Calvaire des travailleurs de l’université Mouloud Mammeri – Les travailleurs comptent paralyser les œuvres sociales dès demain

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Une multitude de revendications est avancée par les contestataires. Ils exigent, et dans les plus brefs délais, l’abrogation de l’article 87 bis de la loi 90-11. L’autre problème posé est la titularisation des contractuels. Certains d’entre eux capitalisent plusieurs années d’expérience.

On pourra lire également dans le préavis de grève remis à l’administration que les travailleurs des œuvres universitaires revendiquent « la revalorisation du régime indemnitaire, la réévaluation de la valeur du point indiciaire qui devra passer de 45 DA à 90 DA, l’augmentation des allocations familiales, l’augmentation et la généralisation du salaire unique et la création d’une prime spécifiques aux travailleurs de l’enseignement supérieur ». Des revendications socio-économiques tout à fait légitimes, faut-il le dire.

Ces problèmes ont été déjà exposés par le passé par les travailleurs, mais aucune revendication n’a été satisfaite. L’administration préfère toujours la fuite en avant. Le chemin reste toujours long pour les travailleurs, dont la plupart, sont des pères de famille. La crise financière et la cherté de la vie ne fait qu’empirer leur situation. Par le passé, même le directeur des oeuvres universitaire a signifié que la prise en charge les revendications des travailleurs de l’université relève presque de l’impossibile. Une manière de couper tout espoir aux protestataires. Mais les travailleurs des œuvres universitaires de Tizi-Ouzou ne comptent pas baisser les bras.

Izem Irath