Après un match nul face au MCA : La JSK de Hannachi reste à l’avant dernière place !

3
Match JSK MCA

TIZI-OUZOU (Tamurt) – Dramatique, c’est le moins qu’on puisse dire en constatant à quel destin auquel fait face actuellement la JSK de Mohand Chérif Hannachi. Ceux qui gardaient l’espoir de voir le club, qui était pendant plus de deux décennies le symbole de la Kabylie et de l’Amazighité, rebondir à tout moment pour remonter la pente et éviter au moins la relégation, ne cessent d’être déçus.

Et comment ne le seraient-ils pas en voyant que le club enchaine les échecs. En effet, la JSK  été encore une fois incapable d’arracher les trois points  que permet une victoire. Face au MCA ce samedi, l’équipe de la JSK a beau avoir tenté de marquer ne serait qu’un deuxième but qui lui aurait permis de revenir avec trois points, en vain. Le match s’est terminé sur un nul de un but partout. Non seulement le score est insatisfaisant mais aussi, la prestation des joueurs de la JSK, constituée à plus de 90 % d’arabophones, venus seulement se remplir les poches et non pas défendre les couleurs de la Kabylie, était d’un niveau très faible. Et ce, malgré que le club du MCA n’était pas au maximum de sa forme en cette journée. La prestation des joueurs de la JSK était complètement décousue et irréfléchie. De même qu’aucun joueur de la JSK n’a brillé, ne serait-ce qu’en une seule occasion en démontrant des capacités individuelles.  Une manière de jouer qui poussent à conclure malheureusement que la JSK de Hannachi est l’équipe, évoluant en première division, la plus faible cette année.
D’ailleurs, après ce match face au MCA, la JSK demeure à l’avant dernière place (15 ème place) du championnat avec seulement  dix-neuf points à son actif alors que l’équipe classée première, à savoir l’ESSétif, détient pas moins de 47 points. Le nombre de points constituant l’écart entre le leader et la JSK reflète, si besoin est, à quel point le précipice où Hannachi a conduit la JSK est profond et difficile à surmonter. Il est clair que Hannachi ne serait pas resté autant d’années à la tête de la JSK avec de tels résultats catastrophiques, s’il n’était pas bien chargé d’une mission précise par ses parrains du pouvoir. A savoir réduire la JSK à un club quelconque pour lui enlever son aspect revendicatif et symbolique. L’histoire de la Kabylie  retiendra tous les noms des sportifs, des artistes, des écrivains et des hommes politiques qui ont choisi la soumission et la trahison des leurs en contre partie de sommes colossales d’argent. Ce jour là, il sera trop tard pour tenter de se refaire une virginité.

Tahar Khellaf

COMMENTER

Veuillez entrer votre commentaire!
Veuillez entrez votre nom ici