Ancien député-RCD à Tizi Ouzou : Mohand-Arezki Boumendil lance un journal électronique

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ALGÉRIE (Tamurt) – Mohand-Arezki Boumendil, journaliste ayant plusieurs décennies d’expérience à son actif, vient de lancer un nouveau journal électronique en Algérie. Il s’agit de Algeriemondeinfos. Mohand-Arezki Boumendil investit ainsi, à son tour, les médias électroniques après avoir compris que l’avenir de la presse en papier est des plus incertains. Lui qui a eu à vivre de nombreuses expériences exaltantes notamment après le lancement des journaux privés au lendemain de « l’ouverture » médiatique ayant suivi les événements d’octobre 1988.

Mohand-Arezki Boumendil, originaire de la commune de Boudjima, près de Tigzirt-sur-mer était professeur d’université à l’Institut National des Industries Manufacturières (Inim) de Boumerdes, puisqu’il est ingénieur en hydraulique de formation. Mais sa passion pour le journalisme le mène plus loin que prévu. Il se voit confier d’abord la rédaction en chef du journal du Front des Forces socialistes « Libre-Algérie », puisque Mohand-Arezki Boumendil était militant de ce parti politique. Il resta proche du FFS quand il prit la rédaction en chef du quotidien « L’Opinion » (ayant disparu des étals au milieu des années 1990). Mohand-Arezki Boumendil finit par délaisser un peu son penchant vers le journalisme pour se consacrer à la politique.

Mais pas dans les rangs du FFS qu’il quitta en 1996. Mohand-Arezki Boumendil, à l’instar de nombreux militants du parti de Hocine Ait Ahmed, intègre le RCD (Rassemblement pour la Culture et la Démocratie). Il est élu député sur la liste du RCD dans la wilaya de Tizi Ouzou suite aux élections législatives de 1997. Mais le passage de Boumendil au RCD fera également long feu alors qu’il était présenté, systématiquement,  pendant cette période comme numéro deux du RCD après Said Sadi bien sûr. Et comme dans la vie on finit par revenir toujours à ses premières amours, Mohand-Arezki Boumendil renoue avec la plume et le journalisme en s’adaptant parfaitement avec les exigences de modernité de l’heure.

Tahar Khellaf