poursuites judicaires contre le journaliste-écrivain Aomar Mohlebi qui a exigé la transparence dans la gestion de dossier des logements des journalistes de Tizi-Ouzou, le premier concerné dans cette affaire, Samir Leslous, nous a envoyé les précisions suivantes que nous avons décidé de publier intégralement sans toucher à aucune lettre. Voici le texte:

Suite à l’article tendancieux paru ce 21 septembre sur Tamurt.info, sous la signature de Nadia Iflis, je tiens à apporter les précisions suivante :
1- je tiens à préciser que l’affaire entre moi et Aomar Mohellebi est une affaire entre un citoyen diffamé et un autre citoyen qui a rendu public une déclaration diffamatoire et truffée de propos dénigrant et humiliants.
2- dans sa déclaration du 27 mai 2013, suite à laquelle j’ai déposé cette plainte, Aomar Mohellebi, m’a accusé, entre autres, de « faux et usage de faux », une accusation gravissime au sujet de laquelle il devra rendre des comptes devant la justice.
Si donc Aomar Mohellebi est « journaliste et écrivain », cela ne doit lui permettre en aucun cas de se placer au-dessus de la loi et de porter atteinte gratuitement et avec autant de méchanceté à la dignité et intégrité des autres.
3- Je rappelle ici que ce n’est guère de gaieté de coeur que j’ai déposé plainte contre un « confrère », et c’est pour cette raison qu’avant de saisir la justice je lui avais accordé un long délai pour se ressaisir mais en vain.
4- Aujourd’hui, si Aomar Mohellebi avait la conviction et les preuves de la véracité de ce qu’il a avancé, pourquoi alors depuis qu’il a reçu la convocation du tribunal il n’arrêtait pas de m’envoyer des émissaires pour retirer ma plainte ?
5- Si la liste des logements n’était pas établie dans la transparence la plus totale, et si les autres confrères n’avaient pas pris connaissance de ladite liste, pourquoi donc Aomar Mohellebi, est le seul à s’acharner ouvertement de cette manière sur la personne de Samir LESLOUS et sur l’association des journalistes de Tizi-Ouzou ?
Aomar Mohellebi avait en tout cas une dent contre l’association des journalistes avant même sa création pour des raisons connues au sein de la corporation et sur lesquelles il est inutile de s’étaler dans ce texte.
Je confirme, par contre, notre refus de céder au caprice d’Aomar Mohellebi qui voulait que la liste des postulants aux logements soit diffusée sur les réseaux sociaux et affichée dans la rue. Sur ce point, nous avions toujours soutenu que celui qui tient à vérifier la liste n’a qu’à se rapprocher des membres du bureau de l’association et qu’il n’est pas question qu’une liste d’hommes et de femmes de la presse soit diffusée en dehors de la corporation, d’autant qu’aucune autre corporation ne l’a fait avant nous.
S’agissant des prétendus employés figurant dans la liste, je tiens à préciser que l’association s’est refusée de se substituer aux autorités. La liste a été ouverte à tous les journalistes exerçant à Tizi-Ouzou et que nous connaissons comme membres de la corporation. Nous avions, toutefois précisé à tout le monde, qu’au moment du dépôt des dossiers au niveau des administrations concernées, celui qui ne dispose pas d’une attestation de travail de journaliste sera exclu de fait.
Concernant l’histoire du journaliste au chômage ayant bénéficié d’un logement, il faut que l’opinion sache que ce journaliste a perdu son emploi après avoir bénéficié de ce logement.
Quant au reste, il est vrai que l’association des journalistes de Tizi-Ouzou traverse une période difficile (avant d’aller dans les semaines à venir vers une assemblée générale pour le renouvellement de ses instances) mais Aomar Mohellebi n’est concerné ni de près ni de loin tant il n’est ni membre ni adhérent de cette association qu’il n’arrête pas de dénigrer.
Je compte sur votre partialité et neutralité pour publier ces précisions qui permettront sans doute de mieux éclairer l’opinion publique sur cette affaire.

Samir LESLOUS